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 She Dreamed Of Paradise ~ Tony & Eva~

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Super-Héros



☆Paroles Échangées : 361
☆Age : 20


Marvel Temporus
MessageSujet: She Dreamed Of Paradise ~ Tony & Eva~   Mer 7 Déc - 3:41


She Dreamed Of Paradise
Tony & Eva

«  Certains disent que le Bonheur n’est point Bon pour les Mortels, et on doit leur répondre que le Chagrin n’est pas fait pour les Immortels et qu’il est parfaitement inutile pour quiconque : la rouille ne fait jamais de bien à un arbre, et si la rouille ne tue pas l’arbre, mais qu’il continue à porter fruit, ne disons pas que le fruit est venu en conséquence de la rouille. »


Ces paroles le hantaient. Ce n’était que des mots qui s’enchaînaient pour former des phrases. Ce n’était que des mots qui ne lui étaient même pas adressés mais pourtant, ces paroles ne cessaient de le hanter depuis qu’il les avaient lues.  Il se les répétait comme une douce mélodie, comme une litanie incessante. Elles tournaient en boucle dans son cerveau en ébullition. Il cherchait à comprendre ce que cela voulait dire. Ces mots ne lui étaient pas adressés et pourtant, il s’était senti profondément visé par ces paroles que William Blake avait écrit à son cher ami Monsieur W. Hayley. Etait-il la rouille ? L’arbre ? Ou tout simplement le fruit ? Qu’est-est-ce que cette phrase voulait dire au juste ? Pourquoi ces paroles l’avaient touché ? Tony pensait que ces mots sonnaient étonnamment juste et contemplatif. C’était une pensée philosophe comme on en voyait peu.   Sa nuit agitée, à regarder la page du livre d’un air songeur lui fit comprendre quelque choses. L’être humain était à la fois rouille, l’arbre et le fruit. On était tous enfant de quelqu’un, l ‘ennemi de quelqu’un, et on était tous le pilier de quelqu’un.  On était tous cela à la fois. Tony avait été la rouille pour beaucoup de personnes, l’arbre d’une ou deux personnes et le fruit de deux personnes.  Ce fut à ce moment, qu’il avait secoué la tête, ne croyant pas ce qu’il venait de se passer. Il s’était transformé durant son voyage en une version masculine de Pepper.  Depuis qu’il  n’y  avait plus d’ordinateurs, de gadgets de son époque, le grand Tony Stark , allergie à la paperasse s’était mis à lire.  Durant sa vie, Tony n’avait jamais aimé lire, pour lui, ce n’était qu’une perte de temps.  Il savait lire mais il ne trouvait aucun réconfort à le faire. Ouvrir un bouquin, ce n’était pas pour lui. Lui, c’était les atomes, les matières, l’uranium, c’était le cambouis, les ordinateurs. C’était des suites de chiffres astronomiques. Tony n’était pas un littéraire mais un puits de science. Il lui fallait quelque chose de concret, de réel et non quelque choses qui laissaient place à de l’imagination fantasque.  Il trouvait plus de réconfort à retaper une voiture en mauvais état que de se plonger à cœur ouvert dans un livre qui racontait un tas de choses.  Lire selon lui n’apportait aucune sagesse. La sagesse venait avec l’âge, le vécu de la personne. Un enfant ayant souffert n’aurait pas la même sagesse sur la vie qu’un enfant qui n’ait pas souffert. Il fallait savoir tomber pour savoir comment se relever par la suite.  Il fallait savoir gravir les échelons pour comprendre l’ascension de quelque chose. Tony avait certes grandi dans le luxe et la richesse mais avait-il vraiment tout eu ?


Il se souvint de son enfance comme quelque chose qui ressemblait à de la solitude. Il était certes bien loti dans un manoir luxueux et une fortune qu’il allait hériter à sa majorité.  Tout le monde se méprenait sur les apparences. Il était certes né avec une cuillère en or dans la bouche mais il avait manqué de quelque chose plus important que l’argent.  Cela, personne ne pouvait comprendre.  Il avait donc grandi dans l’incompréhension de tous.  Après tout , était-il à plaindre avec ses vêtements chics, et son frigidaire rempli à ras bord ? Dans le fond,  il était comme tous les enfants, il avait eu des hauts et des bas. Certes l’argent de ses parents lui permettait de vivre décemment sans se soucier de quelque chose. L’argent ne faisait pas le bonheur. Tony avait grandi trop vite,  il a eu la tête plongée dans un monde d’adulte fait de mensonges et de complots. Il n’était qu’un jeune enfant quand il avait pris pour la première fois la connerie Humaine à pleine bouche. Il n’avait pas grandi en jouant comme tous les enfants. Il avait grandi en étudiant toujours plus, son père l’avait poussé à bout plusieurs fois. Howard voulait que son fils surpasse tout le monde, que celui-ci étudie encore et toujours plus.  Il avait manqué d’un père attentif à son égard, et la présence de sa mère. Tony ne reprochait rien à sa mère. Maria Stark avait été une mère dévouée mais absente la plupart du temps. Tony savait que ses parents l’aimaient mais ils n’étaient tout simplement jamais là. Howard était dur avec lui. Son père avait été un homme peu loquace. Tout ce que Tony avait entendu durant son enfance fut «  tu peux faire mieux, Tony » . Cela avait toujours sonné comme un reproche et  à la fois une déception.  Son père n’avait jamais été fière de lui, et l’avait poussé à boire de l’alcool très jeune. Quel père mauvais avait-il été pour Tony !  Cependant, le destin avait décidé de faire changer la donne. Peut-être pourra-t-il enfin parler à son père ? Peut-être que son destin changera une bonne fois pour toute ? Son père avait été son arbre, sa rouille, et Tony en était son fruit.


Ce matin, en se levant, Tony avait eu la tête qui tournait . Ses yeux étaient dans le vague. Un mal de tête intense lui avait pris. Il avait réfléchi toute la nuit.  Un choc pour lui, de revenir dans des années comme celles-ci mais il devait s’y faire. Il commençait à réfléchir pour partir d’ici sans changer le futur. Il aurait tant aimé avoir une vraie discussion avec son père qui était assis en face de lui, en train de lire un journal d’une manière enjouée. Tony le regardait d’un œil nouveau. Jamais il n’avait vu son père , être aussi enjoué en lisant le journal. Non, son père était aigri et voulait que Tony, à peine âgé de 5 ans devient un homme comme Captain America. Que s’était-il passé ? Tony eut une pensée amère que c’était lui, la rouille qui avait détruit quelque chose en Howard Stark, l’arbre. Pourtant son père n’était pas celui qu’il avait connu, d’ailleurs, il lui était similaire.  Howard buvait de l’alcool , aimait faire la fête.  Tony s’était demandé si son grand-père lui avait fait la même chose à Howard. Est-ce que son grand-père l’avait poussé à boire étant jeune ? Lui avait donné le goût de l’alcool alors qu’il n’avait pas du tout l’âge ? Lui avait donné en quelque sorte cette addiction ? Son père était devant lui et pourtant, il lui était un parfait étranger. Dans ses souvenirs, Tony et lui n’avaient jamais eu de discussions, juste des reproches, des cris, des disputes et une pauvre Maria qui faisait tout pour calmer le jeu.  Son père était tendu, calculateur, et peu loquace. Son père ne s’était jamais intéressé à lui. Il n’avait jamais su ce qu’il adorait faire, ce qu’il voudrait faire. Ils avaient été deux parfaits étrangers vivant parfois sous le même toit. Ironiquement parlant, ils étaient de retour au point de départ. Cependant, ce coup-ci, pas de discorde, pas de cris, de reproches. Tony l’observait, le jugeait de ses yeux bruns si similaires, si pétillants comme ceux de Howard qui le regardaient, un sourire enjoué et éclatant étirant les lèvres de son géniteur. Un sourire qui lui était destiné. Bizarrement, cela lui avait mis du baume au cœur. Jamais, il n’avait vu son père lui sourire ainsi même durant les photos prises  où les deux semblaient complices.  D’ailleurs, ces photographies étaient souvent fausses, prises pendant un photoshoot ou quand Howard décidait de montrer aux autres à quel point, il était un bon père. Bien sûr, enfant, Tony avait joué au petit jeu de Howard, il était trop avide de la tendresse de son père pour remarquer que tout cela n’était qu’un jeu aux yeux de son père.  Il se souvenait que Howard venait le voir, lui faisait apprendre quelque trucs, son père lui souriait et Tony lui souriait en retour, un flash et son père semblait perdre patience envers Tony, et hop, finalement, c’était terminé.  Au fil du temps, il avait fini par comprendre mais était-ce vraiment cela ?


Lorsqu’il regardait son père, à ce moment, boire son café tout en lui parlant de tout et de rien, de son ancienne conquête,  Tony ne le voyait pas cruel mais plutôt comme lui, enjoué, turbulent, excentrique. Il avait dû mal à admettre mais Captain avait raison. Mais alors que s’était-il passé ? Howard partit diriger une affaire importante, laissant son fils dans ses songes. Celui-ci décida de sortir, de prendre l’air, cela lui fera du bien. Il se lava, se brûlant au passage, s’habilla de vêtements de Howard qui lui étaient assez serrés, prenant des lunettes de soleil. Il vint à marcher dans les rues, flânant comme un incognito. Une chose impossible à son époque, bizarrement, cela lui faisait plutôt du bien. Les gens le laissaient dans ses pensées, le laissaient flâner, s’occuper de ses petites affaires sans qu’on vienne le déranger pour un autographe ou pour une interview. Il n’avait jamais été ainsi. Son père l’ayant surexposé aux médias. Toute son enfance avait été relatée dans les magasines.  Avançant, il vint à tomber sur un centre commercial. Un centre commercial ? Tony eut un sourire avant de rentrer et de regarder partout. Il se laissait flâner, regardant les vêtements qui pourraient lui plaire mais rien. Les vestes en tweed , ce n’était pas son truc. Il continuait son shopping sans rien acheter. Il n’avait pas d’argent liquide.  Flânant sous un éclairage artificiel qui lui aurait agressé ses rétines s’il n’avait pas mis des lunettes de soleil. Il vit une petite boutique où des tableaux étaient exposés. Tony avait toujours aimé l’art, sa mère appréciait ce genre de choses et lui avait donné le goût d’apprécier les beaux tableaux. Bien sûr, pour lui, il ne voyait que des formes, des couleurs, il ne voyait pas le côté spirituel de la toile. Il rentra, faisant tinter la clochette dans un bruit aiguë mais mélodieux à entendre. La boutique était petite mais agréable, il y avait des peintures partout.  Tony regardait les tableaux, un par un avant de tomber sur la perle rare. Il était magnifique mais il n’avait pas du tout d’argent.


Soudain, il entendit des pas venir de l’arrière-boutique, s’approcher  pour le regarder. Il vit une jolie jeune brune, assez petite et frêle mais qui semblait cacher une grande force en elle. Elle avait de magnifiques yeux bleus, Tony qui avait souvent vu l’azur des cieux de près, les trouvait pas aussi bleus que les prunelles de cette demoiselle.  Tony lui offrit un sourire chaleureux, éclatant de blancheur. Le sourire Starkien, comme les gens aimaient l’appeler.  La jeune femme s’approcha, un discret sourire sur ses lèvres, Tony recula, préférant garder une certaine distance. Il n’aimait pas être collé aux autres personnes. Il aimait avoir son propre espace vitale.


- Mademoiselle, salua Tony d’un ton poli et quelque peu charmeur.


La beauté du tableau le transporta. Son regard se replongea dessus. Pourquoi ne pouvait-il pas l’acheter ? Il était si beau ! Pour une fois, il arrivait à ressentir une âme dans ce tableau. Ce n’était pas un paysage mais plutôt un homme de dos qui se droit malgré qu’il était battu par des vents forts, le tordant mais celui-ci restait digne malgré tout. Oui, il lui plaisait énormément. Ce fut à ce moment là qu’il comprit le véritable sens de ce que William Blake parlait dans sa lettre. L’arbre, la rouille, le fruit, tout était dans ce tableau.  Tony n’était pas fort pour s’exprimer, surtout pour dire des compliments, il n’en a jamais vraiment eu en même temps.


Chouette tableau, commenta-t-il avec un sourire malicieux tout aussi Starkien que l’autre.


Peut-être pourra-t-il convaincre Howard de l’acheter ? Comme ça, il l’amènera chez lui et le mettra dans un manoir où son père aimait aller. Si un jour, il pourrait retourner dans son espace temps.  Tony se tournait vers la petite fillette qui ne devait pas avoir bien plus de 20 ans, tout au plus. Il était curieux de savoir si c’était elle qui peignait ou que c’était des artistes différents. Il avouait enfin, 1947, le transformait en une Pepper.  Ce tableau lui aurait plu à celle-ci. Il en était certain même.
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Dernière édition par Anthony E. Stark le Dim 11 Déc - 0:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: She Dreamed Of Paradise ~ Tony & Eva~   Jeu 8 Déc - 1:58

La peinture de mon histoire.

feat. Tony & Eva

 Lorsque l'on meurt. On perd tout. Pas seulement la vie, non, loin de là. On s'éloigne des personnes que l'on aime, que l'on a vue grandir et s'épanouir. Les parents qu'on a chérit et écouté pour leurs sagesses. Les frères et soeurs qu'on adulait et avec lesquelles on a pu faire moultes absurdités. Les enfants qu'on désirait et pour lesquels on pouvait tout sacrifier. Lorsque l'on meurt, on perd le bonheur de ces moments qui nous rendent si humain. Tu te souviens encore de cette première fois où tu as vue le jour. Disons plutot, que tu t'en souviens par le biais des récits de ta génitrice. Evidemment, qui d'autre aurait pu te conter pareil histoire ? Tu étais la dernière d'une fratrie de sept. Autant dire, que tu n'étais pas aussi désirer que les premiers. Pourtant, tu ne te souviens pas un jour avoir manqué d'amour. Plus ou moins. Ta mère t'avait raconté que ta naissance avait été très difficile puisqu'elle était très fatigué. Ton père avait fuis ses responsabilités, et comme tout le monde aurait pus s'en douter, ta mère s'était épris d'un désespoir profond face à cette situation. Elle se retrouvait seule à s'occuper d'un nouveau né en plus de ces autres enfants. Alors, quand vint l'heure fatidique de t'extirper hors de son ventre, elle n'en trouva pas la force. Tes frères eurent raison de sa patience et tu pus enfin naitre. Ta mère resta alité pendant des mois, refusant de te voir ou de te nourrir. Tes frères et soeur, plein de ressources, purent te maintenir en vie le temps qu'elle se résonne. Tu en restais irrémédiablement changé, quand bien même tu ne pouvais te souvenir avec exactitude de cette période. Ce n'est que bien plus tard que tu compris pourquoi ton soit disant père s'était enfuis et que ta pseudo mère t'avait renier.
Batarde, tu n'étais qu'une batarde.
Ta mère avait trompé le père de ses précédents enfants et en l'ayant su, s'en est aller. C'est cette nuit là, que tout changea. Ta maison brûla. Ta famille avec. Sauf toi. Toi, tu as survécu. Toi, tu les as tué.

Tu rêves encore de ta vie d'avant, comme un doux cauchemars dont on ne voit jamais la fin. C'était étrange de savoir que sa vie était finis. Ta vie Eva. Tu ne vois que celle ci comme une seconde chance d'en avoir une plus  belle. A certains moments, tu te complaisais dans l'idée de te créer une nouvelle identité, un nouveau nom, une nouvelle vie. Tout ça dans l'unique but de subvenir à tes propres besoins, réaliser tes propres rêves. Désormais, tu ne résistais à ta part d'Ombre que pour remercier ta mutation de t'avoir tant de fois proteger de ces meurtriers. Grace à cette longévité, plus longue que prévue, tu avais pus voir le monde changé, évolué à une vitesse folle, sur plusieurs plans d'ailleurs. Le droit à l'institution. La fin des guerres. La démocratie. L'homme actuel ne voit pas la chance qu'il possède de vivre dans un éco - système sein et neutre. Les esprits sont encore quelques fois fermés. Tu peux le voir par l'homophobie, le racisme, même le sexisme. Mais, toi qui est là, et a lu d'une époque où les hommes de couleurs n'étaient que esclaves de riches rondouillards, où les relations inter sexe était bannis de toutes pensées, tu arrives à voir la chance qu'ils ont. Ils peuvent soutenir leurs voix, leurs idéaux, leurs envies, aux yeux de tous sans avoir honte de quoi que ce soit. Ils le peuvent. Et ce ne sont que deux exemples parmis tant d'autre.
Cela dit, vivre n'était que subsidiaire. Ton compteur tournait et tu savais d'or et déjà que tu ne pourrais finir ta vie vieille femme, avec plusieurs enfants, et un nombre incalculable de petit enfant autour de ton lit. Ta qualité de mutante te l'empechait. Te l'empecherait toujours tant qu'HYDRA existera.

C'est certainement pour cette raison que cette anné, tu t'étais enfin permise d'officialiser ton rêve. Tu avais toujours adoré cet art que l'on appel la peinture. Ainsi donc, tu travaillais à ta petite boutique depuis quelques mois déjà. Ta venue a New York ne datait pas d'hier. Tu allais et venait entre différent pays pour échapper à ces idiots de l'HYDRA, persuadé que tu leur appartenais. Enfin de compte, tu t'étais faites ta fuite. Tu ne désirais pas retrouver cette cage humide dans laquelle tu fus enfermer pendant des années. Tout ce que tu pouvais espérer était de te faire enfin plaisir, comme il était encore tant de le faire. Comme la toile est l'oeuvre de la nature, tu t'estimais chanceuse de pouvoir combler ce trésor d'encre. Evidemment, en ces années de solitude et d'enfermement, tu eux le temps de te familiarisé avec certaines techniques. Tu adorais pouvoir suivre leurs évolutions graphiques, et te dire que plusieurs restaient fidèle à un seul  et unique genre. Pour toi, c'était quasiment impossible. Tu aimais beaucoup trop la diversité pour cela. Tu n'aurais jamais accepter un autre endroit que New York pour mener à bien ce projet. Tu en avais rêver, tu allais enfin pouvoir t'y consacrer.

Grand, brun, mystérieux. La clochette de ta boutique résonna lorsque l'homme répondant à ces caractéristiques entra. Ses traits légèrement tiré prouvaient qu'il entrait dans la force de l'âge. Son regard quelques peu sombre attisa ta curiosité. Ton instinct de mutante s'éveilla presque aussitôt. Tu lui souris gentiment lorsqu'il vint à te saluer. Tu lui répondit poliment, le laissant vagabonder à travers les étales de toiles. Tu n'avais pas beaucoup d'expérience en tant que peintre officieuse, autant qu'officiel, et ta timidité maladive te coutait presque une vie sociale digne de ce nom.
Lorsqu'enfin il parla, ses mots résonnèrent dans ton esprit. Ce n'était pas rare de se voir mépriser parce qu'on est une femme. Ceci étant, dans tout les corps de métier. Celui ci en faisait pourtant exception. Toi qui pensait avoir à faire à un homme hautains et méprisant, tu t'étais completement trompé. Il semblait aussi timide que toi, et pourtant si honnete et franc que cette lumière blanche te faisait grandement de bien. Tu garda donc ton léger sourire, t'approchant de lui et de la trouvaille qu'il venait de repérer. Ha oui, tu te souvenais de ce tableau. Tu l'avais peins à effigie de ton ancien mari. Le tourbillon l'ensorcelant n'était autre que les morceaux de verres que tu lui avais planter dans le reste du corps. Pourtant, ici, tu le dépaignais plus courageux qu'il ne fut. Qu'importe, cet événement devait rester aussi secret que ta vie passé. Pour ton nouveau client, il devait certainement avoir une tout autre signification. En parlant de lui, voilà qu'il te fait ce qui semble etre un compliment. Tu rougis doucement, consciente que tu ne dois prendre la place que de la secrétaire, et non de l'auteur. Enfin, tu répond à son sourire, plus heureuse que jamais. " - Vous trouvez ? Merci ! " t'exclame tu un peu trop enjoué. Rapidement, tu te rend compte de ta bétise et tu tente tant bien que mal de te rattraper. " - Mon frère est un peintre de talent, et ses oeuvres sont toutes uniques! " expliques tu avant de lacher un soupire discret. Finalement, ce n'était pas si mal rattraper que ça !  

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MessageSujet: Re: She Dreamed Of Paradise ~ Tony & Eva~   Jeu 8 Déc - 15:16


She Dreamed Of Paradise
Tony & Eva

La mort faisait partie de la vie. La vie n’était qu’une suite de péripéties. Le temps pouvait être notre ami comme notre ennemi. Le temps défilait, les amis devenaient des ennemis. Les ennemis devenaient des amis, et les connaissances devenaient des étrangers. Le temps tournait, insatiable et impitoyable.  Le temps était un voleur généreux. Il donnait avant de reprendre. Il nous donnait la chance de vivre une vie, de réparer nos erreurs avant qu’on parte définitivement.  Le temps était l’ennemi des personnes. Il était son ennemi. Tony avait toujours eu peur de vieillir, peur de ressembler à quelque chose comme son père. Le temps changeait les personnes. Le temps était cruel. Au fil des années, les personnes n’étaient plus les mêmes. Ils devenaient aigris et mauvais. Tony avait toujours pensé que les vieilles personnes étaient jaloux de la nouvelle génération. Le temps chez les personnes âgées était compté, ils voyaient celui-ci défiler, s’échapper à leur contrôle tandis que les jeunes ne la voyaient pas défiler, ils semblaient même contrôler le temps, vivre à 100 à l’heure.  Ils n’avaient pas le temps de regretter la vie tandis que les personnes âgées le faisaient. Au fil des âges, les personnes finissaient par regretter leurs choix, leurs décisions qui semblaient une évidence sur le moment.  Oui, le temps était insaisissable, insatiable et cruel, il donnait avant de reprendre. Le temps était immortel, complètement immatériel.  Le temps était un repère aux Hommes, il leur rappelait à quel point ils étaient faibles. Qu’importe leurs puissances sur Terre, qu’importe le miracle, le temps rappelait aux Hommes qu’ils ne pouvaient pas lutter contre lui. Il leur rappelait que la seule certitude dans la vie,  c’était la mort. La mort faisait partie de la vie. Elle était là, la mort n’était pas généreuse comme le temps mais ils marchaient ensemble, main dans la main.  La mort ne donnait pas, elle reprenait. La mort était cruelle et injuste mais semblait se complaire d’être ainsi. Le plus dur dans la mort, n’était pas de quitter le monde pour se reposer paisiblement. Non, le plus dur dans le fait de mourir, c’était de faire face aux remords, aux regrets d’une vie, c’était de laisser des personnes derrière soit qui se savaient tristes.  Tony n’avait jamais cru au paradis et à l’enfer. Il n’avait jamais été baptisé et de grandir dans la chrétienté. Il n’avait jamais cru à Dieu et à sa miséricorde. Oui, Tony était un scientifique, un grand homme et comme tout bon scientifique qui se respectait, il avait l’esprit assez cartésien sur certaines choses.  Tony avait vu tant de choses,  certaines étaient hors du commun. Qui sur Terre pouvait se tanner d’avoir vu un vrai vaisseau mère d’extraterrestre ? Qui sur Terre pouvait se vanter d’avoir détruit une armée de Chiaturis ? Qui sur Terre pouvait fanfaronner dans son armure invincible dont seul lui pouvait réaliser ? Sur Terre,  dans son époque, Tony Stark était célèbre, connu de tous, comme étant le célèbre super-héros qui avait réussi à privatiser la paix mondiale, stabiliser le Moyen-Orient, qui avait vaincu l’armée du célèbre Thanos avec les Avengers. Oui, Iron Man était aimé par tous, il inspirait le monde, les enfants l’adulait parce qu’il était un intello, qu’il était rigolo à faire des pirouettes dans le ciel. Cette partie de lui n’a jamais été controversé, il était un héros aux yeux du monde, tout le monde s’arrachait les produits dérivés. Oui, Tony Stark était admiré par son héroïsme.


Il  y avait une autre partie beaucoup moins adulé mais tout aussi impressionnant. Autrefois, avant Iron Man, il se complaisait à jouer un autre rôle que de sauver le monde. On le disait protecteur de la patrie, on le disait patriote alors que tout ce qu’il faisait à ses yeux était de vendre des armes pour s’en mettre plein les miches.  A cette époque, il avait du pouvoir. Il était selon le Diable habillé en Prada, excentrique. Il n’était pas un héro, il était le «  Marchand de Mort ».  Il vendait des armes aux plus offrants, afin d’acquérir plus de monnaie. Il détruisait en faisant des armes révolutionnaires. Il avait été la rouille, l’arbre et le fruit. Il récoltait le fruit de sa destruction. Il était la rouille des populations qu’il dévastait et la guerre ? Il en participait activement à celle-ci.  Le Marchand de Mort, l’homme qui marchait avec la mort à ses côtés. Il se fichait bien de qui mourrait en agonisant sous ses propres bombes tant que lui avait de l’argent sur son compte. L’Afghanistan l’avait changé bien plus qu’on y pensait.  La captivité, le jeune soldat à ses côtés qui l’avait vu comme un héro était mort criblé de ses propres balles . Pauvre soldat, pauvres enfants qui avaient perdus leurs parents, leurs maisons à cause de lui. Yinsen lui avait ouvert les yeux.  Cet homme avait tout perdu à cause de lui et pourtant celui-ci s’était évertué à le guider vers un autre chemin. Il aurait aimé remercier cet homme brave, il aurait aimé le rendre fière. Cependant Tony Stark avait une malédiction, tous les hommes importants dans sa vie, tous les hommes qu’il aurait aimé rendre fière, rendait l’âme ou tout simplement, il n’avait jamais réussi à le faire, à prouver sa valeur en tant que génie. Son père avait été un spécialiste pour lui prouver à quel point, il n’était qu’un gosse, un fardeau à ses yeux. Seuls ces trouvailles, les plus extraordinaires  avaient été montré à la presse mais son père ne lui avait jamais dis à quel point il était fier d’avoir un tel fils. Un fils aussi intelligent. Non, son père était trop fier, digne, trop aigri et peu loquace pour lui dire ce qui lui passait par la tête. Howard avait été un grand Homme pour la nation, il avait inspiré des générations et même si Tony avait dû mal à l’admettre, Howard l’avait inspiré dans sa manière de construire des choses.  Il avait été tant aimé par l’Amérique, on le surnommait le «  Concepteur d’Armes », rares étaient les gens qui le critiquaient. Certaines personnes assez rares disaient à quel point, il était un profiteur de guerre, bien sûr que c’était faux. Son père avait travaillé toute sa vie, il n’avait jamais abandonné.


Oui, Howard avait été un héros mais un homme bercé par ses démons. Devant les photographes, il restait fier et digne, un sourire aux lèvres. Devant le monde, il était tellement différent qu’à la maison. Tony se disait que Howard adorait le monde, adorait ce genre de soirées où il s’amusait, où il oubliait tout, le temps d’une soirée. A la maison, il n’était qu’un homme affaibli par des démons, par la culpabilité qui l’attaquait de part en part. Un homme rongé par un fantôme du passé, que Tony avait adulé puis haïs. Captain America.  Howard lui avait toujours répété devant une photo de lui et de cet homme, la même phrase «  Vois-tu fils, ceci est ma plus belle création, la plus grand. Elle allait changer le monde, faire la paix. Ca c’était un homme, un vrai et je veux, j’exige même que tu deviens comme lui. Maintenant pars, et arrête de pleurnicher, les Stark ne pleurent pas, jamais même à 2 ou à 14 ans ». Le petit Tony avait fini par le détester en voyant que son père ne serait jamais fier de lui. En regardant la photographie, Howard avait eu les yeux qui pétillaient d’une émotion qui n’aurait jamais apparu lorsqu’il s’adressait à lui. Alors oui, Tony avait été jaloux, avait fini par haïr cet homme, ce Captain America qui brisait son enfance et son père, qui brisait sa relation envers son père. Son père avait été alcoolique, insomniaque. Il n’avait qu’une quête de trouver cet homme quitte à laisser son fils qui avait besoin de lui, de sa sagesse et de son affection. Son père avait été un titan comme lui, mais un père absent. Il se posait des questions, si un jour, une femme tombait enceinte de lui, serait-il comme lui ? Froid, aigri et alcoolique ? Absent et mauvais dans ses paroles ?  Qu’il ne passerait jamais du temps avec lui ? Qu’il reniera ? Tony avait peur d’être un père et se permettait parfois d’imaginer lui en tant que père.  Une véritable catastrophe !


Le tableau lui faisait penser à Howard, étrangement, droit, fier et digne, bravant une tempête de verre qui le transperçait de part en part mais il restait toujours aussi droit, aussi digne.  Le verre représentait pour lui, les démons, les remords, les regrets de Howard, car Tony était sûr que Howard devait en avoir mais il savait les cacher. La maison dans laquelle l’homme l’était, semblait se détruire, c’était la conséquence de la rouille. A cause de ses démons, Howard détruisait sa maison, sa famille à petit feu. Il regardait la jeune fille, restant à une distance raisonnable. Il arqua un sourcil interrogateur avant que celle-ci se rattrape.
         
- Vous savez, chez moi, les femmes sont les meilleurs peintres, elles ont un sens de la représentation plus développé  que les Hommes, selon moi. Je ne sais pas dessiner, enfin à part des machines mais les humains, un peu compliqué, tout ce que je fais, prends une forme de pommes de terres ou de purées . Je ne suis pas un artiste mais ma mère adorait ça, elle essayait de me sensibiliser aux tableaux, en vain, je dois l’avouer,  s’enquit Tony  sur un ton de la conversation.


Tony n’était pas un timide de nature, le fait qu’il avait été toujours surexposé a joué sur son caractère. Il n’était pas timide mais méfiant et plutôt une personne peu tactile . Il n’aimait pas que les gens le touchent. Il était gentil, il aimait rire et les gens trouvaient que cela importait peu qu’on le touche au vu de sa réputation de playboy mais Tony n’aimait pas du tout. Les gens le trouvaient amicale, et excentrique, voir fanfaron et provocateur. Il attisait la sympathie des gens avec un seul regard.
        
- Ce tableau me fait penser à mon père, je l’adore, déclara-t-il d’un ton calme et contemplatif.


Il vint à enlever ses lunettes de soleil aux teintes caramels afin de mieux le regarder, son regard brun presque caramel pétillait tandis qu’un sourire malicieux vint étirer ses lèvres. Il espérait amener la confiance de la jeune fille car il la trouvait tendu. Il n’aimait pas les gens tendus à côté de lui, ça le rendait nerveux.   
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MessageSujet: Re: She Dreamed Of Paradise ~ Tony & Eva~   Dim 11 Déc - 0:52

La peinture de mon histoire.

feat. Tony & Eva

Il semble si loin, perdu dans ses propres pensées. Tu le détaillais lentement, distraitement, sans même t'en rendre compte. Sa peau satiné te faisait pensé qu'il devait forcement venir d'un étât bien plus ensoleillé que New York. Contrastant cet effet, il y avait sa chevelure bien plus sombre que la tienne. Sa barbe, taillé avec une extrême précision, trahissait un luxe dont il devait forcement jouir depuis des années. Au moins pour osé avec une telle aisance d'imposer sa personnalité. Il ne ressemblait pas aux hommes de ton époque, ni même des précédentes. Certes, à première vue, il était plus âgé que toi, c'était un fait, et qui pourtant, n'apportait aucun indice sur lui même. Aucun homme, ou bien seulement quelques rares exception, accepte la place équitable de la femme dans la société, qu'importe le poste professionnel occupé. En ce siècle, il serait trop demandé de faire plus d'une dizaine d'exception. Mais lui, il avait tout pour être différent. Dans sa manière de se tenir, de s'exprimer, d'être tout simplement. Il avait ce petit quelque chose qui éveillait tes curiosités et dieu sait comme tu pouvais être méfiante envers la gente masculine. Il t'exposa son point de vue, de sorte que tes doutes soient presque balayer. Il devait obligatoirement venir d'un autre pays pour penser de la sorte. 1947 et non misogyne ? Ha non, aux dernieres nouvelles, c'était un bien trop important miracle ! Tu lui souris gentiment, plus rassuré qu'il puisse penser ainsi. Enfin quelqu'un avec lequel tu ne serais pas obliger de te sentir inférieur. Cette sensation t'horripilait au plus haut point. Pour toi, tes idées dépassaient même l'intelligence et la compréhension masculine. Tu avais ta propre façon de penser, de voir le monde, et surtout, son avenir. Si tu n'étais pas si dangereuse pour la race humaine, tu ferais certainement partie du premier groupe féministe. Tu te battrais pour l'égalité des sexes. Tu ne voulais plus voir de jeune fille, forcé à se marier sous l'accord parentale sans qu'elle même n'ai accepter cette fatalité. Effectivement, s'en était une. Une femme ne devrait épousé qu'un seul et unique homme ; celui qu'elle porte en son coeur. Pour qui elle se leverait chaque matin, et rejoindrais au lit le soir. Pour qui elle préparerait le souper, et s'inquieterait ne le voyant pas revenir à l'heure. Pour qui elle accepterait de partager sa vie, et plusieurs enfants. Oui, tes idées dépassaient, et même de très loin, les traditions des familles de ton époque. Tu avais trop longtemps vécu enfermé pour envisager une vie de non respect. C'était tout bonnement, au dessus de tes forces. Tu en avais assez vue pour savoir ce que tu voulais et ce que tu ne voulais pas. Pourtant, tu savais d'or et déjà que ce serait pour toi, très compliqué d'accepter un nouvel homme dans ta vie. Cela dit, lui, cet inconnu, ressemblait en tout point à l'idéal équitabilité dont tu avais toujours rêvé. Il t'intriguait plus qu'il ne te faisait peur désormais. Tu lui souris, un peu plus. " - Au moins, elle a réussit à vous inculquer le respect et la tolérance envers l'artiste. Et croyez moi monsieur lorsque je vous dis que c'est une valeur importante à l'évolution de notre civilisation. Vous pouvez être fier de l'éducation que votre mère vous a donné. " réponds tu, presque tendrement. Un jour, peut - etre que toi aussi, tu enfanterais. Peut - etre que tu te retrouveras dans ce même cas. A attendre patiemment, neuf long mois, l'arrivé d'un petit être. A sentir ses coups de pieds à travers ton ventre. A lui apprendre à parler, marcher, courir, tomber pour mieux se reveler. Oh oui, tu l'aimerais ton enfant. Tu le protégerais de tous ces monstres. Enfin, ce ne sont que de douces illusions, et tu te connais assez pour dire qu'elles ne resteront que de simple reverie. L'homme est trop étrange à ton gout. Il n'écoute pas. Il pense que ses reflexions sont juste et n'ont pas besoin de l'avis d'autrui. Et si, dans son excentricité, il s'accorde quelques voix, il sera persuadé d'avoir vue juste. Qu'il a raison, et qu'il n'a besoin de ne personne d'autre pour en être certain. Pourtant, il aime le confort d'un appuis quelconque. Une femme qui l'encourage augmente son estime. Ce ne sont que des instincts primitifs et sans aucunes intelligence. Tout devra changer. Tout va changer. Et cet homme là, avec sa peau satiné, ses cheveux si noirs et sa barbe finement taillé, en serait pour quelque chose.

Finalement, il t'avoue que le tableau qu'il admire tant le fait penser à son père. Tu reporte ton regard à ton oeuvre, ne voyant que les sentiments que tu y a mis. Un tourbillon de haine, de désespoir et de tristesse. Tu haissais l'homme que tu y avais dépeins, tu fus désespérer d'y être lié, et si attristé de sa triste fin. Tu porte machinalement ta main à ton oeil, te souvenant de la place d'un ancien oeil au bord noir. C'était bien lui, ton ex mari, qui t'avait porté ce coup. Comme cette cicatrice au menton, ou cet ancien bleu sur le coté de ta machoire. Tu réprimes une grimace de douleur. Oui, cette affreuse souffrance sur aigue qui t'avait irradier le corps. Au début, c'était aller trop vite, tu n'avais rien vue venir. Tant et si bien que tu n'eux même pas mal sur le coup. Seulement, la douleur se réveilla lorsque tu bougea. Tu te souviens avec exactitude de son regard, ses pupilles dilatés par l'alcool et son odeur de tabac. Ses mains sur ta gorge et ses hanches collés au tienne. Ce souvenir d'horreur t'arracha un frisson tandis que ta mutation s'alarmait à cette simple évocation. Il fallait te calmer. Inspirer, expirer. Inspirer, expirer. En rythme, continuellement, de peur que tu n'explose par toi ta propre boutique. Si a lui, il lui rappelait son père, il ne devait pas être un si bon paternel. Ton regard se fait un peu plus inquiet à son égard. Après tout, tu ne pensais pas toujours qu'à ta petite personne. Il t'arrivait quelques fois de faire passer tes pairs bien avant toi même. Qu'était - il arrivé au père de cet homme ? Quel était son passé pour qu'une si sombre toile l'attire ?

Tu lui tends alors la main, plus avenante que précédemment. " - Eva McKenzie. Ravie de rencontrer enfin une personne telle que vous monsieur. " déclares tu joyeusement, en tout bien tout honneur. " - Pour ce qui est de la toile, je n'en suis pas réellement attaché. Pour dire vrai, je la détesterais presque. Ce serait avec joie que je vous en ferais l'heureux acquéreur, sans que vous n'ayez à dépenser le moindre sous, cela va s'en dire. Je ne suis pas.. hum, dans l'industrie, comme on dit. Une toile est une toile. Une part de ma vie que je vous cède. La signification que vous lui porterez ne me regarde pas. J'apprécie cette émotion que je vois et cela me suffit. Cela dit, j'ai peut - être une ou deux recommandations. Ou plutot, une ou deux faveurs ! Si seulement vous n'êtes pas trop occupé ! " poursuis tu, retrouvant un air plus détendu. On pouvait même lire dans tes yeux, ton brin de malice.  

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MessageSujet: Re: She Dreamed Of Paradise ~ Tony & Eva~   Lun 12 Déc - 14:22


She Dreamed Of Paradise
Tony & Eva

  Il ne pouvait s’empêcher de la détailler. Il la trouvait énigmatique, comme si elle cachait quelque chose.  Sa peau pâle, presque opaline où quelque grains de beautés clairsemaient quelque peu la jeune fille. Cette peau si pâle voulait dire qu’elle venait d’un état où le soleil brillait peu ou encore qu’elle ne sortait pas beaucoup lorsque l’été s’en vint.  Il ne fallait jamais sous-estimer Tony, il avait beau être ce qu’il est : un homme égocentrique et irresponsable. Il avait un sens de l’observation assez aiguë. Certes, son sens ne valait rien comparé à celui de l’agent Roumanoff qui savait manipuler une personne sans qu’il en ait conscience. Son sens de l’observation n’était pas comme un sixième sens, c’était comme une intuition pour lui. Les yeux bleus de la jeune fille avaient vécu beaucoup de choses. Comme si elle avait vu quelque chose mais une lueur de malice la cache comme si c’était quelque chose de grave. Il n’arrivait pas à mettre le doigt dessus. Alors Tony se taisait, l’observait tout de même. Depuis qu’il était devenu un super-héros, depuis qu’il s’était fait enlever par des terroristes, il était devenu quelque peu méfiant. A cette pensée, les souvenirs de la grotte sombre rejaillit de sa mémoire. Il avait perdu beaucoup et gagné beaucoup là-bas. Dans ce désert brûlant qui semblait calme aux premiers abords était en proie à une guerre qui allait se jouer sans merci. Lui, le cupide n’avait fait que renforcer la guerre en envoyant des armes. Son père avait tort. Yinsen lui avait ouvert les yeux concernant son père. Cela avait créé un fossé déjà bien énorme entre son père et lui. Tony s’était mis à se poser des questions. Est-ce que son père avait éprouvé des remords ? Oui, Tony qui le voyait déjà comme un simple inconnu, cette histoire l’avait renforcé dans cette conviction. Est-ce que son père se plaisait à vendre et concevoir des armes ? Est-ce que son père éprouvait des remords ? Voulait arrêter mais devait continuer afin de trouver un autre truc pour l’entreprise ? Tout cela son père ne lui avait pas dit, ne lui avait pas fait part de sa sagesse, de sa vie, alors quand Tony était monté «  sur le trône » de la Stark Industrie, il avait tout simplement continué ce que son père faisait, lui avait appris.  «  Les jouets sont des armes , Tony, ton robot, on met des explosifs dedans et cela en devient une arme » la voix de Howard avait résonné dans son esprit. Cette phrase qu’il avait sorti, Tony avait à peine 7 ans et avait voulu montrer à son père ce qu’il avait construit. Il avait fait l’erreur de dire que c’était un jouet, un simple jouet. Son père ne l’avait pas regardé, il avait soupiré et s’était mis à dire cette phrase. 


Suite à cela, son père l’avait bourré d’explosif, d’une espèce de mini grenade et l’avait fait avancer. Au bout de quelque minutes, son robot avait explosé, littéralement explosé laissant un petit garçon vexé et en colère face à un père absent et qui avait explosé son jouet sans aucune once de remords. A partir de ce contexte, Tony avait fini par tout voir comme une arme, les tableaux étaient une arme, celle de la liberté d’expression que celle-ci brandissait fort. La musique était pareille, elle n’était pas faite que pour divertir, elle voulait transmettre un message, tout comme les livres , qui voulait faire passer une morale. Tout était devenu aux yeux du petit garçon, une arme qu’on pouvait utiliser. Les médias faisaient de lui, une célébrité à part entière. Au départ, il n’était certes qu’un concepteur d’armes, un homme qui avait créé une nouvelle ère pour l’industrie militaire avec ses armes révolutionnaires et beaucoup plus intelligentes. Son père n’avait jamais voulu l’écouter, entendre ses idées sur quelque chose. Une fois à la tête de l’industrie, il avait mis en place ses idées malgré ce qu’on pouvait lui dire comme «  votre père n’aurait pas fait ça  ».  A la mort de Howard, Tony avait été submergé par des remords et des regrets le concernant.  Ils auraient pu être très proche, ayant la même passion, les mêmes airs mais au final, Tony ne l’avait pas connu. Howard n’était qu’un fantôme de son passé planant au dessus de lui, près à lui hurler dessus.  A sa mort , cependant, une nouvelle chose vint transpercer son corps.  Tout faire comme selon lui, avait décidé. Tout faire pour sortir de l’ombre lourde de Howard sur sa tête. Alors il avait changé les armes, les améliorant, les rendant plus intelligentes. Il avait même inventé la bombe cinétique qui avait fait de sacré dégâts. Tony n’avait pas compris ce qu’il faisait, influencé par Obadiah. Il avait fini par le comprendre dans la grotte. Il était devenu ce qu’il n’avait pas voulu être : le plus grand meurtrier de masse que le monde ait connu. Il avait surpassé son père en nombre de mort en moins de temps de règne. A la suite, il avait changé, il avait arrêté de fabriquer des armes mortelles, d’être aussi destructeur. Il était devenu un héros par la suite. D’avantage de monde le voyait comme un super-héros, un des plus grands avec son armure rouge et or.  Enfin, plus personne le comparait à son défunt père. Iron Man était devenue quelqu’un à idolâtrer. Enfin, il était reconnu en tant qu’une personne qui avait su dépasser les limites de la technologie moderne. Encore aujourd’hui, il était le seul à savoir faire des armes ou même une armure comme celle-ci.  Il était le seul à connaître les codes nucléaires enfin la seule personne qui n’était pas président.  Tout cela pour dire qu’il était une personne qui ne valait pas mieux froissé. Tony la regardait et écarquilla les yeux, sa mère était trop absente pour l’éduquer convenablement,  Maria était une femme forte, mais elle préférait jouer avec lui, lui faire des activités manuels autre que la mécanique, c’était Jarvis qui lui avait appris le respect des femmes et sa tante Peggy. Maria avait certes contribué à ce qu’il respecte les femmes mais ce n’était pas elle qui avait joué un atout majeur. Il tressaillit en l’écoutant.


-Oh euh non, ma mère n’a pas joué un atout majeur. Elle était bien trop absente pour jouer là-dedans, elle était plus là pour faire des activités manuelles avec moi, jouer avec moi et me sortir quelque phrases du genre mais c’est un homme et une femme qui m’ont appris le respect des femmes, ma mère m’en parlait mais comme elle n’était pas là souvent, c’était plus ma tante et mon majordome, déclara Tony sur un ton de la conversation.


La jeune fille voulait lui donner le tableau. Il n’était pas sûr de le vouloir vraiment, de l’entreposer dans une galerie. Il méritait être au musée mais Tony pensait que c’était d’affronter un autre démon, et il le faisait déjà bien assez depuis qu’il était dans le passé. De plus, il n’était même pas né.


-Je ne veux pas du tableau, je n’ai pas d’argent et pas de place et puis si ça me fait penser à des choses désagréables autant que quelqu’un d’autre le prend, n’est-ce pas ? Demanda-t-il.


Ainsi, elle voulait un service. Il pouvait au moins faire ça, il allait devenir fou, complètement fou, s’il restait devant une télévision où que des films muets passaient. C’était mieux.


- Oh, tout ce que vous voulez, je suis le genre d’homme qui ne reste pas là sans rien faire, répondit-il  en la regardant. Enfin, je suis chez un..ami et je ne fais rien de la journée, au moins, là, je ferais quelque chose, ajouta-t-il.


Il devait commencer à faire quelque chose pour trouver un moyen de revenir dans son temps mais il devait savoir  si il n’était qu’un cas isolé ou plusieurs personnes étaient là. 
© HELLOPAINFUL





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And all the people say "You can't wake up, this is not a dream You're part of a machine, you are not a human being With your face all made up, living on a screen Low on self esteem, so you run on gasoline"
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