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 Whisky land (Howard Stark)

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Marvel Temporus
MessageSujet: Whisky land (Howard Stark)   Ven 23 Déc - 13:03

Dugan avait beau avoir déjà côtoyé les rues de New York, lorsqu'il travaillait comme main d’œuvre dans le chantier naval de Brooklyn en 42, les endroits comme celui qu'il arpentait ne cessait pas de l'étonner. Comme il n'était pas un natif du coin mais un briscard de Boston, il se demandait s'il arriverait à se faire un jour à la grande pomme. A terme son but n'était pas de finir sa vie ici. Lorsqu'il prendrait sa retraite, il retournerait dans les alentours de sa ville natale de Boston, s'il économisait assez, il pourrait peut-être acquérir une maison en bord de mer à Salem. Mais tout ça appartenait encore à l'avenir, pour l'heure il y avait des carrières à gagner ou à perdre dans cette ville grâce à une nouveauté : le SHIELD. La seule occasion de retrouver quelques sentiments aventureux pour un vétéran comme Dugan. Il avait donc prit ses quartiers dans Hell's Kitchen après son retour d'Europe, plutôt que de revenir dans son quartier d'enfance du Fens à Boston. Il avait beau avoir adopté New York par carriérisme, la ville étant celle du QG du SHIELD nouveau né, il restait avant tout irlandais. Sa nature l'avait poussé à résider dans le quartier fréquenté par tous ces gros gaillards mal embouchés qui parlaient dans le même argot que les petits durs de Charlestown. Depuis, à ses moments perdus, Dugan visitait les hauts lieux du coin. Il avait commencé par Coney Island sur la façade atlantique de Brooklyn, pour connaître le lieu dont Steve Roger et Bucky Barnes avaient souvent évoqué sur le front ouest dans les moments d'accalmie. Puis il s'était rendue au somment de l'Empire State Building avec un groupe organisé de touristes. Bien décidé à marquer le coup. Si King Kong était monté au sommet de la tour, Dugan devait le faire aussi, pour montrer qu'un irlandais avait autant de répondant que le célèbre gorille. Il poursuivit sa visite en assistant à un combat poids léger au Garden de New York, la sublime rosace où dans sa jeunesse, il avait déjà combattu. Il avait achevé son parcours comme spectateur des dodgers, dans un match au Yankee Stadium du Bronx. Il avait été plutôt ébahis. L'endroit était bien plus vaste que l'immuable Fenway Park de Boston où son père l'emmenait le dimanche quand il était môme.

Et ce soir c'est sur Broadway que Dugan traînait ses guêtres. Il avait passé en revue les attractions : la Casbah, le persian Room, le Mirage. Que des boîtes de Jazz. Visez un peu la queue devant un cabaret d'opérette, pour aller écouter un vieux crabe chanter des agios à la Pagliatti comme un grand chanteur d'opéra. Matez les bousculades à l'ouverture d'un boui-boui pour un numéro très lavande de meneuses de revue en décolleté plongeant. C'est New York, c'est bruyant, c'est étouffant, c'est marrant. Dugan portait son beau velours côtelé en guise de costard (mais toujours avec son chapeau melon).  Le matin même il s'était rendu dans un lycée du Queens avec d'autres vétérans de la guerre, pour conter leurs exploits à la jeunesse. Dugan et les autres types étaient tous placé sur l'estrade face à une foule de 300 mômes au bas mots. Lui et tous les autres gars avaient ressortit pour l'occasion leur meilleur costard et leur medal of honor, parfois remit par Franklin Roosevelt en personne. Le lycée avait fait fort. En plus de Dugan, il y avait entre autre le type qui avait planté le drapeau américain sur l'île d'Iwo-Jima et ce gus qui avait dit aux allemands d'aller se faire foutre en terme encore moins commode dans Bastogne encerclé. Mais c'est Dugan qui avait attiré le plus l'attention lorsque ça avait été son tour de parler. Les mômes avaient tous levé la main pour le harceler de questions sur Captain America, le costume de Captain America, le bouclier de Captain America, la moto de Captain America, etc. Dur d'avoir connu une légende. Dugan s'était esclaffé. Il avait répondu à tout le monde. Il s'était même fait applaudir lorsqu'à la fin de son allocution, pour appuyer son baratin héroïque, il avait donné des coups de poing dans le vide, en imitant la façon de faire de Rogers lorsqu'il improvisait un discours sur le front pour motiver les troupes.

Et donc, après ce petit speech qui valait complètement le coup, Dugan s'était dit qu'il fallait finir en beauté ce soir sur Braodway, qu'il fallait marquer le coup pour son premier verre d'homme. Après tout pour son premier repas américain, à son retour au pays, il avait exigé de s'envoyer un T-Bones premier choix dans le wagon restaurant de l'Atlantic dining car face à la mer, sur les quais new yorkais. Du coup pour son premier vrai verre ici, Dugan exigeait de s'en envoyer un p'tit par dessus la cravate là : dans la plus réputées des enseignes irlandaises : le Shamrock Pub. Dugan s'arrêta devant l'enseigne, fit craquer les jointures de ses mains, lissa sa moustache, réajusta son chapeau melon et fixa la porte. Il imagina déjà l'effet qu'il allait produire en tapant du plat de la main sur le comptoir, en réclamant un double légal de son plus bel accent irlandais. Avec un peu de chance, il trouverait même un quidam pour parier sa chemise dans un bras de fer improvisé dans l'arrière salle. L'endroit avait beau s’appeler Broadway, derrière cette porte, c'était l'Irlande et rien d'autres.



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MessageSujet: Re: Whisky land (Howard Stark)   Mer 28 Déc - 16:11

Faites la fête avec toutes les parties de votre corps !Les lumières de New-York étincellent comme un milliers de feux d'artifices en cette soirée d'hiver. On dit souvent que New-York ne dort jamais, que tout comme Paris ou Milan la vie y pulse et y palpite en permanence et moi qui suis né dans cette ville, je peux vous dire que c'est effectivement le cas. Jarvis au volant de ma Rolls-Royce roule à allure soutenue depuis des heures déjà. Je veux sortir, je veux m'amuser et surtout rapporter une ou deux jolies demoiselles pour réchauffer mon lit ce soir, mais comme à mon habitude je suis indécis sur le lieux. "Monsieur Stark, devons nous encore faire le tour de Brodway ou avez vous enfin décidé de l'endroit ou vous alliez passer votre soirée ?" Je soupire en étendant mes jambes. J'appuis ensuite avec le bout de ma chaussure sur un petit bouton rouge qui ouvre un compartiment secret à coté de ma main gauche d'où sort un mini bar empli d'une multitude d'alcool et de verre en crystal. Je me saisi d'un des verre, je verse dedans un doigt de Whisky puis la voix de mon Majordome retentit à nouveau. "Monsieur Stark ? Que faisons nous ?" Je réfléchis. Le cabaret, les boites de nuits, le théâtre ? Tous ça c'est du vue et revue ! Aucun de ces endroits ne me donnent réellement envie ! Puis soudainement alors que mes yeux divaguent d'un endroit à l'autre, mon regard noisette est attiré par une enseigne verte émeraude éclatante qui indique le nom d'un Pub Irlandais dont un ami m'a tout récemment parlé, Le Shamrock !  Un sourire éclaire alors mon visage à sa vue, voilà j'ai enfin décidé de quoi faire de ma maudite soirée ! Je lance alors à Jarvis d'un ton enjoué : "Jarvis ce soir j'ai envie d'Irlandaise !" Mon Majordome ne se le fit pas dire deux fois. La voiture stoppa net face au Pub.

Je lisse mon costume trois pièces griffé par un tout jeune couturier Français du nom de Christian Dior. Peu de gens connaissent la finesse et l'élégance de Dior. Il faut dire que le jeune homme vient tout juste de créer sa première collection haute couture et il affole déjà le tout Paris. Je suis comme à mon habitude un avangardiste en portant un de ses modèle de luxe ce soir je suis sur de ne pas passer inaperçu. D'ailleurs je m'en rends compte dés ma descente de mon véhicule. Dés que ma tête passe la portière, tous les regards et les flash se tournent vers moi. J'adore être le centre de l'attention de tous ce n'est pas une nouveauté ! Je repère dans la foule deux jolies demoiselles que j'attire à moi, puis je me dirige d'un pas triomphant vers l'entrée du Pub. Les journalistes tentent de me suivre, mais ils sont immédiatement stoppé à l'entrée par les videurs. Je me retourne alors vers eux et je leur lance un sourire éclatant aux lèvres. "Désolé messieurs, mais il faudra vous contenter de mon troisième plus beau profile pour faire la une de vos journaux." Je me retourne les gratifiants ainsi d'une superbe vue sur mon postérieur de Génie. J'éclate ensuite de rire, puis j'entraîne les filles avec moi dans le bar.

A l'intérieur, l'ambiance est festive, la fumée du tabac embrume la salle ou raisonne une musique Irlandaise rythmé qui me donne envie de remuer mon swing sur la piste de danse ! Mais avant cela, direction le bar ! Je m'y assois avec les filles, je tape sur le bar d'une main ferme et je commande deux Time Square Cocktails pour les demoiselles et un bon Whisky Irlandais pur malt pour moi même ! Les filles à mes cotés roucoules comme de jolies petites colombes et moi j'admire les alentours à la recherche de plus de distraction lorsque je tombe sur une de mes connaissances datant de l'armée et tout récemment engagé au sein du Shield Timothy Dum Dum Dugan en personne ! Je laisse un instant les filles et je rejoins mon ami qui semble n'avoir rien d'autre à faire de sa soirée que de parier sa chemise au bras de fer ! Ah ces Irlandais plus de muscles que de cervelle, mais avec eux la fêtes bat toujours son plein ! "Dum Dum Dugan par l'enfer mais que faite vous ici ?"       
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Dernière édition par Howard A. Stark le Jeu 29 Déc - 0:30, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Whisky land (Howard Stark)   Mer 28 Déc - 19:37

Lorsqu'il Entra dans la place, Dugan se crut le jouet d'une hallucination. Le comptoir de l'établissement était grand, très grand. A croire que le proprio avait eut dans l'idée de concurrencer le bar au comptoir le plus long du monde qui avait été bâtit à Houston au Texas dans les années 20. Et cette musique ! Linda Lansing la joyeuse irlandaise qui roucoulait « Baby, it's hot inside » de sa voix langoureuse. En apercevant le chapeau melon de Timothy, certains gaillards reconnurent le type de couvre-chef qu'on arborait en masse le jour de la saint-patrick, sacro sainte journée de la communauté irlandaise en Amérique, et ils hochèrent de la tête en signe d'approbation en direction de Dugan, comme s'il était un initié. Dum Dum échangea  le bout de gras avec le barman qui essuyait sans conviction ses verres derrières le comptoir. Le quidam lui servit un whisky Cutty Clark. Puis Dugan s'en alla s’imbiber en compagnie de quelques habitués qui squattaient un banc face à une table en chêne vernis. Timothy se joignit aux discussions : palabres sur les préfa qu'on réservaient aux vétérans d'Europe dans le New Jersey. Rires autour de la dernière blague sur McArthur qui réclamait qu'on balance la bombe A sur la Russie. Bisbilles sur le syndicat des teamsters de New York. Dugan mata le biceps d'un gros lard, gras double lui rendit la pareille. Ils parièrent un verre de Whisky Beavens sur celui qui aplatirait l'autre au bras de fer. Dugan gagna une manche mais en perdit deux. Tapes dans le dos, rire. « J'te prend aux dominos quand tu veux ». Et cette foutus voie qui l'appelle :

« Dum Dum Dugan, par l'enfer, mais que faîtes vous ici ? »

oh-mon-dieu-ce-foutus-Stark

Dugan faillit en balancer une bien bonne à Howard, du genre :

« Eh Stark ! Comment va la virilité ? Toujours longue et vigoureuse ? »

Mais il s'abstint en songeant que le milliardaire était désormais son employeur et patron de la hiérarchie à la place du général Philips. Dugan préféra une autre entrée. Il lança cordial :

« Eh boss ! Vous venez traîner vos guêtres ici en dehors des heures de service ? »

Il saisit la main de Stark en signe de salutation et s'esclaffa aussitôt :

« Tant que j'y suis, vous n'avez pas perdus de temps ces derniers jours. Les pisses copies de la revue l'Indiscret vous ont à la bonne. Visez moi ça. »

Timothy fouilla dans sa veste pour en sortir la dernière édition du tabloïd à scandale qu'il avait acheté le matin même à un gosse vendeur de journaux dans Battery Park. Il le déplia et le tendit à Howard :

L'Indiscret, dernière édition :

Howard le satrape soucieux de stupre, ça roule et ça coule avec la gent féminine.

Le sutre-éfiant Howard. La chanteuse Linda Lansing lancine sa libido et le balade par le bout du pontife, elle fait frétiller son anguille de calebard. Selon la rumeur le milliardaire aurait glissé un pot de vin aux radios pour matraquer le morceau « Baby, it's hot inside » à longueur de journée, afin de le faire grimper au hit-parade. Selon un herboriste de Chinatown, Stark le chaud lapin lui achète des aphrodisiaques à vous donner des crises cardiaques : des boisseaux de bulbes de belladone et des monceaux de Ma-Huang mangeuse de femmes. De quoi décoller au septième ciel. On a vu le Stark lézarder contre une lincoln lilas, à jeter des œillades enflammées à Bette Davis. Et c'est pas finis, il a poussé l'impudence jusqu'à aller à la Casbah de Minie Roberts, le plus flambard de tout les boxons de Manhattan, là où les langues de velours viennent se faire lever. Selon un témoignage, Stark le pugnace aime les louves au regard revêche, les fastueuses femelles pleines d'allant et de répondant façon décolleté plongeant. Le Stark, il aime bricoler les brouteuses de première bourre : Barabara Stanwick, sacrée Stanny… Toujours aussi stimulante. Il aime se lover au lit avec Lana Turner.  Ahou ! Ahou ! Il salive sur les saphiques ! Il aime titiller la troublante Tallulah Bankhead. Tallulah… c'est trop ! Stark aime faire des mêlée sur des dessus-de-lit mauve en forme de coeur. A poil aux prises avec Barbara Graham et Louise Sobel. Sensuelle synergie, pétulante perversion, un trio turpide. Qui arrêtera le Stark butineur ? Helen Gahan Douglas la perverse, lui aurait envoyé des lettres indécentes, le suppliant de lui rendre une visite nocturne. Ethel Hills la pulpeuse se consume pour Howard, une vraie crame la ville. C'est désormais tous les mâles de New York qui jalousent le Stark. Ils rêvent d'une contre-attaque karmique contre lui.

Tout ça sera répété, déformé, amplifié, mais n'oubliez pas, c'est ici que vous l'avez lu en premier, vite fait bien fait et trèèèès INDISCRET.

Sid Hudgeons, le blême-Blafard rédacteur en chef.



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MessageSujet: Re: Whisky land (Howard Stark)   Ven 30 Déc - 23:59

Faites la fête avec toutes les parties de votre corps !J'aurais dû me doutais en entrant ici que je tomberais nez à nez avec ce vieux briscard de Dugan ! En bon Irlandais qu'il est, il ne pouvais pas louper l'occasion de retrouver un peu d'Irlande en plein cœur de New-York. Le roux à la moustache presque aussi célèbre que la mienne m'interpelle à son tour en m'appelant boss et en me demandant à son tour se que je fous ici. Je souris en m'approchant de lui. "Allons pas de ça entre nous. Vous êtes plus que mon employé et j'ose espérer être plus que votre patron." Sa main forte se saisi alors de la mienne dans une poignée de main viril qui me rappelle bien des souvenirs de guerre. Je lui souris et alors que je m'apprête à lui proposer de se joindre aux filles et moi à une table, voilà qu'il me fout sous le nez le dernier numéro de "l'indiscret !"

Je pose sur l'article mon regard pétillant et je lis en même tant qu'il me le site : "Le sutre-éfiant Howard. La chanteuse Linda Lansing lancine sa libido et le balade par le bout du pontife, elle fait frétiller son anguille de calebard. Selon la rumeur le milliardaire aurait glissé un pot de vin aux radios pour matraquer le morceau « Baby, it's hot inside » à longueur de journée, afin de le faire grimper au hit-parade. Selon un herboriste de Chinatown, Stark le chaud lapin lui achète des aphrodisiaques à vous donner des crises cardiaques : des boisseaux de bulbes de belladone et des monceaux de Ma-Huang mangeuse de femmes. De quoi décoller au septième ciel. On a vu le Stark lézarder contre une lincoln lilas, à jeter des œillades enflammées à Bette Davis. Et c'est pas finis, il a poussé l'impudence jusqu'à aller à la Casbah de Minie Roberts, le plus flambard de tout les boxons de Manhattan, là où les langues de velours viennent se faire lever. Selon un témoignage, Stark le pugnace aime les louves au regard revêche, les fastueuses femelles pleines d'allant et de répondant façon décolleté plongeant. Le Stark, il aime bricoler les brouteuses de première bourre : Barabara Stanwick, sacrée Stanny… Toujours aussi stimulante. Il aime se lover au lit avec Lana Turner.  Ahou ! Ahou ! Il salive sur les saphiques ! Il aime titiller la troublante Tallulah Bankhead. Tallulah… c'est trop ! Stark aime faire des mêlée sur des dessus-de-lit mauve en forme de coeur. A poil aux prises avec Barbara Graham et Louise Sobel. Sensuelle synergie, pétulante perversion, un trio turpide. Qui arrêtera le Stark butineur ? Helen Gahan Douglas la perverse, lui aurait envoyé des lettres indécentes, le suppliant de lui rendre une visite nocturne. Ethel Hills la pulpeuse se consume pour Howard, une vraie crame la ville. C'est désormais tous les mâles de New York qui jalousent le Stark. Ils rêvent d'une contre-attaque karmique contre lui."

J'éclate ensuite de rire en faisant signe à mon ami de replier ce torchon. Sid Hudgeons a toujours eu l'art de fouiller dans les ordures pour dénicher ses pseudos scoops ! J'aime que l'on parle de moi, en bien ou en mal peut importe, du moment qu'on site mon nom c'est que j'intéresse encore. Je fais même souvent les pires frasques pour m'attirer le crépitement des flash et l’œil inquisiteur des journalistes. Mais parfois ce genre d'article m'agace ! "Vous savez mon cher, les rumeurs sont souvent des mensonges inventés par des envieux, colportés par des crétins et crus par des idiots ! La moitiés de ce qui est écris là est faux et l'autre vraie mais bien sur je ne vous direz pas laquelle j'aime garder mes mystères !"

Je lui fait ensuite un clin d'oeil avant de l'entraîner à ma suite vers le bar ou les deux beautés que j'ai fait entrer avec moi nous attendent. Une fois à leur hauteur je lance à Dugan : "Mon cher Dugan je vous présente Kitty et Cherry mais petits bonbons sucrés du soir." Les filles posent sur moi un regard interrogateur puis l'une d'elle me lance : "Ce ne sont pas nos noms. Je suis Sarah et elle c'est Mandy." Je souris en leur baisant à chacune la main et j'ajoute pour clore le sujet : "Je préfère Kitty et Cherry je trouve cela plus chantant ! Et je suis sur que Dugan est de mon avis !" Puis j'ajoute à voix basse à mon ami : "Et surtout c'est les seuls prénoms dont je serais foutu de me rappeler lorsque je serais totalement bourré !" Puis mon regard retourne sur les filles qui ne semble finalement pas contre de doux surnoms.

    
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MessageSujet: Re: Whisky land (Howard Stark)   Mer 4 Jan - 14:43

Dugan fut satisfait lorsque le milliardaire lui dit cordialement qu'il le considérait comme bien plus que son employé. Lui même considérait Howard comme bien plus qu'un bureaucrate à la tête d'une institution. A ses yeux le SHIELD revêtait un tout autre aspect, c'était bien plus que la NSA ou le FBI. Le simple fait qu'on ait donné ce nom là à la nouvelle organisation (un nom sans doutes choisit en hommage à l'arme de Steve Rogers) était tout un symbole. A la réflexion, Dugan préférait même Stark au général Philips. Certes l'ancien commandant de la SSR était un homme selon son cœur. Un leader, un beau, un dur, un vrai. Mais Philips se baladait avec un drapeau américain (voir même une bible) dans le rectum. Stark lui au contraire, ne se formalisait pas pour grand-chose et possédait même un certain bagout. Appelons ça style et charme. Peut être, donnant très fort sur sans doutes. Appelons ça classe et charisme. Sans doutes, donnant très fort sur oui. De plus, Dugan en devait à Stark. De même que ses services avaient offert à Rogers sa tenue étoilée et son bouclier en vibranium, Timothy lui aussi avait bénéficié du talent de Stark Industries. C'est grâce à Howard le nonchalant que Dugan avait eut ce gilet par balle en kevlar perfectionné, qui lui avait sauvé la mise à plusieurs reprises lors du grand chambard en Europe. C'est encore grâce à Howard la virilité que Dugan avait pu optimiser son arsenal, passant du simple fusil Garand au fusil à pompe calibre 10. Il y montra un tel enthousiasme avec sa pétoire, qu'il y gagna le nom de guerre de Dum Dum. C'est à cause de tout ça que Timothy comptait bien continuer à appeler Stark par « Boss ». Appellation qui dans sa bouche était affectueuse. De même que Dugan se faisait un point d'honneur a appeler Rogers « Captain » sur les champs de bataille d'Europe, il allait à l'avenir désigner Stark sous son titre.

Dugan observa en gloussant Stark en train de consulter la dernière édition de l'Indiscret. Après tout c'est grâce à Howard que le tabloïd à scandale avait refait surface pour jouer des coudes avec la concurrence : « La Rumeur », « Cancan », « De vous à moi », etc. Il y a encore un mois, L'Indiscret était dans la dèche. La pénible pénurie de persiflage de 1947. Le canard en était réduit à balancer des tuyaux crevés et des rumeurs recyclés, déguisés en d'inédites indiscrétions pour initiés. L'Indiscret avait médit d'Ava Gardner, prétendant qu'elle avait peloté un Pékin dans un ciné du New Jersey. Le tribunal avait tranché en sa faveur. Ce qu'un chimpanzé fait, un autre chimpanzé l'imite. Toute une série de singes de la hautes et du show-biz ont traînés l'Indiscret devant la justice. Le torchon à scandales a dilapidé tout son pognon en dédommagements et se dirigeait vers le boulevard de la banqueroute. Ils avaient même titré en une sur 5 colonnes : « On se la fait enfoncer profond dans le tafanard ». Ils avaient du changer de locaux pour payer leurs frais de justice. Leur nouveau QG était un immeuble immonde à deux pas de la fourrière (celle où l'on fourre les clébards, pas les limousines). Pour éponger les frais de justice, Sid Hudgeons le rédacteur en chef, n'employait que des types de l'armée du salut. Des pochetrons repentis avec la tremblote des picoleurs patentés. Le dentiste qui occupait le bout du couloir de l'immeuble rendait fou ses employés. La stridence de la fraise du dentiste transperçait les parois et terrifiait les anciens alcoolos qui en lâchaient leurs casses à caractères et aspergeaient les maquettes et  imprimeuses avec de la colle. Le tirage de l'Indiscret était tombé dans les tréfonds des feuilles à scandale et ô miracle, le messie Howard apparut. Une photo vite fait bien fait du Stark en mode glamour à la sortie d'une soirée cocktail, poursuivit par Ava Gardner, le regard lubrique. Depuis le torchon en avait fait sa star n°1. Le lectorat féminin s'arrachait les dernières édition en quête des dernières nouvelles sur les tribulations sexuelles et sentimentales du proprio de Stark Industries.

Une fois sa lecture fini, Timothy écouta Stark démentir le tabloïd, jurant que la moitié de ce qui était avancé était faux. Mais lorsqu'il lui fit ce foutu clin d'oeil, avant de l'amener devant les deux filles, Timothy se dit : l'Indiscret exagérerait les exploits starkiens au pieu ? A d'autres ! Il nota le bonhomme : crédibilité sur la vertu : 3/10. Chasteté : 1/10. Bonobo style : 10/10. L'ensemble des notes ne lui donnait pas le passage dans la catégorie des innocents face aux garces à la cuisse légère. Et voilà qu'il lui présentait les deux filles, sans même se souvenir de leur nom. Intuition du Dum Dum : ça sent la partouze à 3 à la villa Stark en fin de soirée. Dugan retira son chapeau melon et s'inclina.

« Mesdames, c'est un plaisir, Howard a toujours sur… s'entourer si je puis dire. »

Les filles pouffèrent. Elles lui rappelait ces meneuses de revues qu'on baladait en voitures décapotables dans les rues de New York, pour le cortège funéraire du président Roosevelt. Les pin-up souriaient en faisant coucou aux beaux soldats sur le trottoir, avant de se reprendre une main sur la bouche : oooups ! On est sensé avoir l'air triste. Dugan confia à Howard presque en chuchotant :

« Blague à part boss, faudrait qu'on cause de choses sérieuses quand vous aurez un instant, à propos du SHIELD, tout ça. »

Puis il fit un signe au barman :

« Hep l'ami ! La première tournée est pour moi. Sort nous donc ce whisky Wilshire que tu planques sous le comptoir. Montrons donc que les irlandais sont des hôtes qui savent recevoir. »

Une des 2 filles d'Howard couina :

« Je vous reconnais !!! Vous étiez un des hommes de Captain America !!! C'est vrai qu'il avait un beau torse ? Il était fiancé ? »

« Et c'est repartit... »



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MessageSujet: Re: Whisky land (Howard Stark)   Mar 10 Jan - 17:53

Faites la fête avec toutes les parties de votre corps !Attablé au bar, Dugan moi et les filles nous profitons de la soirée. Ce cher Dugan souligne à quel point je suis un fin connaisseur en matière de femmes et à vrai dire c'est bien vrai ! Il faut quand même reconnaître que de tous les hommes de New-York et peut être même des Etats-Unies, personnes ne s'est jamais fait autant de belles femmes  que moi. Je souris en tapant sur l'épaule de mon ami. "Les plus belles sont toujours pour moi c'est vrai." Puis vers les filles : "Mais aucune n'est plus sublimes que vous Mesdemoiselles." Les filles ricanes en papillotant des yeux comme deux jolies biches. Alors que mes yeux passent de manière ostentatoire d'un décolleté à l'autre des deux beautés, mon ami me murmure à l'oreille qu'il faudra qu'il me parle de choses importante concernant le Shield au plus vite. J'ai du mal à entendre ce qu'il dit. Avec le temps ce cher Timothy serait il devenu aussi sérieux et rabat joie que Peggy ? Je pose sur le roux un regard interrogateur puis je lui dit à mon tour : "Mon cher personnellement je ne vois pour ma part rien de plus important que ces deux jolies demoiselles et le Whisky dans mon verre !"
Puis à mon grand soulagement il demande un autre verre au barman ! J'éclate de rire puis j'attrape à la volée le verre que le Barman fait glisser vers moi sur le bar. Je l'avale, puis je fais claquer mon verre sur le bar. J'attire ensuite une des deux filles vers moi et je lui donne le baiser du siècle ! "Ah ça ouais rien de meilleur mon ami !"

Alors qu'on ris et qu'on s'amuse, voilà que la célébrité de mon ami le rattrape. Une des deux jeunes femmes tique soudainement en lui demandant si il est bien un des membres du commando de Captain America et si Steve était bien fiancé. Dugan n'a pas l'air de vraiment apprécier la question. Je souris en attirant la fille contre moi, puis je lui dis en souriant : "Oui c'est bien lui "Dum Dum" Dugan en personne ! Et ma chère laisse moi te dire, qu'il est toujours aussi fringant et solide que dans le temps ! Crois moi ma belle il en a encore sous le coude ! Et puis tu sais pour ce que ça vaut, les biceps de Captain America étaient vraiment exagérés par les photographes. Pour l'avoir connue en vraie, il n'était pas aussi musclé que ça. Le costume était quelques peu rembourré de l'intérieur. Je peux vous le dires puisque je suis celui qui a conçu son costume ! Et également l'un de ceux qui ont participer à faire de lui une légende !" Puis à mon ami. "Ah les femmes, toutes les mêmes ! Elles veulent des hommes viriles et musclés à souhait ! Heureusement, mon sourire, mon charme ravageur et mon bagout inégalé me permet de leur damer le pion à coup sur à chaque fois. Si je vous disais le nombres de gros balèze à qui j'ai volé la prise vous n'y croiriez surement pas ! Mais au faites, dites moi du coup ça m'intrigue un peu votre truc, de quoi vouliez vous me parler à propos du Shield ? Non pas que ça m'enchante de quitter les filles, mais si cela est important je suis à votre écoute. Et entre nous mieux vaut me parler de suite car si je m'enfile encore quelques verre de ce Whisky de luxe je serais incapable de piger un traître mot de vos paroles !"

Ça c'est certains, si il veut me parler de choses importantes c'est maintenant ou jamais pour lui. Et puis une fois cela fait, je pourrais totalement et pleinement me concentrer sur Kitty et Cherry ! Oh ces filles sont de vrais petits bonbons ! Je n'ai qu'une hâte, pouvoir les croquer toutes entières...          
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MessageSujet: Re: Whisky land (Howard Stark)   Dim 15 Jan - 14:44

L'une des deux garces avaient couiné comme une groupie pour que Dum Dum ressorte du réchauffé à propos de Captain America. Heureusement le milliardaire était venu à la rescousse de Tim pour lui sauver la mise sur ce coup là, il expliqua à la petite dinde, que le grand homme ne l'avait pas si virile que ça dans son accoutrement. Dugan eut envie de lever les yeux au ciel. Jalousie typiquement starkienne, bisbille de bac à sable à la Howard. Le quidam n'aimait pas que les femmes en reluque un autre que lui, surtout pas une gloire nationale comme Cap dont la rumeur disait qu'il était encore vierge à sa mort. Howard le sérieux abandonna brièvement son sujet de prédilection (lui et les femmes) pour questionner Dugan, voulant connaître le sujet de préoccupation de l'irlandais. Dum Dum s'adressa aux deux cailles d'Howard :

« Mesdames, moi même et votre hôte avons à parler. Des propos pour initiés, entre gens bien informés et dans la confidence si vous voyez ce que je veux dire. Non pas que votre compagnie nous déplaît, bien au contraire, mais pour le moment, allez donc voir là-bas si nous y sommes. »

Les deux filles se levèrent, expression du visage mi-boudeuse, mi-curieuse, style nous-sommes-les-miss-de-la-sophistication-1947. Elles s'en allèrent à l'autre bout du comptoir, laissant les deux hommes ensemble. Dugan songea que Stark allait trépigner de se faire priver de son plaisir lubrique du moment, mais il s'en fichait royalement. Il n'était pas à coure de Marie-couche-toi-là et s'en trouverait d'autres dès demain (ou même avant la fin de la nuit, le connaissant). Timothy le prit à part et entre deux gorgées de Whisky lui dit :

« Boss, parlons peu, parlons bien, et je vous rassure, ce n'est pas à propos des bikinis. Je me suis laissé dire que maintenant que le grand chambard en Europe est achevé, et que les Jap ont lâché la rampe après avoir reçu deux bombes atomiques sur le pontife, la sûreté nationale n'est plus en danger. Après tout on a débusqué HYDRA dans les grandes largeurs. Avec la mort de leur gourou Crâne Rouge, on peut sans erreur avancer que cette bande d'abruti est sortit de l'histoire et a disparu pour de bon. Vous et Carter, vous êtes des gens à qui « on ne l'a fait pas » si je puis dire Boss. Donc si vous avez créé le SHIELD, c'est pour une bonne raison. Et je me suis laissé dire que vous aviez une idée derrière la tête. Alors même si je ne suis pas dans le secret Boss, je vous le demanderais quand même : est-ce qu'il y a un risque pour la sécurité mondiale à l'heure actuelle ? Le KGB ? Les russkofs ? Des sociétés louches comme Roxxon ? Une nouvelle bande de taré qui veut nous refaire le même coup qu'HYDRA ? »

Dugan tourna brièvement la tête pour observer les deux gazelles qu'Howard avait déniché, et qu'il avait envoyé à l'autre bout du comptoir. Elles se faisaient déjà aborder par deux matelot de l'US navy en permission. Le grand classique : deux hommes solitaires viennent draguer deux femmes solitaires. Dum Dum reporta son attention sur Howard :

« Et surtout Boss, j'aimerais savoir si les bruits qui courts au sein du SHIELD sont vrais. Y'a cette foutue rumeur. Impossible que des agents du SHIELD ne se réunissent dans une pièce sans qu'un de nous ne remette ça sur le tapis. On parle d'individus surgit d'une autre époque. Le 21ème siècle pour être plus précis. Y'a des rapports qui circulent sur certains cas dans cette ville. Y'a des théories qui ont été avancés, parce que les cas sont trop nombreux pour qu'on ne prenne pas la chose au sérieux. L’appellation « faille temporelle » a été prononcé. On parle même de faire venir Albert Einstein d'Alamo Gordo pour traiter le problème. Ce qui m'inquiète dans cette histoire, c'est que les cas des individus étudiés sont… Comment dire. Ils auraient des… compétences, vous savez, un peu comme notre Captain America. »

Dugan se tourna vers les deux filles. Elles n'avaient pas perdue de temps, l'un des matelot faisait fumer une de ses cigarettes à l'une d'elle, et la seconde fille était assise sur les genoux de l'autre marin.



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MessageSujet: Re: Whisky land (Howard Stark)   Dim 22 Jan - 19:26

Faites la fête avec toutes les parties de votre corps !Je gardais l'espoir dérisoire que ce cher Dugan décide finalement de laisser les affaires du SHIELD au vestiaire pour s’occuper des petits bonbons colorés à mon bras, mais hélas pour le vieux briscard les affaires passent semble t'il avant le plaisir ! J'ai du mal à entendre et surtout à accepter ce que le rouquin dit aux demoiselles mais je l’écoute néanmoins. Je connais Dugan depuis assez longtemps pour savoir qu'il ne lâchera pas l'affaire aussi facilement et puis franchement mieux vaut en finir au plus vite avec cela histoire de passé une bonne soirée pour la suite de notre nuit. Les filles boudes un peu en se levant et en nous laissant entre hommes ! La bouteille de Whisky reste à ma grande joie face à nous c'est déjà ça de gagner !

Dés les premiers mots de l'Irlandais à propos de Bikini, je souris en me souvenant de jour ou Dugan et moi étions au bords de la piscine à admirer les donzelles. Le roux ne pouvais absolument pas détacher les yeux des demoiselles en tenues légère au bord de l'eau. C'est à ce moment là que j'ai compris qu'il n'avait jamais vue de femmes en Bikini avant ce jour là ! Je lui ai alors expliqué ce que c'était. Un grand moment je peux vous le dire ! Je laisse ensuite ce souvenir quitter mon esprit et j'écoute avec attention les propos de mon ami. Il semble s’inquiéter pour notre pays et à vrai dire il a bien raison ! "Mon cher ami, vous savez bien comment fonctionne l'HYDRA. On coupe une tête et deux autres repoussent ! L'HYDRA est et reste une plaie ! Ils sont calme pour le moment, mais je ne doute pas une seule minute qu'on entendra parler d'eux très bientôt ! Entre nous, si j'ai créé le SHIELD avec Peggy c'est pour avoir ma propre liberté ! Durant la guerre j'ai vue à quel point mes armes pouvaient êtres destructrices et causer le malheur et la souffrance. Ne pensez pas que je sois une de ces chochotte qui chiale en regrettant l'emploi de la force brute pour résoudre un conflit ! Je suis conscient que nous n'avions pas le choix. C'était eux ou nous ! On ne pouvait pas les laisser continuer le massacre de toutes ces nations ! Mais maintenant la guerre est fini et je souhaite être le seul maître à bord. Désormais seul moi et Peggy pouvons décider et je pense que cela est bien mieux ainsi."

Je soupire ensuite en avalant mon verre. Repenser à la guerre me fait mal. J'étais d'accord pour fournir les armes, mais l'usage que certains généraux en ont fait me donne parfois la nausée. Puis un autre sujet est abordé par Dugan, les arrivant du futur ! Tu parles d'une plaie cela ! "Oui mon cher les rumeurs son vrai. Des gens du futur ont débarqués ! J'ignore pourquoi, j'ignore comment également, mais une chose est sur je vais le découvrir ! Vous me connaissez, je ne suis pas du genre à laisser un mystère irrésolu." Toute cette histoire d'envoyés du futur m'agace, je dirais même plus me frustre ! J'ai toujours pensée que le voyage dans le temps était possible, Nikola Tesla en parlait déjà avant tout cela ! Ce qui me fiche le plus en rogne dans tout cela, c'est que j'ai toujours pensé que si cela était possible, je serais l'homme qui en ferait l'expérience en premier ! Et voilà qu'un connard me coupe l'herbe sous le pied !

Mon regard se pose à présent sur la salle puis sur les jeune beautés que j'avais sous le bras il n'y a pas une minute avant ! Je secoue la tête en lâchant un "Salope !" Suivie d"un "Elles ne perdent pas de temps à ce que je vois ! Les minettes toutes les mêmes vous ne pensez pas ?"  


       
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MessageSujet: Re: Whisky land (Howard Stark)   Ven 3 Fév - 16:37

Dugan observait Stark pensif, réfléchissant sur les révélations du milliardaire. D'abord il lui affirmait qu'HYDRA était toujours là, tapit dans l'ombre, alors que Timothy était persuadé jusqu'ici qu'elle n'avait pas survécu à la guerre et à la mort de Schmidt. Il espérait que le SHIELD avait déjà un plan pour débusquer une fois pour toutes ces enfants de salauds et leur réserver un chien de sa chienne de la part de l'Oncle Sam. Il se demandait quelle direction allait prendre le SHIELD avec à sa tête Stark et Carter. On ne pouvait imaginer couple plus dissemblable : il était trèèèèès américain, elle était trèèèès british. Cassage de vaisselle en perspective. Mais ce qui eut le don de laisser Dugan interdit, ce fut que Stark ne démentit pas les rumeurs sur les nouveaux venus du futur. On nageait en pleine science-fiction. L'irlandais se souvenait bien du bouquin de Welles sur la machine à remonter le temps, mais c'était tellement farfelu. Dugan faisait peu de cas de cet écrivain à la manque. Ce même Welles avait poussé le vice jusqu'à faire un canular à la radio il y a quelques années, en faisant croire à la population de New York que les extra-terrestres avaient envahie la ville. Timothy s'était esclaffé en s'imaginant des hordes d'êtres venu d'un autre monde, déboulant par une brèche spatiale dans le ciel de New York, avec de gigantesques leviathans et des chars volants. Soyons sérieux, et pourquoi pas un dieu scandinave maléfique à tête de bouc pour les commander pendant qu'on y était ? Tout ça n'était pas pire que ces foutus revue pour môme aux desseins criards, avec Flash Gordon face aux ennemis du cosmos. Ces revues n'avaient pas peur du ridicule, Dugan était sûr qu'un de ces 4 matins on verrait en première page : sur un arbre vivant, un raton laveur avec un gros flingue comme le propre fusils à pompe de Dum Dum. Timothy était l'un des plus sceptiques du SHIELD face à la science-fiction. Il était plus que décontenancé par cette arrivée de gens du futur. D'aussi loin qu'il s'en souvienne, seul HYDRA avait une technologie en avance sur l'époque. Eux seul devaient bénéficier du savoir et de la science pour créer une telle brèche temporelle, ce qui inquiétait encore plus Dugan. Il allait demander à Stark ce qu'il comptait faire pour s'occuper du problème, lorsque celui-ci lâcha son commentaire sur les femmes et leur vertu. Dugan se marra en écoutant Howard le misogyne dans ses œuvres.

« Boss, sauf votre respect, je pense surtout que vous ne savez pas y faire avec les femmes, et ça peut importe votre tableaux de chasse. Une garce, ça ne se résume pas à une partie de jambes en l'air dans les foins. Parole de Dum Dum, cultivez le romantisme et la sensibilité, paraît que ça marche avec les donzelles. »

Dugan allait se servir un nouveau verre de Whisky lorsqu'il lâcha la bouteille à la seule vue du nouveau venue qui venait de pénétrer dans le bar.

«Eh merde... »

Le susciteur du spectaculaire sac de nœud de cette ville venait de rentrer dans la place. Sid Hudgeons (car c'était lui) le rédacteur en chef du tabloïd à scandale l'Indiscret venait de faire irruption dans l'entrée comme en territoire conquis. Dugan se demanda si Howard allait égorger l'emmerdeur dès qu'il l'apercevrait. ça risquait de tourner à la 3ème guerre mondiale. L'irlandais pariait que le Stark allait vouloir accabler Hudgeons pour sa maldone mortifère, lui qui révélait à toute la ville ses frasques sexuelles. Dugan imaginait Stark en train de remuer ciel et terre pour incendier l'Indiscret. Faut dire, l'édition de la semaine dernière avait titré :

Stark le scandaleux sonde sans cesse la cité à la poursuite de senteurs de sexe. Il se débouble en limier libidineux. Travaillant de la truffe, il traque les touffe et flaire les femelles pas farouches dans les soirées pour sangsue sensuelle.

Tous les irlandais présents dans le bar lancèrent des regards sévères à Hudgeons, la réputation putride du paparazzi le précédait. En s'avançant il manqua de faire tomber des tabourets du bar quelques starlettes de secondes zones. Il dévastait et décimait la salle à chaque pas.

« Euh… boss, on ferait mieux d'aller ailleurs pour s'en jeter un petit, j'ai dans l'idée que le pisse copie qui vient vers nous veut vous mettre en première page la semaine prochaine. »

Sid le méphitique se glissa juste entre Dum Dum et Howard tout en accaparant quelques cacahuètes.

« Eh Howard ?! Comment va ? Toujours en couple avec Liz « Lesbo » Scott ? »

Sid le très Indiscret, griffa un morceau d'ananas dans un verre à cocktail vide sur le comptoir et l'envoya soulager son gosier desséché. Dum Dum s'alluma un cigare Mecundo et lui lança au visage un nuage de fumée. Le paparazzi recracha cacahuètes et bout d'ananas. Le juke-box se réveilla et lança « Yankee Doodle Dandy ». Dugan faillit se mettre au garde à vous par réflexe. Et merde, qu'est-ce que tu fous ? Tu n'es plus soldat maintenant, tu es au SHIELD.



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MessageSujet: Re: Whisky land (Howard Stark)   Mar 7 Fév - 22:10

Faites la fête avec toutes les parties de votre corps !Dugan se marre à mes paroles et je ne pige pas trop pourquoi ? Surement à cause de ce truc que je lui ai dis sur les gens venue du futur ! Il faut quand même dire que c'est pas un truc commun, mais en même temps y a t'il un truc qui soit commun dans ma vie en ce moment ? Y a qu'à voir l’énergumène que je loge actuellement chez moi. Ce type est un vrai malade ! Il se promène chez moi en calbute comme ci il était chez lui, il bouffe ma nourriture, il met mes vêtements et pire que tout il parle comme moi en utilisant les mêmes expressions, il prend même les mêmes postures et mimique que moi ! Ce type est un imitateur de la pire espèce ! En plus je suis sur qu'il porte mon peignoir fétiche en mon absence ! Il dit que non, mais je sais qu'il ment ! Je le garde chez moi par pitié. Le pauvre ce n'est pas de sa faute, je fais souvent de drôles d'effets aux gens...

Lorsque Dum Dum reprend la parole pour me dire que les femmes se cultivent autant par le romantisme que par la sensibilité j'ai envie de rire, mais je m’abstiens l'homme au chapeau melon a l'air si sérieux. Non pas que je ne sois pas capable d'être tendre et de faire preuve de romantisme, mais ci tôt mon plaisir obtenue, je ne vois pas pourquoi continuer ce genre de simagrée ! Dugan se lève ensuite pour aller se reprendre un verre, je le suis du regard et là je me stop net quand je vois la tronche blafarde du connard qui viens d'entrer dans le pub ! "Mais qu'est ce qu'il vient foutre ici ce chien galeux ! Ces enfoirés de scribouillards ne peuvent pas me lâcher la grappe au moins une soirée !" Voyant mon attitude, Dum Dum me propose d'aller ailleurs. Je pose sur lui mon regard brun rempli de rage et je lui lance d'un voix emportée : "Il est hors de question que ce péteux me chasse de ce bar ! Il est pas né l'enfoiré qui m'empêchera de m'amuser où je le veux et quand je veux !"

Le salopard d'Hudgeons s'approche de nous et me lance comme ci nous étions de vieux potes : « Eh Howard ?! Comment va ? Toujours en couple avec Liz « Lesbo » Scott ? » Je ravale mes mauvaises paroles alors que le Jukebox se met à jouer  « Yankee Doodle Dandy » Je pose sur le connard hideux mon regard de braises et je lui lance d'un ton goguenards : "Je ne suis plus avec Liz depuis que je suis me fait votre femme. D'ailleurs comment va t'elle ? Je suppose qu'elle doit très souvent vous parler de moi ? Ce n'est pas très étonnant que vous l'ayez autant mauvaise envers moi, j'ai su la satisfaire là où vous avez échouer depuis si longtemps. Mais vous savez, faut pas m'en vouloir, avec vos piètres performances faut pas chercher pourquoi elle va voir ailleurs. Et puis vous me connaissez je suis toujours prêt à aider une femme dans le besoin. Si vous voulez je peux vous emmener voir une de ces entraîneuse qui traîne dans les maisons close du centre. Elles sont tellement souples qu'elles pourraient se faire grimper aux rideaux seules ! Avec elles vous pourriez en apprendre des choses et je suis sur que votre femme ne viendra plus mendier mes caresses après ça." Je souris en coin en levant ensuite mon verre puis je me lève et je lance en criant : "A la santé de Mme Hudgeons le plus mauvais coup de New-York ! Et à son mari et l'asticot qu'il a entre les jambes ! C'est pas moi qui le dit mais son épouse elle même !" J'éclate ensuite de rire suivie par une bonne partie du bar puis je reprends tranquillement place à ma table en avalant mon verre de Whisky d'une traite.       
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Whisky land (Howard Stark)

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