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 Anywhere, I would've followed you ~ Pepper & Tony~

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Marvel Temporus
MessageSujet: Anywhere, I would've followed you ~ Pepper & Tony~   Mar 6 Déc - 17:51


Anywhere, I would've followed you
Pepper & Tony

Anthony Edward Stark, plus communément appelé Tony Stark. Il était un génie, un visionnaire, un précurseur de la technologie et de l'écologie. Mais maintenant, il était juste fou. Complètement fou ! Il était perdu dans ce monde où internet n'existait pas, bouleversé par les rencontres qu'il faisait. Ce monde n'était pas le siens, tout cela lui était à la fois similaire et étranger.  Les années 40, cela craignait, il y avait la télé mais rien de bien intéressant, pas d'explosion,  pas d'effet spéciaux créés par un ordinateur.  Même les ordinateurs à cette époque étaient énormes et démesurés. Ils n'étaient même pas performants. Pour la même performance, il faudrait avoir un MP3, tout au plus. Bon Tony exagérait. Même les téléphones modernes, les smartphones  étaient plus performants que leurs ordinateurs les plus sophistiqués.  Tony allait devenir fou. Complètement fou. Rien n'était comme dans son époque. Et même son père, aussi intelligent n'était pas aussi visionnaire ou futuriste que lui. En cette après-midi, Tony avait décidé de sortir, il ne pouvait plus supporter d'être enfermé dans cet endroit. Il n'avait pas de laboratoire, et s'il en avait un, Howard voulait que personne rentre dans celui-ci. Cela n'a pas changé de son enfance mais bon, il ne voulait pas se mettre à dos la seule personne qui l'hébergeait en ce moment. Sa rencontre avec son père du passé, a été brève et remplie de cri, bref, comme l'a été sa relation depuis toujours avec celui-ci. Bien que cela était un quiproquo dont Tony avait dû s'efforcer à s'excuser, le déjà-vu rempli de nostalgie l'avait fait rire malgré lui. Malgré leur rencontre assez similaire avec ce qu'il avait eu durant toute sa vie avec ses parents. Tony avait remarqué quelques différences avec le Howard qu'il avait toujours connu. Ce Howard, froid, tyrannique et alcoolique, capable d'être mauvais pour un rien avec ce Howard des années 40. Cela en était déroutant. Il avait dû mal à admettre tout cela mais Steve avait raison à propos de son père. Il était plus détendu, plus enjoué et curieux. Tandis que son père était juste un businessman froid et calculateur. Il était toujours peu enjoué de lui apprendre un truc ou il le faisait devant des journalistes pour montrer qui allait faire la relève de Stark Industrie mais dans la vie privée. Howard avait été dur voir assez cruel avec lui. Il n'était pas curieux et enjoué, il était froid, calculateur et obsédé par un fantôme de son passé. Etait-ce l'alcool qui l'avait rendu ainsi ? Etait-ce sa naissance ? Ou tout simplement les aléas de la vie ? Tony ne savait pas mais ce qu'il savait, c'était que son père s'en était pris à lui et avait toujours eu que des reproches et non des compliments. Qu'il s'en était pris à lui, un être innocent. Si son père n'aurait pas été obsédé à poursuivre des chimères, sa seule fierté, sa plus belle création, il aurait pu devenir le héros de Tony et non son bourreau. 

Malgré l'apparence plus que joviale de son père, Tony continuait de se méfier de celui-ci et veillait au grain que celui-ci ne s'approche pas de son armure. Il avait vu dans les yeux de Howard, une lueur enjouée, stupéfaite. Il ne l'avait jamais vu ainsi. L'avait-il impressionné ? Après tout , l'armure était de la technologie de dernier cri, même le réacteur ARK n'existait pas. C'était une armure futuriste ! Tout n'avait pas encore été inventé. Au moins, Tony avait cent ans d'avance sur tout le monde. Ca, c'était un vrai visionnaire. Nostradamus avait intérêt à bien se tenir. Howard lui avait dit de ne pas sortir de la maison, mais ce n'était pas le genre de Tony de rester sagement enfermé entre 4  murs sans rien faire et surtout obéir à son père. Malgré que ce n'était pas le même Howard.  Les bonnes vieilles habitudes avaient la vie dure. Tony allait devenir fou s'il restait ainsi.  Il allait se laver et c'était assez étrange de se laver dans les années 40. Où était sa douche où on pouvait faire hammam dedans ?  Où était son bain où il adorait se baigner avec Pepper ? Non ce bain, bien que luxueux l'avait brûlé au moins 5 fois. C'était rudimentaire, et Tony combattait l'envie de refaire la plomberie et mettre des beaux jacuzzis. Dommage pour lui ! Il s'habillait avec les vêtements de son père, un pantalon beige, une chemise blanche et un blazer beige. Non, vraiment ce n'était pas pour lui, les années 40 ! Il prit une paire de lunette de soleil qui appartenait à son jeune père fougueux. Oui, il lui prenait tout mais en même temps, il avait dit à Howard, qu'il n'avait plus rien. Regardant son armure rutilante. Tony eut un sourire tout en la caressant paresseusement, il fallait qu'il se trouve des outils pour la rendre performante et peut-être faire en sorte de créer une intelligence artificielle, certes pas aussi performante aussi FRIDAY mais au moins quelque chose qui lui dit quand il allait se prendre un truc ou autre. Il avait peur des années 40, et de leur technologie primitif. Il mit son armure en mode furtif, celle-ci disparut sous ses yeux cachés derrière ses lunettes de soleil. 

Il sortit prenant les clés que Howard cachait tout le temps dans son oreiller. Cela n'avait pas changé dans le futur. Il sortit, fermant la porte et partit librement et gaiement. L'air frais et sans pollution lui fit du bien aux poumons. Enfin, il se sentait libre. Il marchait sur les trottoirs propres de Manhattan. Tout était beaucoup plus propre qu'à son époque. Il était étonné, il était mêlé aux autres personnes, aux passants et rien. Pas de flash aveuglants. Il était un inconnu du grand public. Il avait l'impression de recevoir une baffe, un choc en plein visage. Iron Man n'existait pas, Tony Stark Le Fanfaron et Le Provocateur de Polémique aussi. Il avait l'impression de s'être fait couper les ailes d'un seul coup. Il se sentait à la fois vexé dans sa fierté et à la fois libre de tout mouvement. Devait-il se sentir bien d'être un parfait inconnu ? Toute sa vie, il avait été sous les flash crépitants des appareils photos, toute sa vie, il avait été exposé comme une pièce rare. Il avait toujours eu une certaine notoriété dans ce monde. Mais là rien, pour une fois, Tony Stark goûta à la vie d'un homme normal bien qu'il ne l'était pas. Une des choses que Howard n'avait jamais voulu qu'il ait. Au fond, son père se fichait tellement de lui qu'il l'avait surexposé, quelque chose de dramatique pour un enfant, d'après les pédopsychiatres. D'après eux, les enfants devaient être protégés de leur monde, du monde des adultes alors que son père lui avait fait plonger à bras ouvert dans un monde cruel et rempli d'adultes. Peut-être pouvait-il changer cela durant son voyage ? 


Le 21 ème siècle lui manquait énormément. La technologie lui manquait, sa tour sécurisée, ses villas modernes, son laboratoire, FRIDAY mais surtout Pepper lui manquait énormément. Sa jolie rousse d'assistante et maintenant de PDG lui manquait. Son ex-petite ami lui manquait. Son visage, sa présence rassurante, son sourire et sa chaleur, ainsi que son amour lui manquait.  Un amour intense. Tony n'avait jamais rien ressenti d'aussi puissant pour une personne. Elle était celle qui le faisait quitter les lumières de la foule, celle qui était morte d'inquiétude, qui s'occupait de lui. Oui, Pepper, son caractère bien trempé, son humour piquant et sa présence. Tout lui manquait. Elle était parfaite pour lui. Trop même. Tony ne la méritait pas. Il l'avait toujours su, c'était pour ça que pendant de nombreuses années, il ne s'était pas approché d'elle. Avançant dans les rues de Broadway, il eut une désagréable impression. A son époque, Broadway flamboyait jour et nuit mais là, Broadway était éteint à ses yeux. Si, il rentrait un jour, Tony ferait un don pour illuminer ce quartier que Maria avait tellement adoré. Marchant, regardant autour de lui. Pour lui, avant Pepper, l'univers a toujours été une suite chiffre et de calcul. L'amour qu'il ressentait pour elle était hors du temps, hors des suites de chiffres. Oui, Tony avait eu du mal à l'admettre mais c'était irrévocable. Tony Stark Le Fanfaron était amoureux de la Grande et Terrifiante Pepper Potts. 


Il marchait au gré de la foule, ses pas étaient lourds mais rapides. Tony avait une carrure imposante. C'était lui, où les hommes des années 40 avaient l'air fin, gros et souvent grands. Tony était pus musclé que la plupart des personnes autour de lui,  à vrai dire, l'armure l'avait musclé d'avantage, déjà qu'avant Iron Man, il n'était pas mal musclé mais le fait de porter l'armure l'avait musclé énormément. Les femmes et leurs longues jupes, leurs cheveux bouclés souvent tenus. Etrange ! Il préférait quand Pepper avait les cheveux libres. En pensant à elle, il eut la vive impression de l’apercevoir dans la rue, marchant comme si elle était perdue. Secouant la tête tout en fermant les yeux.  C'était impossible ! Pepper était en 2016, et lui, coincé en 1947. Comment pourrait-il la reconquérir après ça ? A cette pensée, il eut peur de ne plus jamais la revoir, et peut-être lui donner ce qu'elle désirait vraiment, un mariage et une famille à fonder malgré que Tony n'aimait pas les enfants. Enfin, ils n'en étaient pas là et Tony croyait dur comme fer que les enfants, c'était un nid à problème et le mariage brisait des couples.  Là, il ne pourrait jamais se faire pardonner à ses yeux. Ré-ouvrant les yeux, il la revit encore plus perdue et plus belle que la déesse Venus elle-même. Tony hallucinait, ce n'était pas possible ! Il vint à se pincer, cligner des yeux mais elle était encore là, en train de regarder quelque chose, perdue. C'était vrai mais il n'arrivait pas à y croire.  Tony s'approchait doucement vers elle comme si il s'approchait d'un animal craintif. A quelque centimètres d'elle, Tony vint lui saisir son épaule doucement. Là, il y croyait ! Il était heureux, voir euphorique de la retrouver même si cela ne devait pas le rassurer. La rousse eut un sursaut. 


- Pepper, c'est toi ? Demanda Tony avec un sourire aux lèvres. 


Il avait une boule au ventre, tellement il était euphorique de la croiser même si c'était dans une circonstance bizarre et effrayante. Elle se retourna. C'était elle ! Son coeur se mit à battre la chamade. Elle était là en chair et en os. Ses yeux bleus le regardèrent et il crut voir l'univers infini dans son regard. Il vint la serrer dans ses bras, l'aimer comme jamais. Tony n'était pas un démonstratif en temps normal mais là, il en avait besoin. Il la serrait dans ses bras, ressentant sa chaleur, son odeur douce et sucrée et là, il se sentait à sa place. 


- Tu es vraiment là, tu m'as tellement manqué ! Murmura-t-il au creux de son oreille avant de lui embrasser les cheveux. 


Ils n'étaient certes plus en couple mais l'amour régnait encore entre eux. Plus fort et plus puissant que tous ses ennemis. La serrer dans ses bras lui faisait du bien même s'il savait qu'elle allait le repousser et lui asséner des reproches comme ce qu'elle avait fait pour Ultron mais il en avait eu besoin. Besoin de se rassurer. Il avait tout simplement besoin d'elle pour voir la lumière dans ses ténèbres.




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MessageSujet: Re: Anywhere, I would've followed you ~ Pepper & Tony~   Jeu 8 Déc - 19:58


Anywhere, I would've followed you
Cesser de t'aimer, c'est comme pleurer sans verser de larmes, ou crier en silence: c'est impossible.

La nuit fut longue et épuisante pour moi. J'ai marché dans cette ville qui m'est connue et inconnue à la fois. J'ai errer comme un animal perdu puis finalement j'ai décidé de me mêler à la population festive de New-York en me rendant à Brodway. Je sais que Tony est ici, dans cette époque, dans cette ville et si il y a un endroit ou il y a une chance que je le trouve c'est bien ici ! J'ai d'abord pensé aller à Stark Industrie, puis je me suis souvenu que lui et son père ne se sont jamais vraiment bien entendu, alors j'imagine que cet endroit est le dernier dans sa liste d'endroit à visiter dans le passé ! Le passé, j'ai encore du mal à réaliser où je suis. Le journal du matin m'a pourtant confirmé ce que j'avais soupçonné hier, je suis dans une autre époque, 1947 exactement. Vêtue d'un tailleur élégant blanc, d'escarpins à petits talons également blanc je marche d'un pas rapide. Les regards des passants hommes et femmes confondus se retournent sur mon passage. Je dénote avec le décor à n'en pas douter et mes cheveux roux qui volent de manière sauvage au vent n'arrange surement rien à mon apparence. Je continue néanmoins ma route un peu perdu dans mes pensées.

Je me demande ce que Tony va penser en me voyant ici ? Va t'il être heureux que j'ai pris le risque d'entrer dans cette faille temporel pour le rejoindre ? Va t'il me dire qu'il est parti pour m'oublier définitivement ou pour tirer un trait définitif sur toutes ses erreurs dans notre présent ? Tony a toujours eu le don de fuir ses responsabilités ! Quoi qu'il arrive dans sa vie, que ça soit en bien ou en mal, il essaye toujours de fuir ! J'ai essayé de l'accepter, de l'aimer plus fort que jamais personne avant moi ne l'avait aimé, mais rien y a fait ! Son comportement autodestructeur a eu raison de nous... Je devais m'éloigner de lui avant que mon amour pour lui ne finisse par me détruire et me consumer entièrement. Je voudrais qu'il réussisse à devenir adulte, je voudrais qu'il accepte ses tords et qu'il arrête de briser ce qui est beau et bon dans sa vie. Pour espérer qu'il change, il faudrait déjà que j'arrive à le retrouver et si je ne le trouve pas sur Brodway Avenue, j'avoue que je ne saurais plus où chercher...

J'arpente l'avenue de long en large depuis des heures déjà. J'ai la tête qui tourne, j'ai l'impression d'étouffer ici et le monde omniprésent qui m'entoure n'arrange rien à la situation. Je suis fatigué, mes pieds me font un mal de chien et les regards des gens qui se portent sur moi commencent vraiment à devenir pesant et étouffant ! Mes yeux se ferment puis alors que je vais pour les ré ouvrir, je sens une main sur mon épaule, elle est chaude et forte. Mes yeux sont encore fermés lorsque je me retourne vers la personne, puis sa voix me parvient, chaude masculine et rassurante. Il m'appelle Pepper ! Mes yeux se ré ouvrent alors ne croyant presque pas ce que je vois sous mes yeux. Il est là, face à moi aussi beau que lorsque je l'ai vue la dernière fois. Il me sourit. Mes mains se posent par pur instinct sur ses joues et encerclent son visage avec affection. Mon regard pétille d'une lueur de bonheur et de soulagement mélangé.

Je suis heureuse de ne plus être seule dans ce monde nouveau. J'étais perdue à sa recherche et il est là. C'est à croire que tous les chemins sont fait pour nous conduire l'un à l'autre. Même les plus tortueux et douloureux. Ses bras m'entourent à présent et moi je me blottit contre lui. J'ai envie de lui, de son odeur, de son corps contre moi, de sa personne forte et rassurante. Sa voix raisonne à nouveau à mon oreille, il me murmure que je lui ai manqué et je reprends soudainement conscience.

Je m'éloigne de lui. Mon regard se fait plus sévère et je lui dit d'un ton réprobateur : "Tu peux me dire ce que tu as encore fait ? Dans quoi tu t'es encore fourré Tony ! Tu peux m'expliquer ce que tu fait dans le passé et surtout, tu pourrais me dire comment on rentre ? Et ne me dit sous aucun prétexte que c'est un allé sans retour ou je te jure que je ne réponds plus de mes actes !" Il est si beau et si parfait. Même vêtue à la mode des années 40, il me fait craquer. Mais je me dois d'être ferme, il est hors de question qu'il pense que je lui suis encore toute acquise !

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MessageSujet: Re: Anywhere, I would've followed you ~ Pepper & Tony~   Ven 9 Déc - 14:23


Anywhere, I would've followed you
Pepper & Tony

 Pepper, sa douce Pepper. Il l’avait rencontrée par hasard au détour d’un service comptable.  Ils s’étaient vu pour la première fois pour une énorme faute qu’il avait eu. Elle avait été la seule à être venu le voir, à avoir osé lui dire qu’il avait commis une faute. Les gens avaient étrangement peur de lui lorsqu’il s’agissait de lui dire qu’il avait fait une faute.  Il se rappelait de sa détermination au point même de menacer Happy avec une bombe à poivre.  Beaucoup de gens pensaient que Tony l’avait surnommé Pepper à cause de cette maudite bombe mais la vérité était toute autre. Il avait fini par lui dire la vérité lorsqu’ils se sont mis ensemble. La vérité était toute autre. Suite à son erreur, il l’avait pris comme assistante personnelle, elle était arrivée à ce poste grâce à sa détermination et son caractère bien trempée, lors des réunions où il était obligé d’assister pour le bien de «  Stark Industrie », il s’ennuyait ferme , à en mourir, ce fut alors qu’il remarqua les tâches de rousseur de Pepper . Tony avait fini par commencer à les compter, un par un, il remarquait à quel point les tâches clairsemaient la peau pâle de la jeune femme, comme des petits grains de poivres qu’on avait déposé délicatement sur sa peau.  Cette vérité laissait clairement un sous-entendu beaucoup plus romantique et beaucoup moins Starkienne. Il était vrai que Tony avait succombé au charme de Pepper dès que ses yeux bruns s’étaient posés sur la chevelure flamboyante de la belle assistante.  Les Stark n’admettaient jamais ses sentiments d’une manière claire et concrète. Ils avaient déjà du mal à se l’avouer à eux-mêmes ce qu’ils ressentaient.  Il avait même mis des années à comprendre ce qu’il ressentait envers Pepper. 

Pepper était tout pour lui. Peu à peu, au fil des années , elle s’était immiscé dans sa vie, s’ancrant dans sa peau.  Elle était comme une drogue douce, un doux poison. Sans s’en rendre compte,  elle était là et impossible de s’en détacher. Il l’avait dans la peau, dans la chair. Lorsqu’il était dans la maudite grotte en Afghanistan, dans l’obscurité de la grotte, dans la barbarie. Il vivait dans la peur de mourir, la peur de ne pas se réveiller, de se faire plomber une balle. Qu’il meurt dans cette maudite grotte située en plein désert.  Qu’il meurt seul en tant que le Marchand de Mort dans une grotte humide où la lumière avait dû mal à percer.  Là-bas, il fut confronté à son pire ennemi, non ce n’était pas les Dizanos, ni le missile Jericho, ni Yinsen. Il était confronté à lui-même et à ses pensées. La seule chose qu’il avait eu à penser pour se détendre, pour s’endormir était la voix de son assistante. Pepper était dans ses pensées, dans ses souvenirs, dans ses visions. La voix douce et rassurante de Pepper l’avait aidé à survivre dans cette caverne où la cruauté. Il ne parlait pas beaucoup de l’Afghanistan. Il avait déjà le sommeil troublé par de mauvais rêves dessus, il ne voulait pas que Pepper les ait aussi. Jamais, il voudrait que Pepper soit aussi enlevée. Il ne voulait pas qu’elle subisse la même chose que lui. Elle ne le méritait pas. Tony ne la méritait pas du tout. Elle méritait même une meilleure vie. Elle méritait d’être avec quelqu’un d’autre.

Elle méritait un homme mature, responsable avec qui elle pourrait fonder une famille. Un homme loyale dont elle n’aurait pas à materner, à s’en occuper comme elle s’occupe de lui. Il ne serait pas provocateur, ni bagarreur , Pepper ne s’inquiéterait même pas pour lui. Bien sûr Tony était différent de ce genre d’homme qu’elle méritait. Au moins, il avait essayé d’être cet homme, de changer. Mais il ne pouvait pas être une personne qu’il n’était pas. Il ne pouvait pas changer et être quelqu’un d’autre, même pour Pepper. Sa vie, sa douceur, son rayon de soleil, sa lumière dans un océan d’obscurité. Sans elle, il aurait perdu foi en l’humanité. Elle était si belle dans son tailleur blanc. L’étreinte était chaleureuse. Il avait besoin de serrer son corps frêle, de la serrer fort contre lui. Il aimait sentir l’odeur  sucrée et distinguée de Pepper. Une odeur qu’il adorait ressentir, cela l’apaisait. Tony n’était pas tactile, il n’aimait pas toucher mais Pepper était l’exception à la règle. La sentir contre lui, d’un seul coup, il avait l’impression que le temps ne les touchait plus. Que la seule chose importante dans ce monde, la plus parfaite qui était dans ses bras. Il embrassait ses cheveux roux, son cœur palpitant dans sa poitrine.  Il se croyait au paradis, tout lui avait manqué en elle, son odeur, son toucher, ses yeux, son sourire, ses moues, ses piques, son caractère. Tout, Pepper lui avait manqué. C’était comme si il avait manqué d’air mais qu’il s’efforçait de respirer parce qu’il le devait, Pepper était sa bouffée d’air. Elle venait d’éclairer cette journée maussade et grise. Pepper , si belle, si parfaite qui était à lui, lui, l’imparfait !

D’un seul coup, elle s’écartait et Tony ressentit un vide immense au creux de ses bras. Son regard se fit sévère et coléreux. Ce regard qui lui était adressé. Dans leur relation, il avait aimé ce regard mais à ce moment, il aurait préféré un autre.  Celui-ci, il avait le droit souvent et maintenant il l’appréciait peu. Il était tellement accusateur. Même quand il était innocent, on l’accusait. Doucement, Tony levait les bras en signe d’innocence, tentant de refreiner son envie de l’embrasser, de la serrer jusqu’ à la fin de temps.


- Doucement, Pepper ! Je n’y suis pour rien dans cette histoire, je suis tout aussi perdu que toi dans ce monde. J’aurais aimé être l’instigateur de cela mais si je l’aurais été, je saurais comment revenir dans notre monde, alors cesses de m’accuser de quelque chose dont je suis pour une fois, innocent, s’enquit-il avec un petit sourire en coin tout en la regardant. Je ne sais pas comment on rentre, je n'ai pas encore trouvé, ajouta Tony d'un air plus sérieux en se demandant si Pepper serait capable de lui tirer une balle dans la tête. 

Il regardait la foule bouger autour d’eux mais son regard était toujours autant captivé par Pepper qui était en face de lui. Elle lui avait tant manqué depuis qu’elle était partie quelque mois plus tôt en 2016. Peut-être qu’il avait trouvé un moyen de la reconquérir mais tout d’abord, il fallait savoir s’ils pouvaient rentrer dans leur temps à eux. 




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MessageSujet: Re: Anywhere, I would've followed you ~ Pepper & Tony~   Dim 11 Déc - 20:44


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Cesser de t'aimer, c'est comme pleurer sans verser de larmes, ou crier en silence: c'est impossible.

J'ai des vertiges, je sens ma tête tourner. J'ai encore du mal à croire que je suis éveillée. J'ai l'impression que si je ferme mes yeux assez fort et si je les ré ouvrent, je me réveillerai dans mon grand lit en haut de l'une des plus grande tour de Manhattan ! Mais hélas, j'ai beau ouvrir et fermer mes yeux en continue rien y fait, je reste désespéramment plongé dans cette autre époque où les gens me dévisagent comme une bête de foire, où les immeubles ont une architectures du passé et où les femmes ressemblent toutes à s'y méprendre à des gravures de mode des années 40 ! Le souffle du vent dans mes cheveux les fait tournoyer autour de moi comme une crinière enflammée indomptable. Je sais que Tony aime ça. D'ailleurs, il ne me quitte pour sa part pas un instant des yeux. Il a l'air si heureux de me voir et cela malgré ma colère envers lui. Je n'ai jamais été une personne rancunière, mais j'ai appris à l'être à cause de Tony Stark ! Cet homme impétueux, imbue de lui même et passionnel a fait naître en moi une multitude de sentiments que je ne avais encore jamais ressentis avant. L'admiration d'abord envers son immense intellect, puis la jalousie envers toutes ses femmes qui passaient dans son lit, l'envie d'être à leur place jour après jour et enfin l'amour et la passion. J'ai toujours été une personne introvertie et peu enclin à exprimer ses sentiments, mais avec lui j'ai du me faire une raison, car si je n'exprimais rien, ce n'est pas lui qui allait le faire ! Alors j'ai pris sur moi, j'ai fais des concessions, je lui ai ouvert mon cœur, je me suis mise à nue dans tous les sens du terme pour récolter quoi au final ? Un cœur brisé ! Car oui, son égoïsme a brisé mon cœur et son rejet continuel de l'amour et de ses responsabilités ma poussé à le quitter. Quelle femme saine d'esprit aurait pu accepter de regarder l'homme quel aime se faire du mal ?  Au fond je me demande si ce n'est pas ce qu'il voulait ? Il voulait que je fuis pour se complaire dans son malheur et avoir de vrais motifs de s'autodétruire !  

Je sens mon cœur battre la chamade. On me dit souvent femme de glace et c'est vrai, je le suis mais pas avec Tony. Lui il fait de moi un feu ! Jamais personne ne m'avait à ce point poussé dans mes retranchement. Je ne compte plus le nombre de nos disputes, je ne comptes plus le nombre de nos réconciliations sur l'oreiller. Rien qui d'y penser je sens mon corps frémir à moins que ce soit juste le fait que je ne porte qu'une simple veste de tailleur en plein hiver qui me rappelle à quel point le froid est mordant. Alors que Tony me dit qu'il n'est absolument pour rien dans le fait qu'on soit coincé dans les années 40, je tremble de plus en plus. J'ai tout de même dû mal à y croire, mais je connais assez Tony pour savoir lorsqu'il joue les martyr lorsqu'il ment et là il me dit la vérité. En y regardant de plus près, c'est vrai qu'il a l'air aussi perdu que moi.

Je soupire en portant mes mains dans mes cheveux puis je plisse mon regard et je dis à Tony d'un ton ironique : "Je te crois. Je me doute bien que si tu étais derrière tout cela tu aurais un plan de secours pour rentrer. Le grand Tony Stark a toujours un plan de secours c'est bien connu n'est ce pas ?" Je soupire puis j'ajoute : "Tu penses que nous sommes les seuls à êtres ici ? Peut être y a t'il d'autre personnes venant de notre époque qui sont aussi coincés ici ?" Puis je regarde sa tenue et je me décide à lui poser la questions sur comment il a trouvé des vêtements des années 40. "Je vois que tu semble t'être bien acclimaté à l'époque. Comme tu le vois, pour ma part je suis en pleine errance..."    

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MessageSujet: Re: Anywhere, I would've followed you ~ Pepper & Tony~   Ven 23 Déc - 4:54



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Pepperony
Tony était silencieux. Il n’était pas vraiment une personne loquace en réalité. Parler de sentiments, d’amour et de passion, il ne l’avait jamais fait. Il fuyait toujours ce genre de conversation. Parler de ses sentiments était chez les Stark, une faiblesse. Tony était une personne en réalité, assez introvertie. Il n’aimait pas parler de ses sentiments, de ce qu’il ressentait. Critiquer une personne d’une manière mauvaise, oui, il pouvait le faire. Mais dire à la femme qu’il aime, ce qu’il ressentait au plus profond de lui pour elle, c’était trop compliqué. Son père ne lui avait jamais réellement appris à exprimer ses sentiments, Howard n’avait fait que fuir alors Tony adoptait la même technique. Bien sûr, Tony pouvait parler des heures et des heures durant sur une bombe, sur de la science mais quand il s’agissait de lui et de sa tête, sa bouche se fermait. Pepper l’avait su, avait accepté cela. Chez les Stark, on pensait que parler de ses émotions, de ses faiblesses étaient en réalité une bêtise. Pepper le savait, devait le savoir qu’au fond, qu’il l’aimait plus qu’autres choses. Leur relation était telle qu’il n’avait pas besoin de parler pour qu’elle le comprenne. Certes, il n’était pas le plus loquace et le parfait petit-ami qu’elle aurait aimé avoir mais Tony avait essayé de la combler, de la chérir. Il savait qu’au fond, un de ces jours s’ils se réconcilient , elle voudra qu’il l’épouse, qu’il lui donne des enfants. Il savait que ce n’était qu’une question de temps avant qu’elle mette ça sur le tapis. Il avait accepté de se ranger à ses côtés, délaissant le feu des lumières, les paillettes et les femmes frivoles pour se caser avec Pepper.  Il avait délaissé les aventures d’un soir, une vie sans responsabilité, une vie de coureur de jupons parce qu’il l’aimait plus qu’autre chose. Même séparé, il était toujours en train de la regarder comme au premier jour. Elle était son unique chance, sa dernière chance de connaître le bonheur et la joie. Une vie héroïque n’était rien comparé à une vie à ses côtés. Pepper était son inspiration, si intelligente, si altruiste, si respectueuse. Elle méritait d’avoir des enfants, elle serait une bonne maman à n’en pas douter au vue comment elle l’avait materné durant toutes ces années où elle était son assistante personnelle. C’était elle et non une de ses conquêtes qui se levait à 4h du matin pour venir le chercher au poste de police. C’était elle qui essayait de calmer ses ardeurs, qui avait la lourde tâche de jeter les filles avec qu’il avait couché. Pepper était son essentiel, sa vie, son air, son oxygène. Elle était celle qui le soutenait, qui l’aimait malgré son passé car après tout pouvait-on vraiment aimer un homme comme Tony Stark “ le génie milliardaire, playboy” ? Elle lui faisait confiance malgré son passé chez les femmes.

Il se souviendrait toujours quand les médias ont su pour eux. Ce fut en été, où ils avaient décidé d’aller se balader dans un parc, ils s’étaient assis sur un banc qui semblait sous le coup à l’abri des regards, puis Tony l’avait embrassée sous l’oeil d’un photographe. Le lendemain, ils étaient première page d’une couverture de magazine avec comme gros titre “ La nouvelle conquête de Tony Stark !”. Au début, personne ne croyait à leur couple, ils pensaient tous que Tony allait la larguer au bout de quelque jours surtout que certains osaient dire que Pepper était banale. C’était faux ! Pepper était loin d’être banale ! Elle était comme la Juliette à Roméo, la Bonnie à Clyde, la Daisy à Gatsby ! Rien ne pouvait l’égaler. Tout le monde disait qu’elle ne le méritait pas, qu’il faisait une bourde mais Tony s’en était fiché comme de son premier biberon. Pepper était Pepper et elle l’aimait pour ce qu’il était, pour ses blagues, son air enfantin. Elle se fichait de l’argent, de son pouvoir. Tout ce qu’elle voulait, c’était de lui montrer à lui qu’il était une bonne personne. De lui montrer de l’amour et du soutien. Tony n’avait jamais été aussi honnête envers une personne. Pepper avait ressorti le bien en lui, l’avait amélioré sur bien des domaines. Avant elle, il n’avait jamais fait l’amour ! Il n’avait fait que de coucher, de tirer son coup avant de partir alors qu’avec Pepper, il avait découvert le plaisir de la chair,  de le caresser, de lui faire plaisir, d’aimer tout simplement. Elle était sans doute à ses yeux, la femme plus belle et extraordinaire du monde. 

Tony observait Pepper frissonner sous le froid mordant de l’hiver. Tony avait oublié que l’hiver était rude à New-York. Il était habitué au 28° à Malibu en plein mois de novembre. Tony n’avait jamais été un frileux, d’ailleurs d’après Pepper, il était un radiateur sur patte. Il enlevait sa veste afin de la poser sur les épaules de la jeune femme afin qu’elle se réchauffe quelque peu malgré le petit vêtement qu’il portait. L’air froid vint lui mordre les bras et le torse, d’un seul coup, il ressentit le froid mais cela ne le dérangeait. Encore une fois, il vint à rouler des yeux en écoutant Pepper, utiliser un ton ironique. C’était dingue, comment elle ne le croyait pas ! A croire qu’il lui avait toujours menti durant leur relation ! Bon un peu beaucoup mais pas tout le temps. Il ne lui avait pas menti quand Tony lui avait dit dans les yeux que cette robe ne lui allait pas ou que ces gaufres sans gluten lui donnent la gerbe. 

- Tu ne me crois pas et pourtant c’est vrai, Pepper, je n’y suis pour rien face à ça, à vrai dire, je ne travaillais pas du tout sur ce genre de choses, je travaillais sur un contrat de la Stark Industrie. Eh oui, il y a pas que toi qui bosse pour le bien de l’entreprise et pour mon bien. Et je n’ai aucun souvenir de comment je suis arrivé ici, s’enquit-il en tentant de se défendre. 

Le plus gros problème qui fut dans leur couple, ce fut l’absence de compréhension de l’autre par la parole. Pepper connaissait Tony beaucoup trop. Elle savait ce qu’il faisait quand il mentait, qu’il essayait de la persuader. Il eut un soupire avant de secouer la tête pour répondre à sa question. 

- Honnêtement, je pense qu’on n’est pas tout seuls mais après savoir qui vient des années 40 ou pas, ça va être dur, surtout s’ils savent bien s’adapter. En tout cas, celui qui a fait ça, il va le payer cher, déclara Tony sans aucune once d’animosité tout en frissonnant quelque peu. Viens, ne restons pas là, on rentre à la maison, ajouta-t-il en la prenant doucement par le bras pour l’entraîner dans la direction du manoir des Stark. 

Il eut un sourire en la regardant parler de son acclimatation aux années 40, pouffant même de rire. 

- Euh pas vraiment non, je suis arrivé en armure, c’est juste que je veux choquer les gens en venant avec une technologie même pas encore inventée. Je les ai volé à quelqu’un, à ..une connaissance, disons ça comme ça, répondit Tony.

Il voulait prendre sa main, la serrer, entrelacer leurs doigts comme Pepper adorait le faire lorsqu’ils dormaient ensemble mais il ne pouvait pas car ils n’étaient plus ensemble et c’était la chose la plus dure et la plus cruelle que Tony ait jamais vécu. Sans Pepper, il était comme un Iceberg à la dérive dans les océans chaud du sud.


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MessageSujet: Re: Anywhere, I would've followed you ~ Pepper & Tony~   Mer 4 Jan - 0:47


Anywhere, I would've followed you
Cesser de t'aimer, c'est comme pleurer sans verser de larmes, ou crier en silence: c'est impossible.

Le froid de l'hiver New-Yorkais est de plus en plus mordant au fil que les heures passent. Je n'avais portant pas l'impression qu'il fasse si froid lorsque j'ai quitter mon époque ? Mais il faut dire que là je suis dehors depuis des heures ! J'ai erré sans but durant toute la nuit pour enfin tomber sur Tony. J'ignore si j'arriverais ou pas à m'adapter à cette époque, sans doute avec le temps oui. Tony lui semble s'en être accommodé comme un vrai caméléon ! Parfois j'envie sa capacité qu'a son cerveau de pouvoir s'adapter si vite. Moi le mien est encore dans la brume la plus totale d'ou seule la voix de l'homme qui fait battre mon cœur me ramène à la réalité. Tony me sermonne sur le fait que je ne le crois pas, alors qu'en fait je le crois. Je vois bien que malgré son apparente aisance il est perturbé. Il m'avoue ne pas savoir de quoi il retourne et surtout il me dit n'avoir aucun souvenir de comment il est arrivé en 1947 et je me sens soudainement envahis par une immense vague de terreur ! L'idée d'être la proie d'un phénomène que je ne comprends et surtout que Tony ne comprends pas me terrifie au plus haut point ! Voilà à présent qu'en plus du froid la peur me fait trembler de tous mes membres.

Tony secoue la tête et par ce simple geste je remarque sa lassitude. Il me dit qu'il ne pense pas que nous soyons les seuls par ici et même si cela est égoïste je m'en sens soulagé. L'idée de voir des personnes connues me réchauffe à défaut du corps le cœur et mon mal être s’apaise un peu. Puis soudainement il m’entraîne avec lui en me disant qu'on rentre à la maison ? Puis il ajoute à propos de ses vêtements d'époque qu'ils sont à une de ses connaissances du passé ! Mes yeux se plissent, je me demande de qui il parle ?

Mon regard bleu ciel épuisé se pose sur lui alors qu'on marche bras dessus bras dessous en direction de je ne sais quel endroit qu'il appel sa maison ! "Tony pourrais tu peux être plus clair ? Par à la maison tu veux parler d'où exactement ? Tu as trouvé une personne du passé chez qui loger ? Peggy Carter peut être ? Je crois me souvenir qu'elle vivait à New-York dans les années 47. Je serais très heureuse de la rencontrer enfin jeune et en bonne santé ! Je suis sur qu'elle aura des tas de choses à me raconter sur toi. Je finirais par tout savoir même si j'aurais préféré que ça vienne de toi..." Je souris tristement en laissant volontairement ma phrase mourir sans la finir. Je sais que Tony ne s'ouvre pas facilement. Je le savais avant même de me mettre en couple avec lui. Même si de tous je suis celui qui le connait le mieux, il demeure encore et toujours pour moi un mystère ! Bien sur il s'est confié sur certaines choses, mais il ne s'est pas ouvert entièrement. Moi je lui ai tout dit, je n'ai pas de secret pour lui. En ce la nous sommes différents. Moi je veux toujours régler les choses par les mots et lui par les actes ! C'est sans doutes ce qui nous a perdus...

Je frisonne à nouveau et par pur instinct je me colle tout contre Tony. La chaleur magnétique et bienfaisante qui émane de lui réchauffe mon corps. J'ai tellement besoin de ses bras. Je ne me rendais pas compte à quel point jusqu'à ce que je sois si proche de lui. Il est mon enfer et mon paradis à la fois. Je crois qu'enfin j'ai compris que je ne pourrais jamais me défaire de lui et ça même si je met des milles et des milles entres nous ! Je l'ai dans la peau !

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MessageSujet: Re: Anywhere, I would've followed you ~ Pepper & Tony~   Mer 11 Jan - 19:20



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Pepper et lui étaient le couple le plus mal assorti de toute l’histoire de l’Amérique. Tony est un hyperactif, toujours en train de bouger et de vivre à 100 à l’heure . Il n’arrivait pas à se poser plus d’une minute. Il était curieux de toutes nouvelles choses. Il adorait faire un tas de choses, être toujours dans le défi. Amoureux éternel de l’alcool, tout Hollywood connaissait son excentricité et ses frasques. Il adorait attirer l’attention sur lui, même celle des forces de l’ordre. Il était un provocateur, un homme qui adorait choquer et offusquer. Tony était un homme bon vivant, adorant rire et faire des blagues de mauvais goût. Pepper le comparaît souvent à un gamin de 3 ans. Il était vrai qu’il était quelque peu irresponsable, voir beaucoup, qu’il était égocentrique et excentrique, ça, à n’en pas douter une seule seconde. Ses déboires ne se comptaient plus, il était d’ailleurs plus connu à cause d’eux et son génie, bien entendu. Pepper était radicalement son opposé, elle était calme avec un tempérament volcanique. Elle était discrète et réservée. Elle vivait une vie parfaitement saine. Pepper était élégante et buvait peu d’alcool comparé à lui. Elle était douce et naturelle. Pepper n’aimait pas l’excentricité et les défis stupides. Elle était équilibrée et détestait d’attirer l’attention sur elle. Pepper était une nerveuse, une combattante et une personne naturelle. Elle voulait une vie calme, avoir un long fleuve tranquille avec les mêmes rêves de toutes les femmes plein la tête.  Ils étaient si différents de l’un et de l’autre. Dans sa vie euphorique, il lui fallait du calme tandis que dans la vie de Pepper, il fallait une petite dose de folie. Ils étaient si différents comme deux étoiles disperses. Pepper était une étoile discrète, lumineuse mais discrète, elle n’aimait pas se voir tandis que celle de Tony, elle brillait de toute ses forces pour faire jalouser les autres. Malgré leur différence, ils s’attiraient comme des aimants.

Ils étaient à la fois le couple le plus mal assorti mais le plus complémentaire qu’il ait été donné de voir.  Tony avait besoin d’elle. Elle était une bouffée d’air dans sa vie à vive allure. Sa vie n’avait pas d’oxygène, Pepper l’était. Il savait au fond que la mort de leur couple avait été de sa faute. Il savait que c’était sa faute. Que tout cela n’était que de sa faute. Tony aurait dû pour une fois écouter Pepper. Peut-être aurait-il dû arrêter d’être Iron Man ? Peut-être aurait-il dû vraiment se ranger à ses côtés ? Pourtant , elle devait le comprendre, il était après tout un homme d’action avec un temps d’attention digne d’un enfant de 3 ans. Tony aimait l’action, l’adrénaline, il aimait se sentir vivre sous ce feu ardent.  Sans ça, Tony n’était guère plus qu’un enfant de 5 ans avec des joujoux dangereux qui se lassait très vite. Iron Man était une partie de sa vie, Iron Man était la meilleure partie de lui. Pourquoi Pepper ne voulait-elle pas comprendre ? Pepper avait toujours détesté cette partie de lui. Pepper voulait des belles paroles, des promesses tenues tandis que Tony préférait des actes aux paroles. Combien de fois lui avait-on fait de belles promesses non tenues ? Au bout de 15 ans, elle devait savoir qu’il n’était pas un homme de parole mais d’acte. Cependant, elle ne devait jamais douter de son amour pour elle. Il pourrait décrocher la lune si c’était ce qu’elle voulait. Tony l’aimait plus que tout au monde.  Il avait quitté sa vie remplie de débauche, les conquêtes d’un soir pour Pepper. D’ailleurs tout le monde fut étonné de le voir en couple avec une femme qui comme on dirait assez banale pour la plupart du monde mais pour Tony, elle était la plus femme du monde. Même Monica Belluci était terne face à la beauté lumineuse de Pepper. Ses cheveux roux, sa peau clairsemée de tâches rousseurs comme des grains de poivres déposés là.

Il déposait la veste sur ses épaules, le froid lui mordait le torse mais Pepper devait être glacée encore plus que lui, à cet instant. Tony n’était pas un frileux mais Pepper l’était beaucoup. Il se rappelait des hivers où elle venait se coller à lui pour avoir de la chaleur, ses pieds glacés venant se poser sur les siens. Ils marchaient tous les deux dans la rue de Broadway, le froid lui importait peu. Pepper tremblait et venait se coller à lui pour se réchauffer. Il referma sa prise sur ses hanches comme lorsqu’ils étaient en couple et qu’ils se baladaient dans les rues sous les feux des paparazzis. Là, pas de photographes, il était rien dans ce monde. Cela lui faisait bizarre mais à la fois du bien.  Il eut un sourire en l’entendant parler de sa tante de cœur.  Peggy était une personne très importante dans sa vie et la perdre lui avait fait beaucoup plus mal que tout le monde pensait.

-J’ai vu Tante Peggy et elle est très belle, même magnifique ! Elle est au courant pour moi et des voyageurs du futur à cause de Clint. Et non, on ne va pas chez elle mais chez mon père, au fait, disons que j’ai un peu caressé ses cheveux dans son lit en pensant que c’était toi, et depuis, il m’héberge et me donne de ses vêtements pour me vêtir, murmura-t-il au creux de l’oreille de sa rouquine.

Il eut un petit sourire en sentant le doux parfum de Pepper enivrer ses sens. Elle était là, à ses côtés, toujours aussi belle comme si le temps n’avait aucune prise sur elle. Il voulait l’embrasser jusqu’à en perdre l’haleine, lui prouver son amour, lui montrer ses sentiments plutôt que les dire, comme il avait toujours fait.  Il resserrait son étreinte autour d’elle tandis qu’il se dirigeait vers le manoir Stark. La sentir dans ses bras et se dire qu’elle n’était plus à lui, qu’il ne pouvait plus l’embrasser et prouver devant tout le monde son amour. Avec elle, il était heureux voir euphorique.
 


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MessageSujet: Re: Anywhere, I would've followed you ~ Pepper & Tony~   Mer 18 Jan - 20:56


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Cesser de t'aimer, c'est comme pleurer sans verser de larmes, ou crier en silence: c'est impossible.

Emmitoufler dans la veste de mon play-boy et serrer contre son bras et son corps protecteur, je profite les yeux fermés de son odeur et de sa chaleur. Tony a toujours eu le corps autant que le caractère chaud. J'ai toujours aimé être contre lui. Je suis très frileuse et lui absolument pas ! D'ailleurs un de mes passe temps favoris est de poser mes pieds glacées tout contre son corps brûlant. J'adore les frissons que je lui provoque à chaque fois. Je suis la glace et lui le feu ! Même si parfois il me transforme en magma furieux, je suis bien plus posée qu'il ne le sera jamais. Je me laisse guider vers l'endroit où il vit sentant ses mains encrées sur mes hanches me diriger vers notre destination. Si ce serais n'importe qui d'autre je me méfierais, mais de Tony je sais que je n'ai rien à craindre. S'il y a bien une personne en ce monde qui ne me fera jamais de mal c'est lui ! Du moins pas de façon intentionnel. Tony est un enfant, un enfant qu'il faut guider et amener pas à pas vers la bonne direction. Sans doute en ai-je eu assez devoir sans cesse jouer l'adulte dans notre couple. Moi je voudrais être avec un homme ! Un homme qui s'assume sur tous les plans que se soit personnel ou professionnel ! Un jour si le temps me le permet j'aurais des enfants et je voudrais pour eux un père solide, un homme qui ne sera pas une caricature de lui même mais bien constant et fiable !

Sa tête, puis ses lèvres s'approchent de mon oreilles et il me dit qu'il a vue sa tante Peggy et qu'il l'a trouvée magnifique !  J'imagine que Tony devait être heureux de la trouver en bonne santé elle qui a notre époque est morte l'esprit affaibli par la sénilité et la maladie. Apparemment elle sait déjà pour les gens du futur à cause de Clint Barton. Je suis étrangement rassurée en aillant la confirmation de Tony qu'une autre personne de notre époque se trouve en 1947. Je souris en l'entendant parler puis je me renfrogne un petit peu en entendant que Tony vit chez son père. Étrangement cette nouvelle ne me réjouie pas loin de là même ! Tony n'avait pas de bonnes relations avec son père et pour l'avoir connue moi même dans ma jeunesse, je me souviens ne pas l'avoir non plus beaucoup apprécié ! "J'espère vraiment que tout se passera bien avec ton père. Dans mon souvenir vous ne vous entendiez pas bien tout les deux. J'imagine que cela ne doit pas être simple pour toi de le voir en vie et surtout jeune."

Je soupire en secouant la tête et malgré le fait qu'on se rende chez Howard Stark, je ne peux m'empêcher de me réjouir à l'idée de pouvoir très bientôt me glisser dans un bain chaud et surtout de pouvoir manger quelques chose car je l'avoue je meurs de faim ! Au bout de quelques minutes, on arrive enfin devant le grand manoir Stark que je connais bien. J'ai n'ai qu'une hâtes y entrer et me mettre enfin au chaud. "Tony tu crois que ton père sera d'accord pour me prêter des vêtements ? J'avoue que mes vêtements du 21ème siècle ne sont pas vraiment adapté à cette époque. Comme tu le sais j'adore suivre la mode et être élégante." Je lui souris en remettant une de mes mèches de cheveux derrière mes oreilles.  

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MessageSujet: Re: Anywhere, I would've followed you ~ Pepper & Tony~   Jeu 16 Fév - 0:36



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Les passants dans la rue les regardaient avec un air étrange sur le visage. Une femme vêtue d'un tailleur qui lui donnait des airs de femmes d'affaires, pas bon du tout. Les femmes, à cette époque, n'étaient que des secrétaires et à moins d'être très riches ne pouvaient pas se coiffer ainsi, montrer ses gambettes ainsi. Pepper représentait à leurs yeux comme une femme provocatrice ou pour les féministes, une avant-gardiste. Pepper avait toujours été une féministe, une femme forte et indépendante des hommes. Elle avait toujours prôné sa carrière plutôt que sa vie sentimentale. C'était ce qui avait plu à Tony aux premiers abords. Elle avait été la seule secrétaire qui n'avait pas fini dans son lit durant les premiers jours. Elle avait été la seule à le repousser, à vouloir faire son travail. Au fils des mois et des réussites de Pepper en tant que son assistante pragmatique, Tony s'était fait dans l'idée de ne jamais coucher avec elle. Bien sûr, c'était avant la grotte Afghane, qu'il arrête de fermer les yeux face à ses sentiments. Les années où il avait été en couple avec Pepper, étaient les meilleures années qu'il avait passé. Il se maudissait d'avoir mis autant de temps, tant d'années, avant d'ouvrir les yeux sur la douce et gentille Pepper. Pepper avait été la seule femme qu'il avait respecté et aimé avec sa mère. Pepper avait des airs de sa mère, Maria, douce et sensible mais à la fois ferme et têtue avec un caractère bien trempé et une répartie piquante. Les deux femmes se seraient sans doute bien entendu, à coup sûr selon lui.  Les deux femmes étaient indépendantes de leurs hommes. Maria savait dire non à son père lorsque celui-ci allait trop loin tout comme Pepper qui savait l'enguirlander. Oui, Pepper ressemblait un peu à sa mère au niveau du caractère, bien sûr Pepper possédait d'autres traits de caractère que Maria n'avait pas. Pas la même génération. Pepper était plus sûre d'elle et pouvait se montrer aussi excentrique et impulsive que Tony lorsqu'elle pouvait l'être. Pepper avait plus de patience que Maria, celle-ci arrivait à faire venir Tony dans un centre commercial pour juste boire un café et jouer à la poupée Barbie avec lui. Dur d'être un petit ami parfait selon Tony alias Barbie Ken de Pepper alias la victime de la reine du shopping. Ce que sa mère n'aurait jamais osé faire avec Howard. Jamais.

Tony le savait qu'au fond, Pepper était la femme de sa vie. Il avait une connexion avec elle, une alchimie qu'il ne trouvait avec personne d'autres. Parfois, il n'avait pas besoin de lui dire quelque chose pour se faire comprendre. Il ne lui avait jamais dis directement " je t'aime" mais elle n'avait qu'à le regarder dans les yeux pour savoir ce qu'il ressentait pour elle. Elle était sa raison de vivre, de se battre. D'être Iron Man. Tony ne savait si il l'épouserait un jour, si il aurait la force de le faire. Pepper avait le mérite d'être une Stark. Elle était digne d'être sa femme. Sa pimbêche de petite-amie qui adorait le taquiner en mettant ses pieds glacés sur ses jambes chaudes, lui déclenchant des frissons partout. Cela l'amusait et lui répondait avec des chatouilles en la menaçant de lui faire manger des fraises. Marchant dans les rues de Broadway, la guidant vers chez son père dont la maison se trouvait près de chez lui. Il n'était pas étonné que Pepper soit surprise par rapport à sa révélation concernant sa colocation avec son père. D'après ses connaissances basiques dans ce Howard, il savait que cela ne dérangerait pas son père d’abriter Pepper, la belle rouquine aussi perdue que lui dans les rues de New-York. Elle avait raison cependant, cela lui donnait un sentiment étrange de voir son père si plein de vie, si entrain et curieux de tout , par rapport à son père taciturne, peu loquace et alcoolique. Etrange de le voir en vie, alors que Tony connaissait sa mort. Tony qui était habitué à l'absent de son père dû à son travail et à sa mort, le voyait tous les jours, discuter avec lui comme si ils étaient amis depuis toujours.


-Mon père est différent de celui que j'ai connu, très différent. Je t'assure que le voir en vie alors que tu sais comment il est mort, c'est un fardeau, j'aimerais tellement le prévenir mais cela serait changer le futur, faut pas que je sois égoïste sur ce coup-là,  hein Pepper ? Déclara-t-il d'un ton pensif. 


Serrant un peu plus le corps svelte de sa rouquine. Pepper était frigorifiée à cause du vent glacé qui sévit sur New-York beaucoup plus terne qu'à son époque. Tony savait que les vrais moments de gloire de New-York fut lorsque tout s'était illumine, que Manhattan, Time Square avait pris vie. Que le World Trade Center était devenu le centre du monde avant de s'écrouler subitement sous les yeux effarés et tristes du monde entier. Et dire que son père avait manqué ça, lui qui avait passé un certain temps à aider à les construire, les voir s'écrouler. Tony imaginait la réaction de son père, il aurait sans doute fait une crise cardiaque où il se serait battu malgré sa vieillesse. Tony était allé poser une fleur à Ground Zero, une apparition simple pour se recueillir, par respect pour ses hommes et femmes qui avaient eu des vies, un travail, des projets, une famille, des maris et des femmes, des enfants. Toutes ses vies gâchées par deux maudits avions et des hommes cruels. Son apparition fut médiatisée et il eut des rumeurs vite étouffés par l'efficacité de Pepper. Il secoua la tête tandis qu'il écoutait Pepper et eut un sourire charmeur et taquin. 


-Moi, je t'aime bien dans la tenue d'Eve et je suppose que mon père aimerait bien aussi, taquina Tony  avec une voix remplie de sous-entendus avant de reprendre un visage calme face au regard noir de Pepper. 


Ok, ils étaient plus en couple, Tony devrait se calmer. Il aurait aimé l'embrasser et la serrer tout en la taquinant, se chamaillant comme ils aimaient le faire durant les Dimanche ensemble, à ne rien faire dans le lit mais il devait s'arrêter là. Pepper ne voulait plus de lui, elle en avait eu marre de ses frasques. Il le savait alors il s'arrêtait à ce moment. 


- On verra chez lui, et sans doute, il accepterait. Mon père de 1947 est plus sympathique que celui que je connaissais. Beaucoup plus sympathique. S'il a des vêtements de ses conquêtes, il t'en donnera, au pire, on fouinera comme on sait si bien faire ensemble si, il est pas là, répondit Tony avant de sourire. Oui, je le sais, hélas, marmonna-t-il. 


Il avait pour preuve les longues heures de shopping où il devait supporter les incertitudes de Pepper et les sacs remplis de vêtements. Ils étaient à quelques rues du manoir Stark, Tony lançait un regard vers Pepper qui semblait calme, enfin plus calme que lui. Arf, il admirait cette femme ! 


 



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MessageSujet: Re: Anywhere, I would've followed you ~ Pepper & Tony~   Ven 17 Fév - 0:37


Anywhere, I would've followed you
Cesser de t'aimer, c'est comme pleurer sans verser de larmes, ou crier en silence: c'est impossible.

La maison semble vraiment être la même que j'ai toujours connue. Elle est gigantesque et semble à elle seule dominer tout l'espace et cela malgré l'imposant jardin qui l'entoure. On passe à présent la grille d'entrée memant dans le grand jardin et Tony me signifie alors que le Howard Stark des années 40 n'a absolument rien avoir avec le type froid et détestable que j'ai connue durant ma jeunesse. Cela me rappelle soudainement un vieux dicton : "Seul le bon vin vieillit bien, les humains eux se ternissent et perdent en grace avec l'âge." C'est une triste constatation, mais elle n'en demeure pas pour autant moins vraie. Tony ajoute qu'il lui est difficile de ne pas dire à son père qu'il va mourir et surtout de le prévenir d'où et comment cela va avoir lieux. Je pose sur lui un regard rempli de compassion. Je n'aimerais absolument pas être à sa place. Je n'ose même pas imaginer ce que je ressentirais si je devais vivre avec un être cher décédé et de ne pas pouvoir lui dire la vérité et encore moins le sauver de sa propre mort... "J'imagine que cela doit être très difficile, mais je pense qu'il vaut mieux ne pas toucher au futur. Je n'y connais rien dans ces choses là, mais je pense que cela aurait forcément des conséquences sur toi en premier lieu, puis sur d'autres aussi..." Tony serait il un homme différent si il n'avait pas vécu cette tragédie étant jeune ? Serait il pire ou meilleur qu'il ne l'est ? Ce sont des questions dont je préfère pour le moment ignorer la réponse.

L'étreinte de Tony se fait à présent plus forte et je sens que mon corps est plus encore que tout à l'heure collé au siens. Une décharge électrique me parcours tout entière à cette sensation. Tony me fait toujours cet effet là. C'est comme ci nos deux corps étaient des aimants irrémédiablement attirés l'un par l'autre. Je sais que je l'aime encore. Pourrais je un jour sincèrement ne plus l'aimer malgré ce qu'il est ? J'en doute. Je l'ai dans le cœur, dans la tête, il coule dans mes veines comme un poisons doux et dangereux et je ne peux rien faire contre cela. Je vais bien sur continuer de lutter contre mes sentiments que je sais destructeurs pour moi, car c'est ma nature de me battre ! Je refuse de capituler sans avoir essayer, même si je sais que ce combat jamais je ne le gagnerais.

Mon visage se tourne vers le siens et j’y aperçois alors ce sempiternel sourire charmeur qui m'a bien des fois fait fondre et il me dit à quel point il m'aime en tenue d'Eve. Mon visage se renfrogne alors un peu et je le repousse d'une main colérique ! Je trouve sa réflexion amusante, mais il hors de question qu'il s'en rende compte alors je lui tourne le dos pour lui cacher le fin sourire qui naît sur mes lèvres à l'entente de cette petite phrase taquine. Il ajoute ensuite qu'on verra cela chez son père pour me trouver des vêtements et que Howard acceptera surement de me prêter des tenues abandonner au manoir par ses nombreuses conquêtes ! Je plisse alors le nez en me retournant vers Tony : "Il est hors de question que je mette les vêtements d'une fille de joie ou autres petites entraîneuses qui ont partagées le lit de ton père ! Anna Jarvis ne vit elle pas ici ? Je suis sur qu’elle aura des vêtements à me prêter. Je me souviens que tu m'as parler d'elle et de sa gentillesse. Et puis elle est rousse comme moi, ses vêtements m'iront je suis sur beaucoup mieux que ceux des poules de luxes d'Howard !"

Je reprends mon calme légendaire lorsque enfin on entre dans le manoir Stark aussi chaud et luxueux que dans mon souvenir. "C'est vraiment magnifique !" Dis je toute émerveillée dés que nous passons tout les deux la porte du manoir. Mon regard passe rapidement d'un endroit à l'autre de la pièce puis il tombe sur un immense portrait du maître des lieux. Je soupire en secouant la tête puis je dis en regardant Tony d'un air amusé : "Je vois de qui tu tiens ta mégalomanie ! Comme quoi les chats ne font pas des chiens !"  

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