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 I Bring You A Song ~ Tony & Peggy~

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Marvel Temporus
MessageSujet: I Bring You A Song ~ Tony & Peggy~   Mar 6 Déc - 22:28


I Bring You A Song
Tony  & Peggy

Durant son enfance,  Tony avait été un enfant assez turbulent et très malicieux, bien que très mature pour son âge, il avait su garder un petit côté enfantin.  Ce petit côté s’était exprimé rarement étant enfant. Chez lui,  il devait se comporter comme un adulte. C’était chez tante Peggy ou chez les Jarvis que le petit Tony pouvait montrer son petit côté plaisantin. Il se cachait dans les grands jardins, ou dans les armoires. Adolescents,  lorsqu’il s’embrouillait avec son père et qu’il allait dormir chez eux pour fuir la dispute entre eux, ou tout simplement pour calmer le jeu, Tony fuguait. Oui, il adorait faire le mur même chez tante Peggy ou chez les Jarvis.  Ca le faisait rire pour sa part mais cela énervait d’avantage son père . Lorsqu’il faisait le mur , il allait voir Rhodey ou tout simplement se balader et peut-être croiser des personnes qui allaient devenir ses meilleurs amis pour la nuit. Il se souvenait de la jeune Cécilia, surnommée Cissy par tout le monde.  Ses cheveux noirs aux boucles soyeuses tombaient dans une cascade chocolatée au creux de sa taille de guêpe, son visage anguleux, ses yeux marrons et sa peau halée, rappelant à Tony, un air d’Italie. Cissy n’était pas une capricieuse, elle profitait du moment présent, fumant l’herbe dans un bug. Il se souvenait de son visage à la mine euphorique tout en regardant les étoiles. Lui, il ne s’était contenté de l’alcool. Ils avaient passé une bonne soirée ensemble dans un parc où ils l’avaient fait derrière un arbre. Il avait été idiot à ce moment. Il avait été jeune et égoïste , sa tante s’était inquiété toute la nuit. Lorsqu’il était rentré, le visage rongé par l’inquiétude de Peggy s’était illuminé.

Dans sa vie, il avait pu compter sur peu de personnes. Peggy avait une des plus importantes. Elle avait été une des seules qui s’était dressé contre Howard lorsque celui-ci avait voulu envoyer son fils âgé de 5 ans en pension. Elle avait été comme une mère pour lui. Bien sûr, Maria aimait Tony. Ils avaient même eu une relation fusionnelle entre mère et fils, mais Maria était souvent absente, presque tout le temps même. Toujours dehors avec son père, dans des soirées mondaines. Sa mère suivait comme son ombre son père. Alors, il était toujours chez Peggy ou les Jarvis.  Tony eut un lien étonnamment fort avec Peggy, il l’avait toujours admiré. Ce fut une femme forte qui avait vu les gens mourir autour d’elle.  Elle a été traumatisée par la guerre, ayant perdu Steve, les commando, les Jarvis , son mari et en dernier, elle avait perdu son meilleur ami Howard Stark. Tout cela lui avait brisé le cœur, Peggy s’était retrouvée seule et sans repère. Sa maladie s’était révélée assez tard et Tony n’avait jamais pu supporter cela. Lorsqu’il venait la voir, elle était malade, son état s’aggravait au fil des années.  Au départ, ce n’était que des petites oubliettes, des sautes d’humeur puis elle ne devenait plus lucide.  Tony savait que cela n’aurait été qu’une question de temps,  il avait perdu beaucoup de personnes en si peu de temps. D’abord Jarvis qui fut comme un père pour lui, Anna , ses parents et puis Peggy devenait folle.  Selon les personnes, les deuils étaient différents.  Tony avait sombré dans l’alcool et dans les fêtes. Le sexe était devenu un échappatoire. Il allait parfois la voir, s’assurer qu’on prenait soin d’elle, sa tante sombrait dans la folie.  Elle avait trop vécu, trop vu, trop souffert . Pour Tony, c’était l’alcool et le sexe, mais pour sa tante, ce fut la folie, son échappatoire.  Tony n’avait jamais su supporter cette vision mais il était venu la voir lorsqu’il n’était pas saoule ou trop occupé à faire polémique.  Tony n’avait jamais aimé les hôpitaux, pour lui, c’était synonyme de mort. Il y régnait selon lui, un aspect morbide qui l’irritait mais pour Peggy, il était prêt à aller la voir mais  il évitait d’aller trop souvent .

Lorsqu’elle n’était plus lucide,  c’était souvent qu’elle ne se rappelait plus de lui. Elle l’appelait Howard.  Tony l’avait supporté malgré qu’il ne pouvait pas supporter son père et  le fait qu’on le comparaît tout le temps à lui. Pour elle, il avait supporté ce moment où la lucidité n’était plus là. Il regardait les yeux vagues qui autrefois pétillaient face à lui de sa tante. Sa mort l’avait affecté plus qu’autre chose.  Elle était en quelque sorte, le dernier lien de sa famille, le dernier membre à être enterré.  Tony n’était pas venu  à l’enterrement. Il avait toujours détesté ça. L’ambiance morbide, la tristesse et la souffrance d’avoir perdu un être cher. Il l’avait vécu 4 fois,  Tony trouvait ce genre de cérémonie peu intime. Combien d’hypocrites étaient venus pleurer sur le cadavre de son père alors qu’ils n’étaient pas venus aux nouvelles depuis de nombreuses années ? Non, Tony détestait la cérémonie des enterrements. Il avait préféré venir déposer des fleurs sur la tombe de sa tante, il avait regardé longuement le visage gravé dans le marbre de sa tante qui avait un sourire discret, le regard tourné vers l’objectif qui montrait une grande détermination ainsi qu’une ambition qui la rongeait, celle de marquer le monde.

Le choc avait été rude pour lui,  1947 était si différent de son époque !  Pas d’ordinateurs plats et tout petits, presque transparents, pas de téléphones portables qui pouvaient tant de choses, pas d’intelligence artificielle et une électricité qui défaillait parfois. A la télévision, il n’y avait rien de bien selon lui. Tony aimait Star Wars, les effets spéciaux, de l’action et non des films un peu muets. Bref, il s’ennuyait ferme, c’était terrible ! Le plus gros choc qu’il reçut, c’était de revoir des êtres qu’il avait perdus, à nouveau à ses côtés, jeunes et forts, vivants. Son père était là. Ainsi que Peggy. Ce matin, en se levant dans la maison de son père, il eut selon  Howard, une bonne nouvelle.  Une amie à lui, surnommée Peggy allait venir le surveiller.  Tony avait conclu deux choses. De un, son père a toujours été d’un naturel méfiant, et de deux, que Peggy était en vie et allait venir le voir, le surveiller afin d’éviter une fuite.  En s’habillant avec les vêtements un peu court de Howard, quelque chose en lui se réveilla. Peggy était là et devait être jeune , en pleine forme. C’était un autre choc. Il avait eu aussi un amer arrière-goût rempli  de déjà-vu, son père demandant à Peggy de le garder. Là, tout avait changé selon lui.  Howard était partit et Peggy était rentrée dans la maison.  La nervosité avait été à son maximum.  Il était venu la voir.  Tante Peggy avait toujours été belle, Tony la trouvait imposante et sublime , enfant. Mais là, elle était belle, ainsi. Tony la regardait, avec une irrésistible envie de venir la serrer dans ses bras et lui dire qu’elle l’avait manqué. Enormément même.  Mais il ne pouvait pas. Alors il l’avait simplement salué et rester assis sur un canapé à lire un livre. En vain. Il lisait toujours la même phrase au bout de 3 heures, Tony la regardait par-dessus le livre.  Il n’arrivait pas à y croire.  Le génie aimerait  lui dire tant de choses, lui dire comment il la trouvait belle mais il ne pouvait pas.  L’atmosphère était tendue, électrique, lourde d’un passé où eux deux étaient proches tandis que Peggy le regardait plus comme une mission. Au fond, il se sentait rassurer car il ne l’avait jamais vu faire  ce regard  quand elle devait le garder.

La théière sifflait tandis que Tony atteignait son paroxysme en nervosité. Il décidait de partir, c’était mieux ainsi.  Il en profitait que sa tante partait pour la cuisine, pour sortir délicatement par la fenêtre du salon. Tony courut dans les rues de New-York. Cela lui rappelait l’euphorie de sa jeunesse, voir de son enfance, quand sa tante lui courait après pour lui mettre son manteau et lui faire un gros bisous sur la joue.  Elle avait été une des rares personnes à pouvoir le toucher avec sa mère. Tony n’avait jamais supporté les câlins, les démonstrations affectives, pour lui, ça lui faisait mal. Peggy, Maria et Pepper ont été une exception à la règle. Elles pouvaient le toucher sans crainte de se prendre une pique cinglante.  Marchant dans les rues de New-York, Tony se rappela d’un moment où il était un enfant. Il était allé dans un parc dans le quartier de Brooklyn avec sa tante et ses cousins. Il avait adoré cette journée, où il avait été seulement un enfant parmi tant d’autres. Le nom lui apparut comme une illumination «  Prospect Parc ».  Tony se dirigeait tant bien que mal là-bas, impatient de revoir ce parc où il avait  vu ce qu’était une famille normale.  Une famille qui n’était pas comme la sienne. Il avait joué, eut une glace à la vanille, un câlin de sa tante. Bref, ce fut une journée parfaite aux yeux du génie. Un des rares moments où il avait été vraiment un enfant.  Il se souvenait de l’odeur boisé de la faune et flore, de la pelouse verdoyante et des enfants jouant au ballon.  Il se souvenait encore des rires, des discussions et des jeux où Tony n’avait pas besoin de se montrer comme étant un génie.  Peggy avait été une des seules à le traiter comme un enfant et non comme le fils prodige hériter de Howard Stark, le petit génie. C’était pour cela qu’il l’avait tant aimée.  Tony rentrait dans le parc, des enfants jouaient. Le parc était plus fleuri et plus boisé que quand il était venu mais les sentiers étaient les mêmes.  Tony allait s’accouder à un pont qui reliait deux rives d’un bassin où beaucoup de poissons nageaient.  Il eut un sourire en se souvenant que Peggy lui avait montré comme les nourrir avec du pain. La journée parfaite dans ce parc lui semblait si proche mais pourtant elle était si lointaine. A cette époque,  tout était pur et simple, mais l’ambition, les coups durs, et les décès avaient fait que Tony était devenu cet homme. Il entendit des talons claquer non loin de lui. Une démarche fluide mais efficace, presque gracile. Il n’eut pas besoin de se tourner pour savoir que c’était Peggy.

-   Et bien, tu m’as retrouvé comme tou…., commença-t-il avant de se rendre compte de son erreur. Tu m’as retrouvé, très rapidement, ajouta Tony avec un petit sourire en coin.
 
Il  avait envie de la serrer dans ses bras, qu’elle le rassure comme elle le faisait lorsqu’il était tout petit, lui dire avec sa voix douce que tout ira bien.  Il avait envie d’ouvrir sa bouche, de tout lui dire mais il devait se taire. Tony était perdu, il revoyait ses pires démons à ce moment même.  Là, il aurait tout donner pour oublier ce qu’il venait de se passer et de revenir en 2016. Tout. 




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MessageSujet: Re: I Bring You A Song ~ Tony & Peggy~   Sam 10 Déc - 18:55

« I bring you a song »
YOU'RE SO COLD BUT YOU FEEL ALIVE.
LAY YOUR HANDS ON ME ONE LAST TIME.


La veille avant de me coucher, j'avais préparé dans ma tête une liste des choses que j'avais à faire pour aujourd'hui. Et bon dieu que la liste était longue ! C'était de plus sans compter le fait qu'il y avait parfois des événements imprévus qui venaient se rajouter au montant déjà lourd des choses à gérer. Cela faisait parti du métier. Rien n’aurait cependant pu me préparer à la demande de mon ami et collègue, j'ai nommé Howard Stark. Clairement, je n'avais pas fini d'être surprise par les excentricités du milliardaire aux idées de génie.  Enfin, les idées de génie restaient encore à vérifier. Bouche bée, je reposais le téléphone à son emplacement avant de pincer mes lèvres en secouant légèrement mes boucles brunes. Il voulait que moi , j'aille surveiller quelqu'un qui se trouvait chez lui, parce qu'il avait besoin de se rendre à son bureau. Et je ne parlais évidemment pas de son bureau ici au SHIELD. Je parlais du bureau dans son entreprise. Avais-je vraiment l'air d'une babysitter ? Il ne me semblait pas en avoir la tête. Ni même la patience. J'avais bien pensé à refuser mais je devais beaucoup à Howard. Il 'avait rendu pas mal de services parfois même sans le savoir. Il était temps que je lui rende la pareille. Par chance, bon nombres des choses à effectuer sur ma  fameuse liste étaient des dossiers à rédiger, ou à mettre à jour et des informations à étudier. Je n'avais pas besoin de me trouver ici pour le faire. Raison pour laquelle je n'avais pas non plus trop hésiter avant de lui dire que j'arrivais.  Le plus efficacement que je pus, j'attrapais tout ce dont javais besoin et fourrais le tout de manière plus ou moins organisée dans un dossier que je glissais ensuite dans mon sac à main. Une fois que je m'estimais prête je sortis de mon bureau et me dirigeais tout droit vers celui de Fury. J'avais encore mes réserves concernant cet homme mais il était là, et je devais me faire à sa présence. Il était encore en période d'essai comme j'aimais l'appeler mais il faisait du bon boulot. Nous savions tous en outre qu'il était là pour rester, qu' Howard et moi ne le voulions ou pas. « Je serai absente aujourd'hui, de même que Howard. Vous êtes en charge pour la journée. J'espère que vous saurez vous montrer à la hauteur de mes attentes Colonel » déclarais je en pénétrant dans son bureau sans même prendre la peine de frapper. Je n'étais pas du genre mal élevée ou même mal polie d'habitude. Néanmoins, je me vengeais de ses supérieurs sur lui. Je ne pouvais pas m'en empêcher. C'était plus fort que moi. «  Au moindre soucis, vous pouvez me contacter au Manoir Stark » continuais je avant d'attraper un bout de papier et un stylo. « Voilà le numéro » finis je en écrivant le dernier chiffre.

Après ça, je ne m'attardais pas plus. Je le saluais d'un signe de tête et lui laissais l'organisation entre les mains. Il fallait bien qu'il fasse ses preuves de toute façon. C'était l'occasion rêvée de voir ce qu'il avait vraiment dans le ventre. « Miss Carter ! ». « Mister Jarvis » souris je amusée en croisant le regard de mon conducteur dans le rétroviseur intérieur du véhicule.  Sur le trajet menant à la résidence Stark, nous discutâmes de tout et de rien. Je lui demandais des nouvelles de sa femme et il me demanda des nouvelles de mes anciens collègues du SSR avec qui j'étais encore en contact. Autant dire qu'il n'y avait pas grand monde sur cette liste là en revanche. Thompson était mort et avec Daniel la situation était plus ou moins étrange et embarrassante. Une fois à l'intérieur de la demeure, je fus présenté à la fameuse personne que je devais surveiller. Jarvis partit de son côté et je me retrouvais donc bientôt seule avec l'inconnu dont je ne savais que le prénom. Et encore seulement parce que j'avais arraché de la bouche de ce cher Howard alors qu'il quittait le manoir au pas de course. Je restais un instant silencieuse à détailler mon fardeau de la journée. Je lui offris un sourire le plus sympathique possible lorsqu'il releva le regard vers moi.  Je décidais après quelques minutes de plus passées dans un silence tendu de m'enfoncer dans le petit fauteuil près de la fenêtre. La lumière y était excellente pour lire ou écrire. C'était pour moi l'endroit parfait et la meilleure place du salon. Je ne manquais jamais de m'installer à cet endroit lorsque je venais. Avec un dernier regard pour Tony, je commençais à sortir mes divers dossiers et pris le plus urgent. Je le feuilletais rapidement jusqu'à arriver à la partie sur laquelle je m'étais arrêtée. Je me détendis au fil des heures bien que je sentis toujours son regard sur moi. Je savais qu'il me détaillait plus qu'il ne lisait son livre. Je devais avouer que cela m'irritait légèrement. J'avais du mal à réellement me concentrer sur ce que je faisais.

Le sifflement de la théière m'avertit qu'il était l'heure de faire une pause. J'étais tout à fait d'accord avec elle. Je sortis une petite tasse du placard et versais l'eau bouillante dans le récipient avant de laisser tomber un petit sachet de thé à l'intérieur pour l'infuser. Les mains posées à plat sur le rebord du plan de travail de la cuisine, je pris un moment pour moi. Mon regard bleu fut cependant rapidement attiré par le mouvement que je percevais sur la surface réfléchissante de la théière, placée de manière à réfléchir les mouvements effectués dans l'autre pièce.  Les yeux froncés, je repassais dans le salon pour le trouver vide de tout occupant. «  Sérieusement ? » rouspétais je en voyant la figure athlétique disparaître dans la cour. En quelques secondes , j'attrapais mon manteau et quittais la demeure en pas de course. Tony était bien plus rapide que je ne pouvais l'être et le rattraper était donc très difficile. Surtout que j'avais le désavantage d'être perchée sur des talons. J'abandonnais l'idée de le rattraper pour celle de le suivre lorsqu'il ralentit légèrement le pas. Il semblait perdu. Non pas perdu dans la ville, mais perdu dans ses pensées. Je penchais légèrement la tête pour l'observer lorsqu'il pénétra enfin dans Prospect Park. Cet petit espace de verdure était rapidement devenu mon endroit préféré lorsque j'étais arrivée à Brooklyn après la guerre. Il y avait quelque chose de paisible dans cet endroit. Trop occupée, je n'étais néanmoins pas venue depuis un moment. Et puis, je devais avouer qu'au départ je venais beaucoup ici pour calmer mon deuil lorsque ce dernier devenait trop envahissant. Avec le SHIELD, j'avais trouvé un autre échappatoire. Une autre façon d'étouffer mon chagrin. Chagrin qui aujourd'hui était chamboulé par le retour miraculeux de Steve. Je ne savais même pas si je pouvais l'appeler ainsi. Tout cela était encore trop confus dans mon esprit. Je n'arrivais pas à m'y faire. Ni même à le croire.

«  Et bien, tu m’as retrouvé comme tou….Tu m’as retrouvé, très rapidement ».  « Aucune gloire à cela, je vous ai suivi. Vous n'étiez pas aussi discret que vous le pensiez» lui appris je avec un sourire aux lèvres en me plaçant à ses côtés. Je n'avais pas loupé son début de phrase et je ne savais pas quoi en penser. Ne sachant que dire, je restais silencieuse à regarder les trois canards qui faisaient des ronds juste en dessous. «  Qu'est ce que vous vouliez dire avant de vous rattraper ? » finis je par demander en me redressant. Ma curiosité un jour finirait certainement par m'apporter de graves ennuis, si ce n'était pas déjà fait.



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MessageSujet: Re: I Bring You A Song ~ Tony & Peggy~   Dim 11 Déc - 23:41


I Bring You A Song
Tony  & Peggy

La vie n’avait jamais été facile. On se faufilait dans nos rêves, dans notre subconscient. Là-bas, tout était possible, on pouvait voler comme Peter Pan, jouer du piano, nager dans un océan sans fond. On pouvait créer des miracles dans nos rêves. Nos rêves étaient le reflets de nos désirs les plus chers, et les plus irréalisables. Pour Tony,  c’était d’avoir ses parents à ses côtés qui le regardaient grandir, c’était d’avoir la reconnaissance d’un père, d’être la fierté de cet homme. Oui, cela avait été toujours son rêve le plus cher lorsqu’il n’était qu’un enfant et adolescent.  A défaut d’avoir des parents attentifs à lui, il avait eu Peggy. Oui, sa mère et lui ont toujours été fusionnels mais ça n’avait pas été la même chose. Tony voyait peu sa mère bien qu’elle avait essayé d’être présente pour lui, elle l’avait été d’avantage pour Howard. Peggy, c’était différent, elle n’avait pas été  qu’une babysitter, qu’une femme qui le gardait de temps en temps pour rendre service. Peggy le voulait vraiment, elle adorait Tony, l’enfant quelque peu timide souffrant de l’absence permanente de leur parent. Tony, le petit enfant qui se fichait d’être un génie, qui voulait juste l’approbation de son père. Il voulait que son père le regarde vraiment, qu’il voit à quel point son petit garçon souffre psychologiquement lorsqu’il disait que la plus belle création qu’il ait faite , c’était Captain America.  Quel petit garçon ne se serait pas senti vexé face à ça ? Blessé dans son égo ? Qui n’aurait pas été blessé en voyant son père préférer le travail à la maison ? Blessé que son père l’envoie en pension alors qu’il n’avait que 5 ans ? Tout ce que Tony avait voulu depuis des années, c’était que son père le regarde , qu’il soit fier de lui. Il voulait que son père soit heureux de passer du temps avec lui et qu’il ne le fasse pas à contrecœur, soit parce qu’il y avait des photographes ou quelqu’un dont il fallait fanfaronner devant. Oui, Tony avait été vu comme un investissement, son père aimait le montrer aux gens, au monde, le surexposant encore et encore. Derrière les flash, son père le délaissait pour quelqu’un d’autre.  Il  n’était que le seconde plan. Il était un investissement chez son père, un héritier,  il était le petit homme qui  allait faire la continuité de l’entreprise.  Aux yeux de son père, il n’était pas un enfant, dès qu’il sut marcher, se tenir en équilibre, il était devenu un homme et pas un petit garçon aux yeux de Howard Stark.  Sa mère toujours en vadrouille aux côtés de son père, Tony se retrouvait trop souvent chez Peggy, au point qu’il avait considéré la maison de sa tante comme la sienne. Elle était là pour lui donner des bains, pour jouer avec lui, prendre du temps pour le connaître. Là-bas, entouré des enfants de Peggy, il se sentait beaucoup moins esseulé. Peggy adorait le faire rire et lui faire bisous, marquant ses joues aux rondeurs enfantines de son rouge à lèvres. Bien sûr, parfois, elle le punissait quand Tony faisait une bêtise, cela le changeait de chez lui. Chez lui, lorsqu’il faisait une bêtise, c’était de l’argent chez les personnes, victimes de ses farces. Peggy le punissait, le mettait au coin.  Peggy avait supporté son tempérament à répondre parfois face à l’autorité, son mauvais comportement envers les autres enfants, car Tony était trop habitué à être seul qu’il était devenu possessif envers tout et surtout sa turbulence. Enfant, il n’arrêtait pas de bouger, son cerveau étant en ébullition à cause de la découverte du monde, de son imagination débordante. Il se souvenait de son mari, Daniel, qui n’était pas trop pour le fait qu’il soit tout le temps là.  Daniel l’adorait beaucoup mais il trouvait cela malsain pour Tony et ses enfants qu’il soit tout le temps là. Selon lui, Tony devait être chez lui, avec ses parents. Il ne fallait pas s’y méprendre, Daniel adorait Tony, il adorait jouer avec lui, ou passer du temps autour d’une voiture, une simple discussion. Quelque chose que Tony ne faisait qu’avec lui et Jarvis. Cependant, Daniel pensait que la meilleure place pour Tony n’était pas dans une maison avec sa tante, non c’était avec un papa et une maman.

Où était Daniel à cette époque ? Où était sa mère ? Tony était curieux de le savoir. Il était troublé, perdu depuis qu’il était là, dans les années 1947. Il voyait tous les jours des démons, son père était là, le narguant, prenant de différentes femmes chaque soirs. Il le voyait chaque soirs, chaque matins, il le voyait , un sourire aux lèvres, des yeux bruns comme lui qui pétillaient de malice et d’enthousiasme.  L’homme de ses souvenirs d’enfance n’était pas ainsi. Tony le savait que dans le cœur de Howard se cachait cet être acariâtre, accro au travail qui pourchassait Captain America. Captain America avait longtemps représenté chez Tony , une personne mauvaise. Captain America était un héros, le fils de la nation, l’homme qui a réussi à détruire une base de l’Hydra à lui tout seul. Tony avait détesté cet homme plus que tout. Il ne le connaissait pas mais il en savait bien assez sur lui pour le haïr. Après tout, quel enfant n’aurait pas détesté l’objet qui suscitait le rejet de son père envers lui ? Quel enfant ne l’aurait pas détesté en voyant que la fierté de son père n’était pas dirigé envers lui mais cet homme, cet inconnu qui lui avait tout volé ? Captain America lui avait volé son enfance. Pour cela, Tony lui en voulait énormément. Howard n’avait jamais su aimer correctement son fils parce que Captain America et son fantôme leur faisait barrière. Oui, il savait qu’au fond, Howard l’avait aimé, à sa manière. Il savait qu’au fond, Howard avait dû l’aimer un tout petit peu à défaut de pouvoir le supporter.  Howard avait dû l’aimer, il s’en doutait même s’il ne le savait pas. Il aurait aimé savoir cela avant sa mort. Quelque heures avant sa mort, avant qu’il prenne la route avec sa mère, c’était une dispute qui avait éclaté. Ils ne pouvaient pas se supporter plus d’une minute. Tony avait été un adolescent très difficile. Il n’avait pas fait que la misère à ses parents, il l’avait fait à sa tante Peggy.  Tony l’avait toujours su plus ou moins que c’était malsain le fait de n’avoir jamais été à la maison. Sa mère accusait son père l’absence de Tony. Tout cela lorsqu’ils se revoyaient pour des fêtes, partait bien vite en vrille. Les vieilles rancoeurs ressortaient, les accusations et les jugements refaisaient surface. Tony accusait son père, Maria essayait de le calmer, de s’interposer et son père les accusait tous les deux.  L’un pour n’être qu’un fils ingrat, l’une parce qu’elle défendait toujours son fils selon lui.  Tony finissait par perdre patience et partait chez tante Peggy ou les Jarvis quand ils étaient encore en vie.  Voilà, le climat familial dans lequel il avait grandi.

Bien sûr, il s’était déjà pris la tête avec Peggy. Il s’était disputé avec sa tante et son mari concernant ses parents. Ils avaient beau comprendre les rancœurs de Tony, les rancœurs de Howard mais ils voulaient que Tony et son père connaissent une fin paisible dans leur relation. Tony avait été têtu, borné. Il ne voulait pas avoir la paix avec son père qui lui avait tant fait déjà. Il aurait peut-être dû les écouter au lieu de leur hurler dessus. En ce temps-ci, il partait chez Rhodey ou se balader. Tony avait été idiot, comme tous les jeunes , il avait pensé que ces parents étaient éternels. Au fond derrière ses railleries, ses remarques désobligeantes, ses rancoeurs, il voulait faire bouger son père. Car dans le fond, Tony aimait son père et il voulait avoir une vraie relation avec lui. Il voulait avoir de vrais photos avec lui, non pas celle des journalistes, toutes aussi fausses. Il voulait avoir de vrais souvenirs de son père. Oui, derrière ses moqueries, Tony voulait attirer l’attention de son père, en vain. Il aurait peut-être pu réussir un jour mais le destin avait voulu qu’il échoue. Tony regardait les gros poissons dans le bassin, nageant, revenant parfois à la surface de l’eau cristalline avec un bruit retentissant, avant de retourner au fin fond du bassin caillouteux. Il se souvenait qu’une fois, Peggy l’avait puni parce qu’il avait visé les canards avec des cailloux, ou les poissons pour guetter leurs réactions. Il se souvint même que tante Peggy lui avait tremper les pieds plus petit dans un bassin semblable. Il devait avoir deux ans. Enfin, il ne s’en souvint pas vraiment mais il y avait une photo d’eux deux. Tony  qui devait avoir un ou deux ans, son jean remonté sur ses chevilles, le regard fixé sur l’eau qui trempait ses petits pieds dans le bassin, sa tante le tenait, son regard pétillant tourner vers l’objectif, elle semblait même rire de la situation au vu de son sourire éclatant.  D’après la photo, Tony était trempé de la tête aux pieds, il était sans doute tombé dans le bassin en étant trop curieux. Malgré qu’il ne regardait pas l’objectif, Tony avait un sourire éclatant. C’était une belle photo que Tony avait gardé dans un album. Il ne regardait jamais les albums photos , il les avait mis dans un grenier où il n’allait jamais. Il voulait enterrer son enfance.

Tony se tournait vers Peggy qui lui sortit une réplique qui était un lapsus inconscient à ce qu’elle lui sortait lorsqu’il n’était qu’un enfant. Tony la fixait, il n’arrivait pas à y croire. Il voulait garder cette image dans sa tête, la graver dans sa mémoire. Peu à peu, le visage fatigué, morne et triste de Peggy quittait peu à peu son esprit pour graver une nouvelle image beaucoup plus belle, plus pétillante de sa tante, celle de son enfance, celle qui était en face de lui. C’était une torture ! Il voulait tout lui dire, ce qui allait lui arriver mais il devait se taire, il ne devait pas lui dire ce qui allait arriver.

- Qui a dit que je voulais être discret ? Le but, c’était que tu me rattrapes, déclara-t-il avec un sourire entendu.

La phrase le fit tiquer, elle avait entendu son balbutiement. Tante Peggy avait toujours été doué pour savoir ce que Tony voulait dire même sans que celui-ci ouvre sa bouche, cela donnait des scènes de complicité étrange.

Je me suis mélangé les pinceaux, c’était ce que je voulais dire dès le départ, répondit Tony en mentant pour se rattraper.

C’était simple, Peggy était douée à tout. Pour lui, tante Peggy était sa deuxième maman, celle qui avait été présente tout le temps pour lui.
 




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MessageSujet: Re: I Bring You A Song ~ Tony & Peggy~   Jeu 15 Déc - 14:15

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« Qui a dit que je voulais être discret ? Le but, c’était que tu me rattrapes » me répondit il avec bravache et un sourire amusé. Je le regardais un instant avant de hausser un sourcil brun parfaitement dessiné. Ben voyons. Son but avait été de mettre les voiles sans se faire attraper. Et il aurait réussi son coup si la théière n'avait pas été placé d'une façon me permettant d'observer sa tentative de fuite. Dans un sens, je le comprenais. Vivre avec Howard ne devait pas être la chose la plus simple au monde. Je l'avais fait pendant un temps mais n'avait jamais vécu avec lui. J'avais vécu dans une de ses résidences avant de retourner dans un petit appartement cosy à Brooklyn. Là bas je me sentais plus chez moi qu'à Manhattan. J'adorais le quartier mais les hauts buildings me donnaient le tournis. Pour une fille de la campagne anglaise comme moi, tout cela pouvait devenir vite étouffant. Il avait quelque chose de plus champêtre quelque part dans Brooklyn. Quelque chose de plus sauvage et de beaucoup moins poli. Et cela même si cette partie de la ville s'était bien développé ces deux dernières années pour devenir un poil plus bourgeois. Même en ayant vécu ici seulement deux ans, j'avais réussi à m'en rendre compte. Je me demandais furtivement ce qu'il pouvait en penser. Je parlais de Steve bien entendu. Ce Steve d'une autre époque qui était apparu sans crie égard. Ce Steve qui avait à nouveau chamboulé ma vie et jeté au feu toutes les barrières que j'avais réussi à me confectionner depuis sa mort. Quel temps perdu. Non pas que j'en avais été vraiment consciente mais tout de même. L'amour était définitivement un drôle de sentiment. Il vous transportait et vous tuait tout autant. Et il ne finissait jamais. Il était toujours là quelque part. Prêt à vous faire vivre les moments plus lumineux et noirs de votre existence. Je n'avais jamais pensé que les sentiments et l'amour étaient une faiblesse mais je devais avouer que parfois je me surprenais à le croire. Juste le temps d'un instant, lorsque tout était trop intense. Après tout, nous avions tous nos limites. Il y avait des choses qu'à force l'on ne pouvait plus supporter. Le rollercoster d'émotions que je subissais depuis quelques jours était l'une de ces choses. « Je me suis mélangé les pinceaux, c’était ce que je voulais dire dès le départ ». J'émis un son dans le fond de ma gorge et ne dis rien de plus. Mon regard brun se posa sur les quelques poissons et les canards qui voyageaient tranquillement sur la surface tranquille de ce point d'eau. Il était remarquable que la surface n'avait pas encore gelé vu les températures froides de ce mois de décembre.  Le blizzard et la neige étaient deux choses auxquelles j'avais du mal à me faire. Je ne pouvais pas dire que l'on avait ça en Angleterre. Ou pas vraiment et pas dans ma partie du pays. Nous c'était la pluie. La première fois que j'avais vraiment eu l'expérience de la neige avait été au front en France en 1944. Autant dire que cela n'avait pas été une expérience que je voulais refaire.  Je laissais ça à qui le voulait.

« Je vais vous poser une question, qui si vous n'êtes pas la personne à laquelle je pense, va vous paraître vraiment très étrange » soufflais-je  après quelques secondes de plus de réflexion. « Je vous prie n'ayez pas peur, je ne suis pas folle» continuais je en faisant un bien mauvais job pour le rassurer. Les pep talk n'avaient jamais été mon truc. J'étais plus que nulle pour ça. Bien pour ça que l'on avait laissé ça à Steve pendant la guerre. Lui avait un talent naturel pour remonter le moral des troupes et leur faire croire n'importe quoi. «  Vous êtes lui n'est ce pas ? Son fils du futur, Tony ? » questionnais je finalement en envoyant toute prudence au feu. Cette question me tournait dans la tête depuis que je l'avais rencontré ce matin. Je n'avais pas osé la poser mais j'avais besoin de savoir. Je détestais ne pas savoir les choses. C'était maladif. L'on disait que la curiosité était un bien mauvais défaut. Moi je pensais en revanche que être curieux était la plus belle chose au monde. Il fallait juste le faire avec modération pour ne pas se mettre dans des ennuis plus gros que nous. Même si cela m'arrivait tout le temps bien entendu. J'avais un problème de filtre entre ma bouche et mon cerveau. Personne n'était parfait comme je le disais tout le temps. Nous avions tous nos petits défauts. Le mien était juste assez voyant dès que j'ouvrais la bouche pour poser toutes les questions que je ne devais pas poser. C'était soit ça, soit dire la vérité. Pour moi, il avait toujours été plus important d'être honnête que drôle. Ce monde manquait de franchise. Du coin de l'oeil je guettais sa réaction. Prête à m'excuser si je le voyais sur le point de se mettre à courir pour m'éviter. Moi et ma soudaine folie. Une grimace se posa sur mes lèvres lorsque je le vis avoir un mouvement de retrait sous la surprise. Je supposais que ce n'était pas tous les jours qu'une personne appartenant à un passé révolu pour vous se mettait à vous poser des questions sur votre identité. «  On a eu la visite d'un certain Clint Barton récemment au SHIELD. Il a laissé échapper le nom Tony Stark et le lien de filiation avec Howard. Un ami à vous je me doute » continuais je en me tournant vers lui pour le détailler fixement. Je lui avais laissé l'occasion de rassembler ses émotions et ses pensées en restant face à l'eau, mais plus maintenant. «  Est ce que vous allez le lui dire ? A Howard j'entends » questionnais je à nouveau en étant de plus en plus sûre de la véracité de mes suppositions. Le fait qu'il n'ait pas encore tenté de fuir en me traitant de folle allait dans le sens de mes conclusions. Après il pouvait juste être poli et totalement estomaqué parce que j'étais en train d'avancer. Il y avait de quoi rester très surpris lorsqu'on se faisait appeler un voyageur venu du futur. Même moi j'avais encore du mal à y croire. L'idée avait pourtant eu le temps de se faire une petite place dans mon esprit. En outre, il y avait des visages et des informations que je ne pouvais pas ignorer. La vie n'avait pas encore fini de me surprendre.



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MessageSujet: Re: I Bring You A Song ~ Tony & Peggy~   Ven 23 Déc - 6:35


I Bring You A Song
Tony  & Peggy

Tony Stark était le fils de Howard Stark. Il était le fils légitime, ils avaient le même sang, le même génie. Tony avait la moitié du code ADN de son père. Il lui ressemblait presque comme deux gouttes d’eaux. Autant physiquement que mentalement. Ils étaient tous les deux, des nids à problèmes. Ils étaient dangereux pour tout le monde mais surtout pour eux-mêmes. Ils étaient des grands charmeurs. Ils adoraient les femmes et leur compagnie. Ils étaient hyperactifs, le cerveau toujours en ébullition, toujours avide connaître encore et toujours plus de choses. Ils étaient capable de faire des miracles et pourtant ils ne savaient pas utiliser un sèche-linge correctement. Howard et lui avaient beaucoup de points communs. Les mêmes cheveux bruns, les mêmes yeux bruns à la lueur malicieuse et séduisante, le même sourire effronté et arrogant, le même goût pour les moustaches et les boucs, le même teint hâlé. Ils savaient porter l’uniforme, séduire l’audimat avec la parole. Ils savaient capter l’attention. Oui, ces deux-là se ressemblaient comme deux gouttes d’eaux au niveau du caractère et physiquement. Bien que physiquement, Tony a quelque peu hérité des traits plus doux et moins sévères, ceux de sa mère Maria. Tony avait hérité certaines choses de Maria, sa générosité sans borne, et le fait de vouloir faire le bien autour d’elle afin de se sentir elle-même bien et heureuse. Dans l’histoire, Tony avait hérité des deux bien que son caractère explosif penchait plus pour celui de son père. Ils avaient la même manière de faire une polémique, le même tic pour porter des lunettes même en pleine nuit. Le même goût pour l’alcool. Autrefois, on faisait des rumeurs sur Tony, on se demandait, s’il était vraiment le fils légitime de Howard et de Maria tandis qu’il grandissait, qu’il montrait son génie, son esprit brillant, et à l’adolescence ses frasques avec des filles dans des fêtes, les rumeurs disparurent. Il était bel et bien le fils de Howard Stark. Il fallait dire que vivre avec son père durant son enfance ne fut pas une mince affaire, une partie de plaisir. Bizarrement, il préférait le Howard de l’année 1947.  Son père, le Howard qu’il avait toujours connu durant son enfance n’était qu’un bourreau à ses yeux, il l’avait en horreur surtout lorsque les gens le comparent à lui en disant “ t’es bien son fils” ou “ il est comme son père”. Ce genre de phrase, il l’avait en horreur. Tony n’avait jamais compris jusqu’à ce jour pourquoi ils disaient cela. Pour lui, Howard était un homme dur, calculateur et froid, un homme qui avait trinqué le champagne quand celui-ci l’avait envoyé dans un internat, un homme qui ne lui avait dit s’il l’appréciait ou qu’il l’aimait alors non, Tony n’avait pas compris. Il avait pris cela pour une insulte. Lorsqu’il était adolescent, cela l’énervait toujours de se faire comparer d’une telle manière avec son père. Il était Tony Stark, fils de Howard Stark, un adolescent un peu arrogant, effronté, adorant s’attirer des ennuis, fêtard et joyeux. Il ne comprenait donc pas la comparaison. Maintenant il l’avait compris. Etant jeune, Howard était pareil ! Il adorait les fêtes, les nanas, les problèmes. Il avait toujours le même petit sourire en coin, effronté et arrogant. Le sarcasme aussi présent. Ce Howard était si cool, si avenant, peu méfiant par rapport à l’autre. Ce Howard qui lui avait ouvert les bras alors qu’à ses yeux, il n’était qu’un étranger un peu perdu et qui avait foncé dans un mur tout en parlant de drogue. Ce Howard qui ne jugeait peu, qui n’avait pas oublié d’où il venait, et où il l’allait. Ce Howard plein de malice, d’humour , plein d’espoir et d’inspiration, plein de rêve. Il adorait voir le brin de folie qui s’épanouissait dans les prunelles si semblables aux siennes de son père. Son père était comme lui, un peu trop et bizarrement au lieu de l’avoir en horreur, c’était un réel plaisir de voir ça. 


Bien sûr maintenant, il se posait un tas de questions sur son père, qu’est-ce qui s’était passé pour que celui-ci devint ainsi ? Etait-ce l’alcoolisme ? Le fait de poursuivre une chimère qui avait disparu dans l’arctique ? Le fait d’avoir des responsabilités ? Le fait de l’avoir eu comme fils ? Est-ce qu’il l’avait au moins apprécié ? Aimé ? Est-ce qu’il aurait aimé se détacher de ses démons et de venir jouer avec son fils, retrouver quelque peu d'insouciance et d’innocence avec son jeune fils ? Est-ce qu’il aurait aimé avoir une vraie relation père-fils ? Un tas de questions se bousculent dans sa tête depuis si longtemps. Sa tante était à côté de lui, sa présence lui était rafraîchissante, lui faisait remonter dans ses souvenirs heureux lorsqu’il n’était qu’un enfant. Tante Peggy, toujours aussi classe. Il avait eut un sourire en l’écoutant parler. Malgré les nombreuses années passées en Amérique, elle n’avait jamais perdu son accent anglais qui la rendait si distingué. Enfant, Tony avait toujours été impressionné par la classe et l’élégance de tante Peggy. Ses jupes, ses collants, ses tailleurs, ses chapeaux, son parfum délicat, son maquillage élégant, ses bonnes manières et sa façon de parler avaient toujours intimidé Tony enfant. Elle était si belle. Soudain, elle vint à vouloir lui poser une question. Il hocha la tête pour signifier qu’il venait à comprendre ce qu’elle lui disait.  Peggy avait beau avoir les bonnes manières d’une lady anglaise, elle avait toujours eu peu de tact pour parler avec les gens, bon bien sûr, elle en avait beaucoup plus que Howard et Tony réunis. Sa franchise malgré sa courtoisie avait toujours étonné Tony lorsqu’il était jeune et quelque peu turbulent dans son internat. Elle avait toujours cette hargne, cette vaillance, cet air humble qui faisait frémir Tony. Lui, il avait combattu une armée d’extraterrestre, privatisé la paix mondiale, il avait fait tant de miracles, beaucoup plus que Peggy sans doute mais il n’avait jamais su copier cet air si humble qui faisait tout le charme de Tante Peggy.  La question tomba et soudain, Tony eut l’impression que le temps s’était arrêté. Il avait peur à ce moment là. Mais elle y croyait vraiment qu’il était le fils venant du futur. La question résonna dans sa tête et il tressaillit. Il était à la fois soulagé et apeuré. Elle continua sur la lancée, sans qu’elle ait eu une besoin d’une confirmation. Son silence parlait pour lui. Il eut un grognement en entendant le prénom de son collège, de son équipier qui se prenait soit pour un moineau ou pour un Robin des Bois moderne. Clint. Il était là, pauvre Barton, pauvre Stark Junior ! 


-Pour un des meilleurs espions de notre temps, je le trouve trop bavard, s’enquit-il avec un tic nerveux de la mâchoire. 


Il vint à la regarder pour la première depuis que la question avait été abordée. Allait-il dire à son père qui semblait être un homme qui fuyait les responsabilités qu’il était son fils ? Ouh dur question. 


-Je ne sais pas, il va paniquer sans nulle doute alors je préfère qu’il n’en sache pas pour le moment et je verrais sur le mot, je ne sais pas quoi penser de lui, à vrai dire, déclara Tony. 


Enfin, il pouvait serrer Tante Peggy. Il le pouvait maintenant qu’elle savait qu’il était. Doucement, il vint à la prendre dans ses bras, à la serrer comme jamais, comme lorsqu’il était enfant et qu’il voulait du réconfort auprès d’elle. Enfin, elle était là, en vie sous ses paumes. Il n’était pas une personne peu tactile et peu expressive mais là, il avait besoin de serrer cette tante si chère à son coeur. 


- Tu m’as manqué tante Peggy, ça fait bizarre de te voir aussi jeune, murmura-t-il au creux de son oreille. 


Oui, cela était bizarre mais c’était agréable de voir à quel point, elle fut une belle femme charmante. 


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MessageSujet: Re: I Bring You A Song ~ Tony & Peggy~   Mer 11 Jan - 21:42

« I bring you a song »
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Le silence qui plana entre nous pendant quelques instants me conforta dans mon idée. Je ne m'étais pas trompée. Heureusement pour moi. J'aurais eu l'air bien bête dans le cas contraire.  Autant dire que finir à l'asile si tôt dans ma vie d'adulte ne faisait pas parti de mes priorités.  Un jour peut être y aurais je droit. J'espérais juste que cela le plus tard possible. Voir jamais si je devais choisir. Je n'étais pas pressé d'arriver dans le club du troisième âge. Les vieux actifs étaient bien rares. Trop rare même si on me demandait mon avis. Ma foi j'avais encore quelques années devant moi avant de découvrir ce que la vie avait prévue pour moi. Du moins, si j'arrivais jusque là. Avec le métier que je faisais, rien n'était sûr. Mourir jeune et violemment faisait parti intégrante de ma vie.  « Pour un des meilleurs espions de notre temps, je le trouve trop bavard ». Un sourire amusé se posa sur mes lèvres rouges. En effet, il était bien bavard et peu prudent malgré ce qu'il avait pu en penser. Il avait été facile de lui faire dire des choses qu'il avait cherché à cacher juste en s'en prenant à son arc et ses flèches. Il tenait à son équipement comme à la prunelle de ses yeux. Peut être avais je un peu joué dessus pour voir ce qu'il pouvait spontanément me donner. Je n'avais pas été déçue du voyage. Sentant son regard sur ma joue, je tournais à nouveau mon regard vers Tony et lui offrit un sourire destiné à le mettre en confiance. Je ne voulais aucun mal. Ce n'était pas dans ma nature et il n'était pas mon ennemi. Au contraire même puisqu'il était le fils à venir de l'un de mes plus proches amis. Dans mon cœur, il faisait déjà parti de la famille. En quelque sorte. « Je ne sais pas, il va paniquer sans nulle doute alors je préfère qu’il n’en sache pas pour le moment et je verrais sur le moment, je ne sais pas quoi penser de lui, à vrai dire » souffla t-il finalement en confirmant mes propos. Plus de doutes possibles. Un rire léger passa mes lèvres. «  Paniquer ne me semble pas être le mot adapté» m'amusais je malgré moi à leurs dépends. Personne n'était parfait. Mais imaginer la scène avait de quoi m'amuser. Howard fuyait les responsabilités et celle là était plutôt grosse. Je me demandais un instant quel genre de parents il était. Ou avais pu être. Après tout, peut être est il déjà mort depuis le temps. Malgré tous mes efforts, j'avais beaucoup de mal à l'imaginer père. J'aimais Howard mais il était bien trop exubérant pour que j'arrive à l'imaginer dans un rôle de papa. Pour le moment du moins. Peut être se calmait il après quelques années et fondait la vie de famille parfaite. Qu'en savais je après tout. Les gens que l'on connaissait le mieux ne cessaient jamais de nous surprendre.

«  Oh okay ! » m'exclamais je surprise lorsqu'il se décida à me prendre dans ses bras.  Mal à l'aise par ce contact intime et prolongé que je n'avais pas vu venir, je restais quelques secondes les bras ballants le long de mon corps. Heureusement qu'il ne me voulait aucun mal car il n'aurait eu aucun mal à m'assassiner vu mon manque total de réaction. Finalement, j'enroulais mes bras autour de ses épaules pour lui rendre son accolade. «  Tu m’as manqué tante Peggy, ça fait bizarre de te voir aussi jeune ». Ah, donc je pouvais rayer mort jeune de ma liste. Enfin après ça dépendait ce que jeune et vieux voulait dire pour lui. «  Euh ravie de vous rencontrer … je suppose » répondis je gauche.  Au fond j'étais cependant rassurée de savoir que j'avais fait ou faisait encore partie de la vie de cet enfant à naître. Cela prouvait que j'étais toujours amie avec Howard dans le futur et que nous étions proches. Voir très proches. Il ne m'aurait pas appelé tante Peggy sinon. Après quelques secondes de plus, je finis par mettre fin à l'étreinte sans le brusquer. Je n'avais jamais été très à l'aise avec les contacts physiques malgré ce que l'on pouvait en penser. Il était rare que j'initie ce genre de contact sauf si je me sentais particulièrement confidente ou que la situation le demandait. Les sourires, les mains sur les épaules tout ça je savais faire, les câlins et étreintes en revanche... c'était un peu plus compliqué pour moi. Mon éducation était à blâmer, et cela même si mon frère ne se gênait jamais pour m'attraper dans ses bras et ébouriffer les cheveux. Mes parents eux étaient plus retenus voir timides avec leurs sentiments. J'avais évidemment hérité de ce point de caractère. C'était une manière comme une autre de protéger son cœur du monde extérieur. C'était une armure. Et elle était bien en place depuis le temps. Se mettre émotionnellement à nu … pas dans mes habitudes. « On marche un peu ? » questionnais je avec un sourire en lui montrant le reste du parc d'un mouvement de la tête.  Mon sourire s’agrandit lorsqu'il accepta. «  Est ce que vous êtes comme lui ? Un génie ?  Vous inventez des choses ? » repris je après quelques pas. Je ne savais pas si je pouvais poser ce genre de questions pour la sécurité de l'espace temps ou je ne savais quoi. Je devais avouer cependant que j'étais un peu curieuse. Je voulais en savoir plus de lui. Au pire, il pouvait toujours choisir de ne pas me répondre. Je n'en serais pas offusquée.  



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MessageSujet: Re: I Bring You A Song ~ Tony & Peggy~   Jeu 16 Fév - 16:15


I Bring You A Song
Tony  & Peggy

Tony serrait sa tante comme jamais. Elle lui avait tellement manqué. Sa maladie avait détruit leur relation. Au fil des années, Peggy devenait de moins en moins lucide, le confondant de plus en plus avec son père et difficile de lui enlever cette image. Au bout d'un moment, Tony avait pensé que la maladie avait emporté avec elle, les souvenirs qu'ils avaient eu ensemble. Elle ne se souvenait plus de lui, même lucide, il lui arrivait ce qu'elle se rappelle de Tony. L'annonce de la maladie avait brisé Tony. Il avait eu des doutes au vu du comportement plus que lunatique de sa tante mais l'annonce l'avait tout de même brisé et troublé. Peggy avait été la seule et dernière personne de sa famille. La dernière qui s'était occupé de lui. Lorsqu'elle avait fini par mourir de cette maladie, seule et folle, Tony avait pour la première fois depuis des années, pleurer. Il n'avait pas pleuré pour ses parents, pour Dugan ou les autres mais pour Peggy, il l'avait fait. Elle avait été sa seule famille proche de lui, celle qui l'avait éduqué tandis que ses parents partaient travailler ou faire la fête dans un gala. Elle avait été la seule à le conseiller et à lui faire entendre raison. Alors, il l'avait pleuré. Tony n'avait pas pu venir à la cérémonie comparée à sa nièce et Steve. Pour lui, c'était une désagréable impression d'une page qui s'était tournée et déchirée. Tony n'aimait pas les enterrements, il en avait trop connu dans sa vie. L'enterrement de ses parents, de Dugan, d'Obadiah malgré sa trahison et puis Peggy. Tous morts, à croire qu'il portait la poisse. A la mort de ses parents, il s'était littéralement jeté dans une face d'auto-destruction. Il avait à peine 20 ans, déjà diplômé à une université prestigieuse tout en étant major de sa promotion. A peine 20 ans, il avait perdu non seulement son père dans un accident mais aussi sa mère par la même occasion. A peine 20 ans,  Tony avait déjà du poids sur les épaules, un fardeau. Il avait hérité de toute la fortune des Stark mais aussi l'entreprise. A 21 ans, il avait dû reprendre le flambeau des Stark tout en s'éloignant le plus possible de l'ombre de son père. Il avait cette entreprise à ne pas faire couler, normal, qu'il puisse péter un câble au bout d'un moment. Son père l'avait déjà surexposé et l'avait mis dans un rôle d'adulte à un âge précoce, alors quand il était mort, Tony avait voulu se venger. Encore une fois, il s'était senti abandonné par ses parents alors il fuyait dans les bars, les fêtes, dans l'alcool et le sexe. Comme les psychanalystes aimaient dire, chacun vivait un deuil à sa manière, Tony l'avait fait dans la débauche, oubliant même parfois l'existence de sa tante. Dès qu'elle l'appelait au vu des couvertures de journaux dont il faisait la première page avec une frasque provocante, ou parce qu'elle s'inquiétait de son silence, Tony ne répondait pas, occupé à coucher avec toutes les femmes. Il avait oublié qu'il avait une cousine, un cousin, une tante qui l'aimaient malgré tout mais il n'avait pas pu s'empêcher de se sentir seul et rejeter avec un poids énorme sur les épaules. Il avait perdu ses parents trop tôt et sa tante d'une manière horrible. Triste fin pour tante Peggy qui aurait mérité tous les bonheurs du monde. 

Il eut une moue en l'écoutant parler de Howard. D'aussi loin, qu'il se souvenait Peggy avait fait partie de la vie de Howard en tant que meilleure amie. C'était étrange de les voir ensemble, une amitié mal assortie mais qui fonctionnait. Dans ses souvenirs, Howard était quelqu'un de très  peu souriant et alcoolique en plus de ça, alors que tante Peggy prenait de la sagesse, de la fermeté et à la fois de la douceur. Elle vivait, se laissant emporter par le temps, souriait à Tony tout en le conseillant. Ils étaient aux antipodes mais pourtant, Howard et Peggy s'adoraient énormément malgré les disputes qui avaient pu avoir entre autre et dont il avait été souvent le sujet. 

-Oui, je pense qu'en le connaissant, il va fuir la conversation, c'est tout lui, ça ! S'exclama-t-il avec un soupire. 


Il eut un petit rire face à sa phrase. Ravi de le rencontrer ? Si elle savait qu'elle connaissait depuis toujours. Depuis sa naissance, à vrai dire. Elle était sa marraine.  Cela faisait du bien de la revoir en vie, souriante, avec son flegme familier et son accent britannique. Peggy avait toujours su être classe, à tout point de vue. Et tout comme les Stark, les démonstrations physiques n'avaient jamais été son fort. Pourtant, lorsqu'il était petit, elle adorait lui faire des câlins, peut-être parce qu'elle le connaissait depuis tout petit, qu'elle s'était attaché au nourrisson qu'il avait été. Il hocha la tête en guise de réponse. Marcher dans Prospect Parc lui aurait refait pensé à des souvenirs datant de l'enfance et aux journées parfaites avec sa tante qui se trouvait à ses côtés mais en beaucoup plus jeune. Il lui emboîtait le pas, regardant les arbres qui allaient disparaître d'ici sa venue étant enfant. Il aurait aimé lui raconter les journées qu'il allait passer avec elle, comment était la relation. Tout sauf les détails de sa mort. Peggy n'avait pas besoin de savoir ça, elle serait déprimée. Il lui lançait un regard noir en sa direction lorsqu'elle posait la question. Tony savait que c'était une question innocente, mais il n'aimait pas qu'on lui rabâche sa ressemblance avec son père. Sa tante l'aurait su mais à l'heure qu'il est, elle n'était pas sa tante mais seulement la meilleure amie de Howard. Il secoua la tête et tourna la tête vers le chemin de terre qu'ils allaient emprunter. 

-Oui, je suis un génie tout comme lui, j'invente des trucs. Je suis même meilleur que lui dans ce domaine, dans le futur, tu disais même que je le surpasserais et tu avais raison, je l'ai surpassé dans bien des domaines mais c'est grâce à ses recherches, répondit Tony d'un ton calme.


Il eut un sourire en la regardant. Tante Peggy avait été comme sa mère , les seules à le soutenir dans ses projets même les plus étranges. A défaut que cela soit son père, ce fut tante Peggy sa supporter qui soignait toujours ses bobos malgré qu'il était un adolescent quelque peu turbulent. Ah, Tante Peggy ! Quelle femme ! 


Ps : Désolée pour le retard !  






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MessageSujet: Re: I Bring You A Song ~ Tony & Peggy~   Lun 6 Mar - 12:06

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« Oui, je pense qu'en le connaissant, il va fuir la conversation, c'est tout lui, ça ! ». «  En effet , c'est le plus probable. Il fera comme si il a rien entendu. Il est très fort pour faire l'autruche lorsqu'il le désire» riais je un peu devant son air soudainement bougon. Un air qui ressemblait trait pour trait à celui que son père employait lorsque je lui disais non. Comme quoi la pomme ne tombait jamais loin de l'arbre. Deux vrais enfants avant plus de pouvoirs que n'importe qui. Par chance, ils étaient du bon côté de la barrière. Je n'osais imaginer la catastrophe que cela serait sinon. Non vraiment, cela avait de quoi me donner une migraine rien qu'à y penser. On en avait déjà bien eu assez avec Smidth et Zola en inventeurs fous.  Je n'étais pas dupe au point de croire qu'il n'en existait pas d'autres comme eux. Mais tant qu'ils ne faisaient pas de vagues ça m'allait.   On aurait bien temps de s'en soucier plus tard. Pour le moment, j'avais mieux à faire. Comme profiter du beau ciel bleu et de cette balade improvisée que j'effectuais en compagnie du fils d'Howard. Ah que j'avais hâte de découvrir sa réaction.  Bien sur, je n'en dirai rien. Seul Tony pouvait décider de lui en faire part. Avec moi, son secret était bien gardé. A moins que quelqu'un d'autres ouvre sa bouche, Howard ne le saurait pas par moi. Mais je voulais absolument assister à la scène. Ma curiosité aurait  certainement raison de moi un jour. Ou peut être pas, vu que j'avais apparemment vécu vieille.

Avec un petit sourire, je plaçais ma main dans le creux de son coude. Je savais que le geste était très familier. Mais bon ce n'était pas pire que le câlin qu'il m'avait donné. Et puis, le sol de ce parc était quand même inégal. Les talons de mes chaussures  n'arrêtaient pas de se prendre dans crevasses du petit chemin sur lequel nous évoluions. « Oui, je suis un génie tout comme lui, j'invente des trucs. Je suis même meilleur que lui dans ce domaine, dans le futur, tu disais même que je le surpasserais et tu avais raison, je l'ai surpassé dans bien des domaines mais c'est grâce à ses recherches ». Un sourire tendre vient ourler mes lèvres. Quelque part, je sentais que Tony se contentait d'être modeste. Là ou son père assurément ne l'aurait pas été.  Peut être ne voulait il pas trop en dire et donc il se contentait d'être vague. Malgré ma curiosité , je comprenais sa réaction. Je n'avais cessé de me demander depuis que je connaissais l'existence de ces voyageurs du futur, ce que cela impliquait pour leur présent, leur réalité. Bon nombre de choses devaient avoir changé. A moins que tout cela ne fonctionne comme une boucle déjà programmé. Je supposais que c'était le genre de questions à débats et sans véritables réponses. Chacun devait y amener son grain de sable mais sans se rapprocher de près ou de loin d'une solution. Peut être pouvais je lui demander ce qu'il en pensait. Quelque part néanmoins, ce mystère devait faire toute la beauté de la chose. «  Je suis persuadée que vos recherches en aideront d'autres dans le futur » lui soufflais je en exerçant une petite pression sur son bras. «  Est ce qu vous essayé de travailler avec Howard ici ? » le questionnais je à nouveau curieuse. «  Que je sache si j'ai besoin de renforcer la sécurité du laboratoire. Il a déjà explosé trois fois à ma connaissance » soufflais je dans sa direction comme une confidence, une certaine malice au fond de mes yeux bruns. Howard était l'homme le plus intelligent que je connaissais. Mais il était aussi paradoxalement la pire catastrophe ambulante. Il fonctionnait dans un monde auquel personne d'autre n'appartenait. Les règles de bon sens et de sécurité ne l'atteignaient pas. J'étais donc celle qui s'en préoccupait. Je tenais à lui. Il était donc normal que je fasse tout ce qui était en mon pouvoir pour le garder intact. Je devais avouer cependant qu'il ne me facilitait pas la tâche. Mais bon pourquoi faire simple quand on pouvait faire compliqué n'est ce pas ? Cette expression n'avait jamais été aussi vrai que depuis que je côtoyais mon meilleur ami de génie.

« Vous croyez pouvoir réussir à rentrer .. chez vous ? Cela doit vous manquer » demandais je finalement après un petit temps de réflexion. Je ne voulais pas lui rappeler sa condition et la douleur qu'elle devait amener avec elle. Mais en tant que directrice du SHIELD, il était importe pour moi de savoir les plans de chacun. Déjà parce que je serai peut être amenée à y concourir d'une manière ou d'une autre et parce que c'était mon boulot de les garder au maximum loin des regards indiscrets. Je ne pouvais pas assurer leurs protections et celles des new yorkais lambda si ils faisaient tout dans notre dos. Nous n'étions pas leurs ennemis. Et puis il était hors de question qu'une technologie comme celle qui leur faudrait tomber entre de mauvaises mains. Pour eux nous étions un passé révolu mais cela ne voulait pas dire qu'ils connaissaient toutes les subtilités et les dangers de mon époque.



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He said that you are, you are the future.He said that you are, you are the future. And the future looks good. The future looks good.
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MessageSujet: Re: I Bring You A Song ~ Tony & Peggy~   Mar 18 Avr - 21:25

« I bring you a song »
YOU'RE SO COLD BUT YOU FEEL ALIVE. 
LAY YOUR HANDS ON ME ONE LAST TIME.


 Tony eut un rire en écoutant sa tante Peggy déblatérer sur son père. Surtout qu'il imaginait son père mettre sa tête dans le sable comme une autruche.  Rien n'avait changé. La Peggy des années 40 était la même que celle qu'il avait connu étant enfant. Elle lui racontait des histoires à propos de son père mais Tony ne les avait jamais crues. Son père était trop froid, trop alcoolique et peu présent pour être ce génie qui sauvait parfois la mise de certaines personnes grâces à ses inventions fantasques et toutes plus géniales que les autres. Enfant, Tante Peggy lui parlait de son père à un jeune âge et ses aventures plus que hilarantes. Tony en avait ri mais il n'avait jamais cru que cela était sérieux au vu du caractère aigri. Mais maintenant, il voyait les choses autrement. Howard était peu aigri, il ne l'était pas du tout. Il rigolait, plaisantait , se jouait de la vie. Il était tout aussi dangereux que lui au même âge. Enfin, Tony était toujours dangereux et heureusement que comme Howard avait fait, il cachait tout dans un coffre fort qui était vraiment impénétrable. Durant ses insomnies, Tony avait créé des choses terribles et qui pouvait faire énormément de dégâts si jamais cela tombait entre les mauvaises mains. Heureusement que Tony était un homme qui avait du bon sens et qui voulait la paix dans le monde au lieu de le détruire. Rien qu'avec les choses dangereuses qui se cachaient sous ces maisons. Depuis son départ, il avait mis en place un système de sécurité pouvant arrêter n'importe qui. Oui, Tony avait mérité le nom de génie. Friday avait dû se mettre en veille et avait dû faire comme Jarvis, s'oublier tout en gardant ses protocoles de sécurité en action. Ainsi, elle pouvait changer les codes nucléaires sans que personne ne le remarque. Il espérait seulement que personne ne mettrait la main sur ses armes. Son absence avait dû se faire remarquer. Tony Stark qui sortait souvent et qui aimait faire polémique semblait soudain faire le mort. Il était vrai qu'il s'était beaucoup calmé depuis l'Afghanistan. 

Il était vrai qu'il s'était énormément calmé. Une fois, un commissariat croyait qu'il était mort tant il venait plus en garde à vue. Pepper était pour quelque chose aussi. Depuis qu'il était en couple avec lui, Tony était un peu plus posé et calme, il était vrai qu'il faisait encore des bêtises, voir polémique durant des soirées hollywoodiennes ou encore dans des galas de charités. Il aimait cela, il aimait qu les gens le voient, le remarquent. Après tout, il était Tony Stark. Il était Iron Man. Tout le monde devait le regarder, l'admirer, lui le génie qui sauve le monde grâce à son armure et fait rire le monde ou faire grincer des dents grâce à sa grande gueule et ses paroles véridiques. Il s'était d'ailleurs déjà pris énormément d'insultes de la part de politiciens. Howard semblait l'avoir. La même. C'était assez drôle. 

-Cependant, je crains qu'il le devine. Ce n'est pas comme si je le ressemblais pas, que je ressemble à ma mère, que je ne suis pas un vrai génie, rien que le fait qu'il ait vu mon armure, il doit être intrigué et puis il y a aussi le caractère, je dois avouer que dans le futur , toi ainsi que mama, disiez que je le ressemblais comme deux gouttes d'eaux, je rigolais au début, je vous croyais pas mais là, j'avoue que c'est vrai, s'enquit-il quelque peu anxieux.

Il était vrai que Tony lui ressemblait énormément , la même peau halée, le même amour pour la barbe et la moustache, les mêmes yeux et les mêmes cheveux noirs. Le même caractère espiègle et gaffeur. Ils étaient vraiment les mêmes. Heureusement, que Tony a reçu quelque traits de sa mère. Tony avait les traits plus doux que son père et ceci était grâce à Maria. Howard avait les traits un peu plus dur. Cependant ses maigres traits étaient minces. Personne dans le futur démentirait qu'il soit bien le fils de Howard Stark mais tout le monde dirait que ce n'était pas le fils de Maria. Toute sa vie, il avait admiré sa mère qui se fichait bien de ce que les gens disaient. Elle n'avait eu qu'à faire une conférence de presse , que Howard confirme en sa présence que c'était bien son fils et qu'il fallait cesser ça. Pauvre mama, elle a eu énormément de problèmes avant de l'avoir. Il avait été tout pour Maria, son plus beau trésor comme elle aimait si bien le dire. Tony avait aimé sa mère, d'ailleurs, sa mort l'avait rendu encore pire qu'avant. Il était devenu incontrôlable suite à l'annonce de son décès, bien sûr, il avait été triste pour la mort de son père, plus qu'il voulait bien admettre dans ses pensées mais la mort de sa mère l'avait profondément meurtrie. En une seule nuit, il s'était retrouvé tout seul, orphelin , puis ensuite, il avait fini par perdre Jarvis et Anna et puis bien après Peggy. Il avait maltraité sa tante suite aux décès de ses parents, il ne lui parlait plus mais elle avait compris qu'il avait besoin de faire son deuil, seul. Au départ, Tony avait dit que c'était impossible, que cela n'arrivait qu'aux autres mais au final, cela était arrivée à lui. Une petite pression sur le bras suivie de la belle voix douce et fluette de sa tante le sortit de ses pensées mornes et morbides. Il eut un petit rire, lui-même, il savait que cela serait dangereux de mettre deux Stark dans un même laboratoire. 

-Je l'espère, déclara-t-il avec espoir. Non pas encore, mais cela ne serait tardé à mon avis, il est bien intrigué par l'homme qui lui a caressé les cheveux, donc il ne serait tardé, je te préviendrais si un jour, je  me mets à faire équipe avec lui, ajouta Tony.

Ils continuaient à marcher, évitant les chemins de boue pour les talons de sa Tante. Prospect Parc sentait la mélancolie. Il avait passé sa jeunesse aux côtés de Peggy dans ce parc à la pelouse verdoyante et aux enfants qui riaient aux éclats et faisaient des jeux auquel Tony n'avait jamais joué comme un enfant normal. Il était bien trop mature pour cela mais au fond, l'enfant qu'il était, aurait aimé être normal et aller jouer. La question l'ébranla. Oui, il aurait aimé rentrer mais cela serait de quitter sa tante, sa mère et son père. Ils étaient tous morts. A la fois, il voulait mais à la fois, il ne voulait pas quitter ce monde où il n'était plus orphelin. 

-Oui et non. Je veux partir. Cela me manque mais à la fois, je ne veux pas te quitter, ou quitter mon père et ma mère, répondit Tony avec un soupire. 

Il aimerait savoir où était sa mère à ce moment, ce qu'elle faisait, si elle avait déjà quitté son Italie natale pour l’Amérique plein de rêve. Il aimerait la voir jeune, la serrer dans ses bras.



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And all the people say "You can't wake up, this is not a dream You're part of a machine, you are not a human being With your face all made up, living on a screen Low on self esteem, so you run on gasoline"
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I Bring You A Song ~ Tony & Peggy~

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