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 Try To Remember That Kind Of September ~ Anthony & Howard ~

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MessageSujet: Try To Remember That Kind Of September ~ Anthony & Howard ~   Ven 2 Déc - 19:47


Try To Remember That Kind Of September
Anthony & Howard

Son crâne lui faisait mal. Tout lui faisait mal, ses membres étaient engourdis et douloureux à cause du sol dur. Allongé sur du béton, Tony était inconscient et semblait dormir paisiblement malgré l'inconfort dans laquelle il était. Tony avait eu l'impression d'avoir fait plusieurs tonneaux dans sa voiture où qu'un camion lui ait roulé dessus sans son armure. Sa tête n'était que de la bouillie bon pour bébé. Au moins, les bébés auront un peu plus de cervelles. Il ne rêvait de rien, malgré son inconscience. Il n'avait aucune notion du temps et de l'espace. Il s'était passé des heures, des jours, des années. Doucement, mais surement, il revint à lui. La douleur se fit ressentir subitement dans tout son corps. Ses jambes engourdies par l'armure. Le génie se redressa doucement, une grimace inscrite sur le visage. Les yeux dans le vague, encore endormis et plongé dans une inconscience, Tony vint se lever dans un bruit robotique. Son réacteur ARK éclairant de sa lueur bleutée, la route sur laquelle, il était allongé. Beaucoup de questions se bousculaient dans son esprit. Qu'avait-il fait ? Pourquoi portait-il son armure ? Et où était-il ? Tony décidait d'avancer dans la rue, cherchant un nom de rue, quelque chose qui lui indiquerait l'endroit. Il vint à penser soudainement, qu'il n'en avait pas besoin. L'esprit dans le vague ou perturbé, le faisait parfois perdre la tête. Friday allait lui dire où il était. Son intelligence artificielle avec un esprit vif et rusé qu'il adorait presque autant que JARVIS, bien que celle-ci ne le remplacera jamais. Parfois, l'accent britannique et les sarcasmes soutenues de son ancienne intelligence artificielle lui manquaient. Friday était cependant très bien, très gentille et aime le servir en l'appelant " patron".

- Friday , où suis-je ? Demanda-t-il attentif à tout ce qui l'entoure.

Mais Friday ne répondit pas. Avait-elle un problème dans ses capteurs ? Bon, il allait régler cela demain, Tony était trop fatigué, exténué pour régler ce problème. Il allait trouver un hôtel, ôter son armure, prendre une douche et dormir. Avançant dans la rue, tout en essayant de communiquer avec son intelligence artificielle en vain.  Il n'entendait pas sa voix à l'accent irlandais et désinvolte, toujours teintée d'une certaine arrogance qu'elle tenait de lui. Marchant jusqu'au carrefour, faisant teinter son armure dans un bruit robotique et métallique. Tony croisait certaines personnes qui rentraient chez eux à ce moment, tout le monde le regardait bizarrement, mais c'était l'effet de son armure. Tony adorait avoir l'attention sur lui. Il arriva bien vite à un carrefour, et des noms des rues inscrits sur des panneaux. Rien qu'au nom, il reconnut sa ville natale, le centre du monde. Encore un peu trop dans sa rêverie, Tony ne vit pas les anciennes voitures qui seraient des collections dans son temps, les bâtiments bien ternes par rapport au New-York de son temps. Non, il était trop fatigué, décidant de rentrer dans sa maison, la plus proche qui se trouvait à quelque pâtés de maisons. Décidant de décoller, il activa ses propulseurs et décolla rapidement. Sans intelligence artificielle, Tony devint plus vigilant qu'autre choses sur son vol. Il adorait voler, sentir l'adrénaline dans ses veines, se sentir libre, comme un oiseau. Là, c'était autre chose. Il fallait qu'il vise assez bien pour ne pas détruire la maison. Il arriva bien vite, et entama une lente descente sur le perron de la maison luxueuse. La tête étourderie, il essaya de rentrer en crochetant la serrure. Il rentra, se débarrassant de son armure rouge et or dans l'entrée. Il la laissait ainsi, de toute manière, elle n'était codée que pour lui. Elle se referma doucement comme si elle s'était ouverte seulement pour lui. Il monta les escaliers en bois, voulant aller prendre une douche mais changea d'avis. Demain, cela serait mieux selon lui. Tony rentra dans la première chambre plongée dans le noir et vint s'allonger dedans, tête la première dans l'oreiller. Il eut un soupir d'aise et de soulagement avant de sentir une présence à côté de lui. Il tendit la main pour toucher la personne à côté de lui. C'était doux, des cheveux soyeux.

- Pepper, t'es revenu ? Demanda Tony. Je.... Demain, je te ferais une omelette pas cramée ce coups-ci et des pancakes sans gluten comme tu les aimes, il faut aussi que je reboot Friday. Bizarrement, elle ne répondait plus. Un bug sans doute, mais bon. Hé tu sais quoi après ça, on pourra aller se balader, aller se chercher un Schawarma, ainsi d'aller se moquer des vendeurs chez Apple à propos de leurs Iphone pourries, murmura-t-il.

Il avait besoin de parler, de dire ce qu'il pensait à Pepper, sa belle rouquine lui avait manqué mais elle était là, belle comme jamais sous la lune argentée.

- Qu'en dis-tu ? Demanda-t-il en la voyant rester muet.

Ouvrant un oeil, il se tournait pour voir un homme dans son lit, le regarder d'un air furieux. Il eut un petit cri pas très virile.
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MessageSujet: Re: Try To Remember That Kind Of September ~ Anthony & Howard ~   Sam 3 Déc - 18:33

WTF
Howard & Tony
Je monte péniblement les marches menant à ma chambre soutenu par les bras solides de Jarvis. La soirée fut arrosée, j'ai dansé, j'ai baisé (enfin je crois) et surtout j'ai bu à m'en rouler parterre ! Ben ouais car voyez vous, quand je fais la fête je n'aime pas vraiment faire les choses à moitié. Enfin nous atteignons les dernières marches ! Nous voilà à présent à la porte de ma chambre que mon fidèle Majordome ouvre. Il m'aide ensuite à me mettre au lit car oui, vraiment au point ou j'en suis, je ne n'en suis pas une humiliation prêt hein. Ma tête s'écrase contre mes oreillers moelleux, la couette et les draps doux et parfumés me bercent et enfin je tombe dans un lourd sommeil. Je ne espère qu'une seule chose, ne pas me souvenir de ma fin de soirée en me réveillant demain.

Alors que je dors comme un bébé, un léger courant d'air frôle mon torse nu. Je frisonne en remontant les couvertures sur mes épaules. Je m'enfonce ensuite un peu plus dans mes oreillers et je replonge dans le sommeil. Alors que je soupire en espérant me rendormir le plus vite possible, je sens des doigts qui glissent à travers ma chevelure et j'entends qu'on me murmure des mots à l'oreille. Je trouve ça assez agréable. Je souris en me retournant vers la personne qui est à mes cotés dans le lit. J'étire mes bras pour les passer autour des ses épaules puis enfin j'ouvre les yeux.

Je cligne alors des yeux ne comprenant absolument pas ni où je suis, ni comment j'y suis arrivé et encore moins ce qu'une femme à barbe fout dans mon lit ! Je m’éloigne alors de la créature barbu, je frotte mes yeux puis je regarde mieux et là je rends compte avec horreur que c'est un homme ! Je suis au lit avec un homme et vue son attitude câline avec moi précédemment on a dû être très proche ! Alors que le type pousse un cris des plus aiguë, je bondis hors du lit en essayant de comprendre ce qu'il m'arrive. Putain mais qu'est ce que j'ai foutu hier soir moi ? Par le ciel et l'enfer mais c'est quoi ce bordel ? Mon regard se plante alors dans celui aussi brun et perdu que l'homme encore allongé dans ce qui semble être mon lit et je lui lance alors d'un ton paniqué : "Putain mais, vous pouvez m'expliquer se que vous foutez dans mon lit et pourquoi diable m'avez vous appelé chéri ? Heu non finalement je ne veux rien savoir ! Reprenez vos affaires et dégagez de chez moi ! "

Je suis vraiment perdu. J'essaie vraiment de me souvenir de ma soirée d'hier, mais rien y fait ça ne revient pas ! Mais maintenant que j'y pense, je crois me souvenir d'être monté dans ma chambre avec un homme ! Oh merde ! Faut vraiment que j'arrête les fêtes et la boisson ! Voilà ou les excès me conduisent à chaque fois ! Je bois et je finis au lit avec une ou plusieurs inconnues mais un homme ça c'est une première et une dernière je peux vous l’assurer !  



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MessageSujet: Re: Try To Remember That Kind Of September ~ Anthony & Howard ~   Lun 5 Déc - 17:29


Try To Remember That Kind Of September
Anthony & Howard

Depuis qu'il était enfant, Tony n'avait jamais eu besoin de beaucoup d'heures de sommeil. Dormir pour lui était une perte de temps. Alors il dormait que deux ou trois heures par nuit, voir cinq heures s'il était complètement bourré. Il n'avait jamais dormi une nuit entière de sa vie jusqu'à Pepper. Tony n'avait jamais dormi avec une femme à ses côtés, il en avait déjà ramené dans son lit, leur faire goûter le plaisir de la chair et une fois que sa partenaire dormait, Tony se relevait pour aller dans son atelier afin de bricoler. C'était une réaction dû à son système nerveux et à son génie. Son cerveau était toujours en ébullition. Tony était un hyperactif à cause de son intelligence. Son cerveau ne lui posait aucun répit même pendant ses songes. Toute sa vie, il avait souffert d'une insomnie chronique. Enfant, il avait eu sa mère pour l'endormir mais adulte, il avait dû attendre environ vingt ans. Pendant des années où il fut un playboy , il n'avait jamais dormi avec ses conquêtes, il n'arrivait pas à dormir avec quelqu'un, et il ne voyait pas du tout l'intérêt de dormir avec une parfaite presque inconnue. Ce fut avec Pepper que tout changea. Son sommeil ne s'était jamais aussi comportée. Depuis qu'il était tout petit, il n'avait jamais su dormir avec quelqu'un dans le même lit, sur le même matelas. Faire des choses avec la personne, oui, mais jamais dormir tout simplement. Ce fut avec Pepper qu'il avait découvert cette nouveauté. Il avait adoré cela. Lui qui n'a jamais supporté qu'on le touche, il avait adoré le fait qu'elle vienne parfois sur son torse. Il avait adoré sentir son étreinte sur lui et parfois, il se surprit à venir à l'enlacer. Bien sûr,  Tony n'était pas un homme expressif et câlin mais il s'était surpris à adorer ce genre de petits moments avec elle. Pepper n'était pas une femme collante, elle n'était pas du genre tactile mais adorait parfois le câliner, ou le serrer, peut-être pour s'assurer qu'il était bien en vie. C'était rare mais sincère. A ce moment, où on lui jette tout à la gueule, il en avait bien besoin d'un câlin de Pepper. Il avait envie qu'elle lui murmure de sa voix suave et douce des paroles rassurantes ou même qu'elle soit soupire d'exaspération face à l'imagination débordante et parfois enfantine de Tony. Oui, le génie philanthrope voulait revoir sa belle rouquine lui sourire et le rassurer mais ça ce n'était pas possible. Il devait selon elle, assumer ses erreurs tout seul. 

Tony fixait la personne et vint à se lever de son lit tout en regardant la personne qui lui ressemblait étrangement bien qu'un peu plus jeune. Aussi barbu, aussi brun et des yeux bruns expressifs où on avait l'impression de voir un puits de sciences, des calculs et des chiffres à n'en plus finir.  Cet homme qui le fixait pareil. Tony se redressait, tentant d'oublier son cri aiguë et peu virile malgré sa carrure imposante. Porter l'armure lui avait valu de développer encore plus ses muscles. Tony avait toujours été assez petit pour un homme mais il était musclé, il n'avait rien à envier, il a été gâté par la nature. Il vit l'homme complètement nu. Nu ? Avait-il couché avec un homme ? Encore ? Il devrait vraiment arrêter l'alcool. Enfin, il avait arrêté , il s'était stoppé avec ça mais depuis sa rupture, il avait repris. Il ne voyait pas pourquoi il se casserait le cul à se forcer d'arrêter l'alcool alors que Tony était à nouveau seul et en colère. Pepper était vraiment tout pour lui. C'était elle qui le poussait à toujours à se surpasser. 

Comment ça chez lui ? Sa conquête se prenait pour qui ? Tony le regardait en fronçant les sourcils, il était chez lui nom de nom. Il avait plusieurs maisons à New-York, quand Pepper voulait être tranquille et pourtant pas éloignée de cette ville effervescente à tout moment. C'était cette maison, qu'elle avait rénovée. En regardant de plus près, il trouvait le papier peint vieillot. N'avait-elle pas eu le temps de changer tout ça ? N'avait-elle pas voulu rénové ? Pourtant un petit coup de nouveauté cela serait beaucoup mieux, c'était vraiment moche ! Cela manquait de blancheur et de marbre, là, il y avait surtout du bois, cela lui rappelait le style de décoration de son père. Il l'avait toujours détesté, comment un visionnaire comme son père adorait vivre au passé autant pour sa conscience, ses moeurs et sa décoration de vieux chnoque à deux balles.

- De un, peux-tu mettre quelque chose car ta banane me sourit et c'est gênant, déclara Tony sur un ton calme. 

Ca c'était tous les hommes, on couchait avec eux et ensuite, ils n'avaient plus de pudeur. Il attendit que l'homme mettait un peignoir avant de se tourner vers lui. 

- De deux, tu te prends pour qui ? Tu rentres chez moi, on couche ensemble enfin je crois et tu crois que c'est chez toi ? T'as un problème mon gars ! Tu sais qui je suis, alors dégage gros naze ! S'écria-t-il furieux d'un seul coup.  

Il n'arrivait pas à croire le toupet de ce personnage singulier qui dormait nu. Généralement les hommes étaient simples, ils tiraient leurs coups puis ils partaient mais celui-là, c'était un cas sociale, ça se voyait sur sa tête. 




 
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MessageSujet: Re: Try To Remember That Kind Of September ~ Anthony & Howard ~   Jeu 8 Déc - 16:07

WTF
Howard & Tony
Je suis vraiment entrain de me demander si je suis pas en plein délire ? C'est quoi ce bordel ? Howard, Howard réfléchis bien tu as fait quoi hier soir ? Pas moyen que ça me revienne ! Je suis sortie ça c'est sur, j'ai bu vue le tambourinage dans ma tête ouais clairement mais est ce que je suis vraiment rentré chez moi ? Je veux dire, ce maboul a clairement l'air de se croire chez lui et si ça se trouve ben c'est vrai ! J'examine alors la pièce de plus près. La tapisserie est la même que celle de ma chambre, les meubles sont également identique à mon mobilier et plus que tout, il y a le plus beau tableau, du plus sexy, du plus grand et magnifique des hommes c'est à dire moi même qui trône juste face à moi ! Là ça ne fait plus aucuns doute pour moi, je suis chez moi ! Mais putain, comment ça ce fait que cet empaffé pense qu'il est chez lui ? Clairement ce gars n'est pas net ! Et en plus il est désobligeant et impolie avec moi !

Alors que je reste debout face à lui à attendre qu'il dégage illico presto de mon lit et de ma maison, l'indésirable me dit que ma banane lui sourit et que je devrais vraiment penser à me mettre un truc sur le dos ! Mon regard se baisse sur mon corps aussi nu et glabre qu'un nourrisson et ouais effectivement je suis comme à mon habitude totalement à poil, ça fait au moins une chose de normal dans toute cette romanesque scène. Je me retourne alors donnant par la même occasion à l'homme encore dans mon lit la vision de mon sexy postérieur. Puis je me dirige vers mon fauteuil de velours rouge ou je trouve mon peignoir fétiche que j'enfile sur le champ avant de me retourner à nouveau vers le brun.

Whoo lala ! Je suis en présence d'un sacré phénomène ! Le type à clairement pris un truc pas suspect ! Il pense vraiment qu'il est chez lui et il n'en démord pas ! J'en connais un qui devrait sérieusement arrêter la picole ou quoi ce soit d'autre qu'il ai fait ! Bon je veux bien croire qu'on est fait des truc sexuelles ensemble, je veux dire il est sexe, je suis sexe donc ça reste plausible mais pour le reste il est en total délire ! "Putain mon gars mais tu en tiens une couche toi ! Je sais pas qui tu es, mais toi tu dois surement savoir qui je suis et je suis CHEZ MOI ! Je crois que tu es dans un mauvais trip l'ami ! Sérieux je sais pas ce que tu consomme mais faut arrêter !"

J'ai l'impression d'être dans un livre de science fiction. Vous savez ce genre de livre ou le type se réveil dans un monde qui n'est pas le siens. Sauf que moi je suis dans mon monde ou du moins dans ma chambre ! "Ecoute, je vois bien que tu es en plein délire psychosomatique ou je ne sais pas trop quoi, mais regarde derrière toi, sur le portrait accroché au mur. Tu vois c'est moi ! Tu es chez moi dans ma chambre ! Je vais te faire préparer une autre chambre, tu vas décuver et demain et se marrera tout les deux en reparlant de ça en buvant un café et en fumant un bon cubain ! Aller maintenant arrête ton délire et casse toi ! Je suis sérieux, les plaisanteries les plus courtes sont toujours les plus drôles tu sais." Je perds patience, je veux juste me recoucher moi, dormir, me réveiller demain et me rendre compte que toute cette histoire rocambolesque ne m'est jamais arrivée !  



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MessageSujet: Re: Try To Remember That Kind Of September ~ Anthony & Howard ~   Ven 9 Déc - 15:05


Try To Remember That Kind Of September
Anthony & Howard

Tony nageait en plein délire ! Il avait fumé un joint ou quoi ? Cet homme se prenait pour le propriétaire de la maison. Hors, il était le propriétaire depuis la mort de ses parents. Il n’était pas souvent allé à moins qu’il ait une conquête. Il avait tout changé, dans les maisons qu’il avait héritées, il avait retouché  les maisons, les moderniser, mis Jarvis puis Friday dans les maisons. Les papiers peints et les tapisseries étaient partis aux enchères ou à la décharge. Il avait peint les murs en blanc, mis du marbre blanc, du parquets claires. Les cuisines étaient devenues modernes et équipées de nouvelles technologies. Les laboratoires avaient changé du tout au tout.  Les ordinateurs massives ont été remplacés par des fins, presque transparents. Oui, quand ses parents étaient morts , Tony avait décidé de faire comme si ils n’avaient jamais existé.  Il voulait faire son deuil au plus vite. A la nouvelle de leurs morts, il avait en quelque sorte eu besoin d’air. Il avait couché avec une femme qu’il connaît peu puis le lendemain soir, encore et encore jusqu’à l’Afghanistan. C’était étrange de savoir comment la perte d’êtres chers même absents pouvaient affecter des personnes. Il n’avait pas pleuré, son père l’avait interdit dès son plus jeune âge. On lui avait dit que chacun vivait son deuil à sa manière, lui, il s’était plongé à cœur perdu dans l’alcool et les fêtes.

Tony regardait autour de lui et semblait froncer les sourcils. L’avait-il oublié de la retoucher ? D’un seul coup le tableau de son père. Ce tableau ! Celui qui l’avait fait flipper enfant ! Celui qui montrait à quel point son père n’aimait que lui ! Ce tableau qu’il a foutu à la poubelle, à la déchetterie à la mort de son père était là. Il trônait fièrement en face du lit. Il se tournait vers l’homme qui ressemblait à trait pour trait à son père, un sosie. Puis cet homme nu mis un peignoir. SON peignoir ! Non mais c’était quoi ce délire ?! Tony croyait qu’il hallucinait. C’était une blague ! Ce n’était pas possible ! Un rêve ! Il avait dû trop boire encore !  Tony se pinçait, refusant d’admettre ce qu’il voyait. 


- Hé , c’est mon peignoir fétiche ça ! S’écria Tony. J’adore le mettre pour fanfaronner devant des investisseurs ! Non mais je crois pas ! Comment t’as fait pour avoir ce tableau, je l’ai jeté à la déchetterie, il y a plus de 20 ans de ça car je pouvais pas supporter cet homme narcissique ! Et…, commença-t-il avant d’écarquiller les yeux.

Non, c’était impossible. Cet homme ressemblait à l’identique à son père, il avait le même goût pour le narcissisme et le tableau était parti à la poubelle. La décoration vieille comme si elle datait des années 40. Puis, en se rappelant des rues qui étaient assez désertes, New-York semblait beaucoup plus terne, moins illuminé et beaucoup moins effervescente.  Non, il se refusait de l’admettre. Cet homme ressemblait à son père. Howard Stark. Un homme froid, hautain, méprisant et égocentrique.


- Attends, on est en quelle année ? Tu es mon p….Howard Stark , c’est ça ?  Demanda-t-il en bégaiement.

Tony semblait penaude, complètement perdu.  Il ne savait pas mais il avait l’impression que ce n’était que le début. Que cette aventure allait être étrange.  Qu’elle allait ré-ouvrir pour certaines des blessures internes.  Tony ne voulait pas réveiller ses blessures internes, ses vieux démons qui s’étaient calmés avec  le temps, avec Pepper. Sans Pepper, sans personne autour de lui pour lui fixer des limites, Tony allait redevenir l’homme excentrique et égocentrique, l’homme fêtard et provocateur.


- Un cubain ? Je ne fume pas ! Je n’ai pas bu, non plus ! Je me suis réveillé dans la rue, murmura-t-il.


Son cerveau était en ébullition. Il cherchait à comprendre ce qui se passait. En vain. Pourquoi cet homme ressemblait à son père ? Pourquoi cette maison avait encore une toile en parfaite état qui avait brûlé depuis longtemps ? Comment ? Pourquoi ? 


 
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MessageSujet: Re: Try To Remember That Kind Of September ~ Anthony & Howard ~   Mer 14 Déc - 0:57

WTF
Howard & Tony
Y a vraiment que moi pour me mettre dans des situations pareils ! Je vous jure j'ai un véritable don pour foutre dans des situations incongrus... Non seulement j'ai presque assurément couché avec un homme, mais en plus mon amant semble être un cinglé finit ! Le type se prend pour moi ! Je m'en rends soudainement compte lorsqu'il me sort que j'enfile son peignoir fétiche ! Ce peignoir est à moi, je le sais je l'ai fait faire sur mesure selon ma taille et ma corpulence ! Il est en pure soie de chine brodé main ! J'en ai choisie moi même les motifs et les couleurs ! Je porte se peignoir quasiment tous les jours sauf quand Jarvis me le lave et dans ce moment là c'est nu que je me balade à travers le manoir car je refuse d'être infidèle à mon peignoir ! J'ai juré le jour ou je l'ai eu que plus jamais un autre peignoir ne toucherait ma peau ! Je suis plus fidèle à ce peignoir qu'aux femmes qui passent dans mon lit, c'est pour vous dire à quel point je l'aime ! J'ouvre ensuite de grands yeux lorsque l'autre empaffé me dit qu'il a foutu mon plus beau tableau il y a plus de 20 ans à la déchetterie ! Il aurait eu du mal sachant que j'ai fait faire ce tableau il y a tout juste un mois de cela mais bon il délire clairement le pauvre. Quand je vous dis que c'est un malade je ne vous ment pas ! Puis soudainement le brun toujours dans mon lit écarquilles les yeux autant que moi. Ce pourrait il qu'il reprenne un peu ses esprits et qu'il voit enfin la vérité en face ? Franchement je l'espère car là toute cette histoire de sosie commence à me faire monter la moutarde au nez ! Je crois que si il continue une minute de plus, il arrivera à me défriser les poils de mes moustaches !

Alors que je pensais vraiment son délire terminé, voilà que l'autre barjot échouer comme un cachalot dans mon lit me demande en quel année on est ? Alors là je me marre franchement c'est trop ! "On me fait une mauvaise blague c'est pas vrai ! Quelqu’un n'a pas digérer ma dernière blague du premier Avril c'est ça ? Je sais pas qui vous envois vous foutre de moi mais là sérieusement c'est plus drôle !" Le brun me fixe alors comme ci c'était la première fois qu'il me voyait. Je le regarde moi aussi avec intensité en lui souriant en coin puis j'ajoute : "Oui je suis Howard Stark. Vous êtes ici chez moi dans mon manoir de Manhattan, vous êtes actuellement toujours dans mon lit et nous sommes en décembre 1947 !"  

Le type commence sérieusement à me faire pitié. Il prends soudainement une tête de chien battu en me disant qu'il ne fume jamais de cubain et qu'il n'a pas bu ce soir. Il s'est réveillé dans la rue et il est entré chez moi comme ça. Je m'approche à nouveau du lit où je m'assois. Je pose à présent mon regard noisette calme sur le brun qui semble vraiment perdu. J'ai envie qu'il dégage, mais là il ne semble pas en état de partir. Sa détresse me touche. Je sens que je vais le regretter mais je dis quand même d'un ton plus doux que je ne l'aurais voulu : "Ecoutez, on va tirer toute cette histoire au clair d'accord ? Je vois bien que vous semblez perdu. Vous avez subi une agression ? Ou un choc émotionnel peut-être ? Dites moi votre nom et on tirera cette histoire au clair ensemble." Je lui propose mon aide pour lui rendre service et aussi car je veux vraiment savoir le fin mot de cette histoire moi !      



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MessageSujet: Re: Try To Remember That Kind Of September ~ Anthony & Howard ~   Ven 23 Déc - 5:40


Try To Remember That Kind Of September
Anthony & Howard

Son père était là, il était en face de lui. Il était là ! Il était en vie ! Il n’avait pas les yeux fermés comme dans son enterrement, il avait son coeur qui battait dans sa poitrine et des yeux qui ...qui brillaient étrangement. Ils brillaient d’une lueur qu’il n’avait jamais vu auparavant. Durant toute sa vie, les yeux de son père avait été froid et calculateur tandis que là, ils étaient enjoués et brillait d’un espoir que tous ses rêves se réalisent. Cet homme qui lui ressemblait avec des traits beaucoup plus jeunes, beaucoup plus doux à la vue. Cet homme que Tony n’avait connu que vieux, au visage ravagé par des démons se tenait devant lui, fier et droit comme à son habitude, dans un peignoir qui ressemblait beaucoup au siens. Cet homme que Tony trouvait des ressemblances frappants. Son père était en vie. Il en était sûr, il était là devant lui. Discrètement, Tony vint à se pincer. C’était un rêve, ou un cauchemar. Une grimace vint étirer ses lèvres. Il venait de caresser les cheveux de son père, et il avait regardé le tuyaux d’arrosage de son père en pensant avoir couché avec lui. Ouh, Tony en était dégoûté à ce niveau. Il venait de voir la banane de son père, il lui faudra des années pour oublier cette histoire, surtout que cela n’avait pas l’air de déranger tant que ça, son père, de traîner à poil devant lui. Mon dieu ! Son père était exhibitionniste ! Ou il n’avait aucune notion de la pudeur ! Non mais attends, son père dort à poil dans un lit. D’après ses souvenirs d’enfant, il dormait avec un pyjama écrit en gros “ Howard Stark”. Quand il était petit, il pensait que parfois durant la nuit, son père oubliait son prénom et quand il regardait dans le miroir et qu’il voyait son nom écrit sur son peignoir, il revint à se coucher auprès de sa femme. Il sut un peu plus tard que c’était par pur narcissisme, juste pour être sûr que c’était bien lui. Au moins, si son père aurait été assassiné dans son pyjama, on ne lui aurait pas demandé de confirmer la personne à la morgue. Ah et puis ce peignoir que Tony aimait mettre, c’était le fétiche de son père, d’ailleurs, durant son enfance à la maison, il voyait toujours son père avec ce peignoir. C’était un truc de fou. A sa mort, Tony l’avait repris mais le mettait rarement, ou juste pour fanfaronner et se donner un air arrogant dedans qui marchait plutôt bien.  


En observant son père, il notait le même amour de la moustache. C’était son père, à n’en pas douter. Le même air arrogant, le même narcissisme et le même égocentrisme. Tout dans l’excès.  Fumer un cigare comme ce qu’il fumait avec Obadiah Stane lorsqu’ils avaient une affaire et qu’ils en parlaient à la maison. A n’en pas douter, il venait de retrouver son père, en vie, en pleine forme et jeune. Il y avait quelque chose étrange dans ce Howard. Il semblait plus chaleureux, plus compréhensif. Il y avait tellement de similitude qui lui hurlait que c’était Howard et tellement de différence, son père n’aurait pas cherché à comprendre, n’aurait pas réagit comme ça. D’un seul coup, la voix arrogante et rauque de son père résonna dans sa tête. Décembre 1947. Tony Stark était en 1947, il était là avant même qu’il soit conçu et que ses parents se rencontrent.  Mon dieu ! Il écarquilla encore plus les yeux et vint à sortir du lit, paniqué et abasourdi. C’était son père, à n’en pas douter, des photos de lui le prouvent, et certains traits de caractères. 

-Oh mon dieu mais qu’est-ce que j’ai encore foutu ?! S’exclama-t-il tout en tenant en vain de se rappeler d’une machine qu’il aurait pu concevoir. J’ai pourtant rien fait de mal, pas une machine qui aurait pu me faire ça. Bon , c’est décidé, c’est un cauchemar, un maudit cauchemar, je vais me réveiller ! S’exclama-t-il avant de s’élancer dans un mur. 

Il eut mal, très mal , sa tête se cognant fortement contre le béton du mur, sa tête lui brûlait et était extrêmement douloureuse. Les yeux fermés, il les ré-ouvrit et découvrit avec amertume que foncer dans un mur n’avait pas été la bonne idée mais qu’en plus, il était toujours là, dans les années 1947. C’était un pur cauchemar, ce n’était pas possible autrement. Toujours debout, malgré sa tête qui tourne. Il revint à se la fracasser. 

-Je ne dois pas être là, je dois être dans ma tour avec ma jolie rousse, ou peut-être des strip teaseuse mais pas ici, on m'avait dit que la drogue était forte mais pas à ce point, gémit-il avant de dire. Je n’ai nulle part où aller, murmura-t-il en se calmant. 

Il vint à appuyer sa tête douloureuse contre le bâti de la porte ouverte. Comme quoi, son père aimait être hippie et avoir des open space depuis toujours. Il attendait quelque minutes en silence, calmant son coeur qui battait d’une manière anarchique et apaiser sa tête douloureuse. Au bout de quelque minutes, il vint à pousser un soupire en comprenant que ce n’était pas un cauchemar.  

-Vous pouvez me prêter une chambre ? Demanda Tony, incertain mais résigné. Je suis désolé, je ne suis pas comme ça, c’est juste que bah, je me suis réveillé ici et je suis perdu, je...suis Tony S...Tony, ajouta-t-il. 

Il revint à se mettre droit devant Howard, mais il vacilla avant de retomber sur ses fesses dans un bruit sourd. Il eut mal mais ce n’était rien comparé à sa tête. Oh mon dieu mais que s’était-il passé pour qu’il se retrouve là !
 
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MessageSujet: Re: Try To Remember That Kind Of September ~ Anthony & Howard ~   Sam 24 Déc - 1:16

WTF
Howard & Tony
Le brun fixe sur moi un drôle de regard comme ci j'étais un mirage ou un fantôme. Il me voit sans me voir semble t'il. J'ai presque l'impression qu'il ne croit pas ce qu'il voit. En même temps le pauvre doit sacrément s'être abîmer les neurones à coup d'alcool ou d'opium ou d'une autre substance quelconque. Peggy me dit souvent que je risque de finir comme un légume avec tout ce que j'ingurgite ou fume et quand je vois ce type je commence sérieusement à flipper ! Ces conneries tuent vraiment les neurones ! J'aime manger des légumes, mais je refuse d'en être un moi même ! Promis demain j'arrête de boire ! Enfin je fais en sorte de moins boire, une beuverie ou deux par semaines plus une le Weekend et pas plus ! Le type me parle à nouveau. Ou plutôt il baragouine des trucs sans queue ni tête à propos de machine et d'expériences. Puis il parle de cauchemars dans lequel il serait plongé et soudainement il se lève et il se fracasse la tête contre les murs de ma chambre à plusieurs reprises !

S'il restait quelques neurones à ce pauvre garçon, elles viennent surement de se faire fracasser contre la tapisseries à fleurs de mon mur ! Alors que je suis totalement sous le choc face à son attitude, il recommence ! Merde mais ce type est un maboule ! Oh mon dieux j'en vue des cas, mais lui il bat tous les records y compris les miens ce qui n'est quand même pas facile à faire ! Il parle ensuite d'une tour où il devrait être en ajoutant qu'il n'a nul part où aller. L'hôpital psychiatrique de New-York me semble pourtant un choix judicieux pour le loger mais bon je suis sur que lorsqu'il n'aura plus d'alcool et de drogues dans le sang il reviendra à la raison, sinon demain c'est l'asile pour lui ! J'aime la folie ouais, mais pas de ce genre là ! Puis alors que je me reconnecte à la réalité de la situation, le brun me demande si je peux lui prêter une chambre en ajoutant qu'il s'appelle Tony, puis il vacille et il s'écroule sur le sol. Putain, j'espère qu'il ne va pas crever ici ! J'ai assez d'emmerde actuellement sans en plus ajouter ça à la liste !  

Je soupire. Je me lève de mon lit où je suis assis puis je le soulève et je l'aide à s'allonger. Voilà retour à la case départ le cachalot est à nouveau échoué dans mon lit ! Je me rassois à coté de lui en l'empêchant d'une main ferme de se lever puis je lui réponds d'une voix aussi calme que je le peux face à cette situation : "Tony, vous allez rester dans ma chambre pour cette nuit. Ne pensez pas que ça m'enchante de vous avoir à nouveau dans mon lit, mais vous êtes trop mal pour marcher jusqu’à la chambre d'ami et il est hors de question que je vous porte !" Je me lève ensuite et je me dirige vers mon minibar d'où je sors un sac remplit de glaçon. "Tenez, mettez ça sur votre front ça vous fera du bien." Pauvre gars, j'ignore si son cas est récupérable, mais il faudrait être un monstre pour ne pas compatir et contrairement à ce certains pensent, Howard Stark a un cœur qui bat dans sa poitrine !   



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MessageSujet: Re: Try To Remember That Kind Of September ~ Anthony & Howard ~   Mar 10 Jan - 20:42


Try To Remember That Kind Of September
Anthony & Howard

«  Mon dieu, ça fait un mal de chien de se prendre le mur » pensa Tony quelque peu assommé par la douleur qui lui écrasait le cerveau. Son cerveau frémissait sous la douleur, il devait saigner quelque part, ce n’était pas possible. Il sentit un liquide couler le long de sa joue. La violence de l’impacte avait laissé une empreinte de sa tête. Tony eut un peu mal, mais il en était habitué. La douleur n’était rien comparée à ce qu’il avait ressenti en Afghanistan.  Dans la grotte, la douleur et la peur avaient presque fini par le tuer. La douleur de sa poitrine qui le faisait parfois flancher, ainsi que le fait qu’il ne mangeait pas à sa faim. A cette époque, il n’était que le «  Marchand de mort » ou encore «  l’homme qui avait pactisé avec la mort », il était l’homme qui marchait avec la mort. Toute sa vie, il avait vu des gens s’entretuer, gesticuler dans tous les sens, il avait vu des gens mourir, des gens formidables finir dans une tombe. Il avait vu son père, ensanglanté et inerte. Il avait vu cet homme si droit, si rigide devenir flasque et inerte face à la mort. Il avait vu sa mère aussi ensanglantée, reposant aux côtés de son mari. Ses yeux d’un bleu magnifique qui aurait fait pâlir de jalousie le ciel même, fermés à jamais. Cette femme si pleine de vie, si souriante, si fière semblait bien terne comme endormie. Il avait vu sa mère, si magnifique de son vivant, si lumineuse dans son enfance devenir terne face à la mort. Il avait vu ces tombes, il avait dû les enterrer, leur dire « adieu ». A cette époque, Tony avait été perdu, il avait à peine 20 ans qu’il n’avait plus personne dans sa famille. Que sa famille reposait côte à côte avec des regrets, des non-dits. Dans un premier temps, il leur en avait voulu. Tony était jeune, il voulait profiter de sa jeunesse, d’être libre avant de reprendre les rênes de l’entreprise familiale, il voulait être un enfant normal pour une fois et non le «  Tony Stark, le génie qui va remplacer son père ». Il leur en avait voulu car il aurait aimé dire tant de choses à son père, les remercier et leur dire « je t’aime », couvrir sa mère de pleins présents.  Puis, ils étaient partis sans qu’ils puissent se poser et parler, leur dire leurs quatre vérités et puis se donner une chance d’être une famille.  Non, il y avait eu des cris, des reproches et une femme fatiguée par cela. Ils étaient partis et ils l’avait seul dans ce monde rempli de mensonge, d’hypocrisie.
 
Il n’était encore qu’un enfant qui voulait juste profiter et aimer la vie malgré un père froid et distant. Il n’était encore qu’un enfant quand il avait dû monter sur le trône, de reprendre les rênes. Un challenge difficile, il avait dû faire ses preuves,  faire en sorte d’être différent de son père et pourtant tout aussi innovateur. Son vieux chnoque était là, devant lui, jeune et beau. Les yeux pétillant de malice et de vie. Un regard malicieux, le même regard que Tony avait. Les mêmes yeux pétillants, espiègles.  Son père était jeune et semblait moins rigide, beaucoup plus souriant que dans ses souvenirs. Dans ses plus anciennes souvenirs , son père était déjà âgé de la cinquantaine et était aigri. Howard voulait l’instruire, lui donner des conseils en électronique ou en mécanique mais pour ce qui était de jouer avec lui, de se balader ou de s’occuper de son fils, Howard n’était plus là. Il n’avait pas été son fils mais son héritier, selon Tony.  C’était l’impression qu’il avait toujours eu et il n’était pas le seul. Tante Peggy et Mama Maria étaient là pour Tony, tout le temps.

Son père vint à le lever et le mettre dans le lit, dans ses pensées, Tony était perdu. Il était perdu et réfléchissait à un tas de choses.  Son père était jeune. Il avait mal à la tête, vraiment mal à la tête. Il devait saigner ou n’était-ce qu’une impression. Il vint à se toucher mais rien,  pas de liquide, ce n’était qu’une bosse qui allait lui faire mal. Il fronçait les sourcils en l’écoutant, mais décidait de se lever. Ses jambes commençaient à défaillir et Tony vint se tenir à la commode.


-Non, je vais aller dans la chambre d’ami ! Vous n’avez qu’à me guider. Ce n’est pas une petite bosse qui va m’arrêter, croyez-le ! Déclara Tony. 

Il était un Stark et s’était fait opérer à cœur ouvert sans se faire anesthésier. Ce n’était pas une petite bosse qui allait le tenir dans le lit de son père. Il commençait à marcher, à tituber vers la sortie de la chambre.  Il prit le sac de glaçon et le mit sur sa tête. Le froid lui faisait du bien. 


 
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MessageSujet: Re: Try To Remember That Kind Of September ~ Anthony & Howard ~   Lun 16 Jan - 18:30

WTF
Howard & Tony
Je me demande vraiment comment toute cette histoire avec Tony va finir ? Mais pour l'heure je voudrais vraiment qu'il se calme et qu'il arrête de s'agiter et qu'il dorme ! Franchement, ma journée avait vraiment bien commencé, je me suis levé de mon lit douillet, j'ai pris un bain coquin avec la demoiselle qui a passé la nuit avec moi puis j'ai tranquillement continué ma journée, pour finir avec une soirée ambiancé au club ! Et voilà comment fini ma nuit, avec un drogué alcoolique totalement cinglé qui se prend pour moi et qui se fracasse la tronche contre les murs de ma chambre ! Je commence à croire que j'ai été transporté dans la cinquième dimension ! Je soupire en voyant que Tony persiste et signe dans sa connerie en essayant encore de se lever !

Malgré ma main sur sa poitrine, Tony veut quand même se lever. Je retire ma main et je le laisse faire. Je n'ai pas envie de lui faire plus de mal qu'il s'en est fait en le contraignant à rester au lit. Toujours assis sur mon lit, je l'observe. Il titube, il tangue et finalement il atteint la commode près de la porte où il s'appuie pour ne pas à nouveau finir sur le sol. Je secoue la tête. Ce type est désespérant ! Il me dit qu'il va aller à la chambre d'ami. Si seulement il pouvait l'atteindre, je peux vous dire que je serais le plus heureux des deux. Je pourrais enfin retourner me coucher dans mon lit et finir ma nuit ! C'est peine perdu, il est clair qu'il est incapable de faire un pas de plus. Bon ben je crois que je vais devoir à nouveau le remettre dans mon lit !

Je m'avance vers le brun, je pose avec douceur mes mains sur ses épaules, je l'attire contre moi en passant un de mes bras autour de ses épaules puis je l'oblige toujours avec douceur à rejoindre mon lit. "Ne soyez pas stupide Tony. Allez venez vous remettre au lit. Vous êtes glacé et blessé ! C'est pas prudent de bouger dans votre état. Je me doute bien que le situation doit être gênante, mais ce n'est pas comme ci vous aviez une autre option." Je le remet à présent au lit. Je l'oblige à se remettre dans les couvertures, puis je lui remonte ses cousins. J'espère franchement qu'il ne va pas se souvenir de ce que je fais là ! Déjà que je ne suis pas sur de ne pas avoir couché avec lui, je ne veux qu'il pense que je le dorlote, même ci en l’occurrence c'est un peu ce que je suis en train de faire. Je pourrais réveiller Jarvis et lui dire de le veiller pour la nuit et moi je retournerai me coucher tranquillement dans la chambre d'ami ? Non le pauvre, il en fait déjà bien assez comme ça pour moi et puis j'ai l'intuition qu'Anna n'apprécierait absolument pas que je débarque dans leur chambre conjugale en pleine nuit ! Je soupire à nouveau puis je dis à Tony : "Ecoutez, je vais rester à vos cotés cette nuit. Rassurez vous pas dans le même lit hein ! Ce n'est pas que vous n'êtes pas séduisant, mais voyez vous, je préfère les jolies brunes avec plus de formes que vous. Je lui souris puis j'ajoute : "Dormez un peu et demain si vous allez mieux nous vous installerons dans la chambre d'ami."  Il est clair que je ne suis absolument pas prêt de dormir moi !



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MessageSujet: Re: Try To Remember That Kind Of September ~ Anthony & Howard ~   

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