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 Erik Lehnsherr | For mercy, never again

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Marvel Temporus
MessageSujet: Erik Lehnsherr | For mercy, never again   Jeu 1 Déc - 22:06


Erik Lehnsherr
Nom: Lehnsherr depuis peu. Sa véritable identité est Eisenhardt prénom(s): Erik mais avant il s'appelait Max Surnom(s) Max, Erik âge21 ans Date de naissance: 4/11/1926 lieu de naissance: Leipzig (Allemagne) origines: allemand statut matrimonial: célibataire (Erik) & marié (Max) orientation sexuelle: hétérosexuel étude/métier: chasseur de criminels nazis pouvoir: Erik est capable d'utiliser son biomagnétisme pour générer des champs électromagnétiques. Dans un futur bien lointain, il se verra même capable de les utiliser pour contrôler les champs géomagnétique eux-même. Cela lui donnera le statut de l'un des mutants les plus puissant de sa génération ainsi qu'un très large panel d'aptitudes. (contrôle du métal, champ de force magnétique, lévitation, détection des téléportations et illusions, inversion du champ magnétique terrestre, etc.) Mais aujourd'hui, il est encore bien loin de tout cel, découvrait surtout les bases de sa mutation. groupe: mutant avatar: Eddie Redmaynecrédit icon: Voir images

raconte moi une histoire

“ Je m’appelle Max Eisenhardt, à quiconque trouvera ceci, je suis désolé. Parce que je suis mort… Dites-le à tous ceux qui écouteront. Dites-le à tous ceux n’écouteront pas.
Par pitié, plus jamais ça. ”


Mon histoire n’a rien de brillante, mon histoire n’est qu’une succession de malheurs dont j’ai trouvé la force de me relever, à travers lesquels je suis passé par… miracle ? Par volonté ? Je ne serais dire. Tout ce que je sais c’est que j’ai cru mourir un nombre incroyable de fois, que j’ai cru sentir mes jambes céder sous mon poids, que j’ai cru que la tristesse et le chagrin allaient m’abattre, me foudroyant sur place. Mon histoire n’a rien de magnifique. Mon histoire est juste celle d’un homme qui a été abusé toute sa vie et qui, enfin, à l’occasion de la prendre en main.


« Max, tu es spécial. Très doué. Tu as un potentiel immense. Mais prends garde… Le clou qui dépasse appelle le marteau. » Les mots de celui qui avait été mon professeur résonnent dans mon crâne alors que mes anciens camarades de classe me rouent de coup. Je ne serais trop dire la raison pour laquelle ils me frappent. J’ai juste peur. Est-ce à cause de la médaille que j’ai gagné au lancé de javelot de l’école par deux fois ? Ou bien est-ce simplement le fait que je sois juif ? Comme je le peux, je protège mon visage de mes bras. Je revois le sourire de Magda au moment où je leur ai prouvé que je suis juif et que cela n’altère en rien ma capacité à lancer ce javelot aussi loin. J’aime bien Magda. Elle me trotte en tête depuis plusieurs mois maintenant. Je lui souriais tous les jours lors de l’appel. Ils se moquaient de moi pour ça. Soit disant que parce qu’elle est la fille de la balayeuse, je n’ai pas le droit de répondre à ses sourires. Un coup de pied dans le ventre chasse l’air présent dans mes poumons. J’ai mal. La douleur n’est pas que physique. Elle est aussi psychologique. Mon père et ma mère essaye de nous prémunir au maximum, ma sœur et moi. Mais je ne suis pas aveugle. Je vois bien ce qu’il se passe dehors. Je vois bien que la montée d’Hitler. J’ai vu mon oncle servir d’exemple, se faisant tabasser en place publique par des soldats, attaché comme un animal sous prétexte qu’il aurait ‘souillé’ une allemande. Aujourd’hui, j’ai été viré de l’école sous le prétexte de mon origine. Le seul professeur à avoir jamais cru en moi aussi. J’ai mal. Mon cœur saigne autant que ma pommette.  J’ai mal pour l’Allemagne.

♦ ♦ ♦


Aujourd’hui, j’ai vu un ami abandonner mon père, le laissant se faire battre pour son origine. Je l’ai vu se détourner et laisser les soldats l’emporter. J’ai attendu sur les marches dans le froid pendant des heures. J’ai vu le visage tuméfier de mon père tenter de me sourire à son retour. Il est comme ça mon père. Ca a toujours été un optimiste. Toujours à voir la lumière dans les ténèbres, à espérer le meilleur. Nous sommes rentrés en train jusqu’à la maison. Cela nous a couté cher et au final, il n’a pas eu le travail. J’ai les tripes en vrac. Cet homme qui l’a regardé se faire battre, prétextant ne pas le connaître, mon père lui a sauvé la vie lors de la grande guerre. Seul dans la rue, cherchant après des pièces étant tombées au sol pour espérer avoir de quoi nourrir ma famille demain, je ravale mes larmes de colère. Mon père a été un héros de guerre. Il a vu des horreurs, il a fait des horreurs. C’est un soldat allemand qui a servi sa patrie comme n’importe quel autre allemand. Il m’a vanté les vertus de cet homme qui aurait pu lui donner un travail, de cet homme qui l’a laissé se faire battre comme de la viande rouge, prétextant lui avoir rendu service en s’arrangeant pour le laisser partir. Ma peur se mélange à ma colère. Je n’ai pas le droit de l’exprimer à la maison. Je ne veux pas inquiéter tout le monde. Je veux que au moins là-bas, on puisse avoir un semblant d’illusion quant aux fait que les choses d’iraient pas si mal que cela… Je veux être comme mon père et garder espoir. Mais alors que je vois des visages connus me pointer du doigt, se moquer de moi parce que je ramasse quelque piécettes dans une ruelle, la colère monte, effaçant la peur. Sans que je ne puisse le retenir, mon coup de poing part de lui-même.
Ce soir-là, je rentre chez moi avec le visage tuméfié.

♦ ♦ ♦


On court dans les rues, essayant de se faire discrets. J’ai l’estomac retourné quand j’entends les gens du quartier crier, essayer de se débattre. Cette nuit sera connue plus tard comme étant la Nuit de Cristal. Les allemands pillent nos commerces, nos maisons. Soi-disant qu’on le doit à l’Allemagne. Des gens sont jetés dehors, son maltraités. Nous, on se cache dans un cimetière. J’ai amené ma famille à l’abri. J’aurais aimé pouvoir faire quelque chose pour les autres. Mais ma famille avant tout. Alors je serre les poings et les dents et j’attends. J’attends que mon père prenne une décision, j’attends que les cris d’horreur et les ordres des soldats ne cessent de résonner. On attend longtemps. Lorsque le bruit du verre qui se brise arrête enfin de secouer le quartier, il n’y a plus que l’angoisse et la peur dans nos yeux. Moi, je fulmine sur place. Mais je tiens ma jeune sœur malade tout contre moi, m’assurant que sa couverture reste bien sur ses épaules. Ce soir, on quitte l’Allemagne. Il n’y a plus de place pour nous ici.

♦ ♦ ♦


On s’est cachés un moment chez une vieille connaissance en Pologne. On était avec une autre famille juive. Je les ai vus arriver de loin. Mon père n’a de cesse de s’appuyer sur ma vision. Il parait qu’elle est meilleure que la moyenne. Cela nous a permis de fuir cette fois-là. Alors que l’autre famille n’a pas eu cette chance. Après une longue fuite, nous sommes arrivés aux Ghetto de Varsovie. Au plus les mois passent, au plus le mur qui entoure le ghetto grandit, au plus la nourriture est rationnée, au plus l’entrée du quartier est surveillée. J’ai trouvé une brèche dans le grillage. Quand le chemin est libre, je file en ville ou je ramasse les pièces que je trouve. C’est ça qui m’a amené ici, maintenant, à cet instant. Je porte une main à mes lèvres pour m’empêcher de faire le moindre bruit. J’ai un pistolet sur moi. Je pourrais abattre le garde qui menace le gamin qui a essayé de me suivre sans vérifier si l’accès était dégagé. Je suis coupable de ce qui est en train d’arriver à ce môme qui doit avoir quatre ans en moins que moi et qui crève juste de faim, comme moi. Mon autre main est sur mon arme, moite. J’ai les larmes aux yeux. Si je tue ce garde, combien de juifs vont être tués en réponse ? C’est toujours comme cela que ça se passe. Les actes de rébellion entraînent des massacres de juifs. Je ne veux pas être responsable de ça. La détonation retenti et je dois faire appel à tout mon self contrôle pour ne pas aller venger ce gamin. Des larmes de colère me montent aux yeux. Pour le bien de tous, je ne dois pas réagir. Une fois le soldat partit, je me faufile à nouveau dans le ghetto, ravalant ma tristesse et ma colère. Je ne regrette pas d’être un membre actif du marché noir se déroulant dans le coin.

♦ ♦ ♦


On a vu les premiers trains partir. On a entendu les rumeurs. C’est ça qui nous a décidé à quitter Varsovie. Une nuit, on est passé par le trou dans le mur. J’ai profité de mes connaissances avec le marché noir pour monnayer notre sortie. On a fui la ville. Mais maintenant que je suis devant les soldats, ma mère tenant ma sœur tout contre elle, mon père enserrant mes épaules, me tirant tout contre lui, je ne ressens que de la lassitude. Tout ça pour ça ? Vraiment ? Pour être vendu de la sorte par Cecelia ? Par celle-là même qui m’a proposé de nous cacher chez elle ? Au milieu des bois, je vois les canons se lever, je sens cette profonde vague de désespoir monter en moi. Ils nous mettent en joue, ils tirent. Je me sens tomber. Le sang de mon père m’éclabousse. Son cadavre tombe sur moi. Je n’ai rien. Il m’a poussé, prenant les balles m’étant destinées à ma place. Je n’ose pas bouger. On est tombé dans la fosse de corps du coin. C’était plus facile pour eux de nous fusiller devant et de laisser la gravité faire. Je suis terrorisé. J’ai peur. J’ai envie de serrer mon père contre moi. A un moment, je perds conscience. Quand je reviens à moi, il n’y a que le silence. Le silence et l’effroi. Les corps de ma famille à côté de moi. Mais je ne peux pas rester là. Ils pourraient revenir. Je grimpe hors de la fosse des corps, j’ai peur, j’ai froid, j’ai mal. J’ai perdu ma famille, mes proches. Je suis seul. Seul au milieu de nulle part.

Je ne le sais pas encore mais ma seule chance de survie va être de grimper dans l’un des trains nous envoyant dans des camps.

♦ ♦ ♦

“ Je m'appelle Max Eisenhardt. Je fais partie du Sonderkommando d'Auschwitz depuis deux ans. J'ai vu des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants aller vers leur mort. J'ai retiré leur corps des chambres à gaz. J'ai arraché leurs dents en or pour le compte des Allemands. Et je les ai emportés aux fours, où j'ai appris comment réunir le corps d'un enfant avec celui d'un vieillard pour qu'ils brûlent mieux. J'ai vu mes compagnons de travail enterrés vivants sous une avalanche de corps. J'ai vu des milliers de cadavres brûler dans de gigantesques fosses extérieures. J'ai vu de mes propres yeux au moins un quart de million d'humains morts et je n'ai pas pu en sauver un seul, pas plus qu'ils n'auraient pu me sauver. ”


Sa main dans la mienne n’a pas de prix. Depuis combien de temps ai-je travaillé pour obtenir cela ? Magda a même dû se cacher au milieu d’une pile de cadavre pour échapper à l’extermination de son camp. C’était chose plutôt courante à Auschwitz. Mais je n’avais pas pu la laisser là. On avait un plan de sortie. On a juste dû le précipiter pour elle. Alors que mes jambes dévalent, avalant les mètres le plus vite possible, la chaleur de sa main dans la mienne dépasse de loin toute les espérances que j’avais eues concernant ce moment. Magda , la raison pour laquelle je me suis battu dans le camp, pour laquelle je ne me suis pas laisser abattre. Le moteur de mon quotidien. Un regard à travers un grillage, une illumination et je savais que je ne pouvais pas la laisser là. J’avais à nouveau quelqu’un que j’aime à protéger. Les Sonderkommando étaient l’équipe ayant le travail le plus physique à réaliser, celle dans laquelle j’ai été affecté. Notre tâche ? Vider les douches et bruler les corps, si pas les empiler. J’ai vu tellement d’amis mourir sous l’épuisement, sous les horreurs qu’ils ont vu. Combien de fois n’ai-je pas pensé à pousser notre colonel dans la fosse des corps ? Un éboulement de cadavre, et on en parlait plus. Ce genre de choses arrivait. J’ai perdu beaucoup d’amis ainsi, les voyant se noyer sous les flots de corps décharnés. Mais ce qui m’a retenu, c’est la même chose que cette fameuse nuit au ghetto. Les représailles. Les représailles auraient été horribles. Mais cela n’a plus d’importance maintenant. Nous sommes libres. Enfin libre. On s’est frayé un chemin à travers le camp, violentant les officiers, gagnant notre liberté à la force du poignet et de nos explosifs. Un jour mon père m’a dit une phrase qui ne pourrait jamais être aussi vraie qu’en ce jour… « Écoute moi bien Max, parfois, dans la vie, une occasion se présente… Un instant où tout devient clair, où tout est possible, où soudain on peut réaliser des miracles. Que Dieu nous aide si on la saisit et qu’il nous pardonne sinon. » Aujourd’hui, notre chance, nous l’avons saisi. Et nous sommes enfin libres.

♦ ♦ ♦


« Laissez-moi passer ! Ma fille est encore à l’intérieur ! » J’essaye de me faire un chemin à travers la foule. J’ai peur comme jamais. Mes tripes se tordent sous l’angoisse et la peur de ne pas arriver à temps. « Ma fille ! Poussez-vous ! » Les gens restent là, immobiles. M’entendent-ils seulement. Je ne parviens pas à me faire un chemin. Derrière moi, Magda crie. La chaleur de l’incendie cuit nos visages et nous restons coincé au milieu de cette foule. La peur laisse la place au désespoir et à la colère. Je tente tout ce qui est en mon pouvoir pour passer le mur humain qui se dresse devant moi. Les gens ne semblent pas me voir, occupé à s’assurer que leur famille à eux va bien. L’exaspération arrive. Vais-je encore perdre un être cher à cause des autres ? Mon cœur s’emballe et, impuissant, je me fais repousser en arrière. Je vois les maisons bruler. Je ne peux rien faire. Je suis impuissant. La colère grandit, monte. Je ne sais plus ce que je fais. J’ai tant donné de moi. J’ai donné plus que ma part. N’ai-je pas le droit, moi aussi à une vie de famille heureuse ? Pourquoi tout doit-il automatiquement se finir comme cela ? Je voudrais qu’ils crèvent tous. J’ai envie de les étrangler de mes propres mains. Pour ce qu’ils ont fait à ma fille. Il est probablement déjà trop tard. Cela ne m’empêche pas de continuer à persister. Mon esprit rationnel me dit que c’est trop tard, mon cœur me dit qu’il y a peut-être encore une chance. Alors je persiste. Jusqu’à ce que la première chaîne commence à étouffer sa porteuse. La suite ? Un véritable carnage. Je ne comprends pas ce qu’il m’arrive. Je sais juste que le chemin s’éclaircis devant moi. Des larmes de désespoir roulent sur mes joues et alors que j’essaye de rentrer dans le bâtiment en feu, il n’y a plus que Magda sur la place. Je suis forcé de reculé. C’est vraiment trop tard. Je me retourne vers ma femme et je fais face au carnage. Ma femme tremble, la peur brille dans son regard quand elle pose les yeux sur moi. J’ai à peine le temps d’esquiver un mouvement qu’elle s’enfuit. Je tombe à genoux. J’ai tout perdu. Encore.

♦ ♦ ♦


La brise marine me fouette le visage. Sur le pont du bateau devant m’amener sur la terre de la liberté, j’observe mes nouveaux papiers. Max Eisenhardt n’existe plus. Maintenant, il n’y a plus qu’Erik Lehnsherr. Changer de nom était devenu obligatoire après ce que j’ai fait lors de la mort d’Anya. Depuis, je ne suis plus que l’ombre de moi-même. Le départ de Magda a laissé un vide au plus profond de moi. J’ai perdu ma fille et ma femme cette nuit-là. Tout ce qui a pu me servir de moteur après Auschwitz, … Il n’y a plus rien. J’ai essayé de la retrouver… Mais c’était comme si elle avait disparu. Sous le nom de Lehnsherr, je pensais avoir une chance, qu’elle baisserait sa garde, que j’arriverais à la retrouver, à lui expliquer. Mais cela semble compromis. Je soupire et je me lève, rangeant mes papiers dans ma poche avant d’en sortir mon alliance. Je marche jusqu’au bord du bateau, m’appuyant dessus avant de faire tourner le petit anneau entre mes doigts. J’aime toujours Magda. Mais elle n’aimerait pas ce que je suis devenu. Un chasseur de criminel nazi sous les ordres d’un certain Contrôle. Il m’a envoyé en Amérique pour traquer les scientifiques faisant partie de l’opération Paperclip. Et je vais me faire un plaisir de tuer ces criminels qui s’en sorte sous l’excuse de leurs connaissances scientifiques.

Aujourd’hui, avec ce pouvoir qui grandit en moi, je peux enfin me faire justice moi-même.
Je suis Erik Lehnsherr et je compte bien venger tous ceux que je n’ai pas pu sauver.



on fait tomber le rideau

Prénom/pseudo: SweetPotato âge: 23 ans (omg... c'est la première fois que jejoue un perso plus jeune que moi... .__. ) pays/régionBelgique fréquence de connexion le plus possible mais préférentiellement les week-end pour le momentComment as-tu connus le forum ?: en aidant à résoudre un bug dessus Dernier mot: ça envoie du lourd les perso Marvel a cette époque.  :holachica:
cobain.


They call me useless, careless, nobody ought to miss with the thing they don't understand. They call me hopeless, heartless, there's no way out of this when it's so far out of your hand. I confess there's a hole in my chest from the things that I did and the gun in my hand. I won't rest till it's all done and set and I get what I give.


Dernière édition par Erik Lehnsherr le Mer 12 Avr - 1:23, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: Erik Lehnsherr | For mercy, never again   Jeu 1 Déc - 22:14

Bienvenue officiellement ! Bon courage c2



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MessageSujet: Re: Erik Lehnsherr | For mercy, never again   Jeu 1 Déc - 22:23

Bienvenue Maxou c2



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Super-Héros



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MessageSujet: Re: Erik Lehnsherr | For mercy, never again   Jeu 1 Déc - 22:28

Bienvenue Maxou sur le forum ! J'espère que tu as trouvé un vava qui te convient pour ton perso.
Je te souhaite bonne chance pour ta fiche et si tu as une question, n'hésites pas à en poser aux admins, ils sont là pour ça.



Are You Insane Like Me ? Been In Pain Like Me ? 
And all the people say "You can't wake up, this is not a dream You're part of a machine, you are not a human being With your face all made up, living on a screen Low on self esteem, so you run on gasoline"
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MessageSujet: Re: Erik Lehnsherr | For mercy, never again   Jeu 1 Déc - 22:34

Merci vous trois. ♥

Et non, je n'ai toujours pas trouvé d'avatar qui me plaisait vraiment. Je continue les recherches :héros: J'ai déjà deux noms de mit sur le côté mais le manque de ressources pour tout ce qui touche aux expériences de Max me bloque un peu. hmm


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MessageSujet: Re: Erik Lehnsherr | For mercy, never again   Sam 3 Déc - 0:57

Erik !! Mais quel histoire !!! J'ai pris plaisir à te lire y compris dans les moments les plus difficiles de ton histoire. Je suis très heureux de t'avoir parmi nous. Je te valide avec plaisir c2



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MessageSujet: Re: Erik Lehnsherr | For mercy, never again   Sam 3 Déc - 0:58

Merci Howard. Content d'apprendre que mon histoire a plut. ♥♥♥


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