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 That love was an ember about to billow ~ Maria & Howard

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Marvel Temporus
MessageSujet: That love was an ember about to billow ~ Maria & Howard    Lun 23 Jan - 17:51


That love was an ember about to billow
Elle était là, regardant le bar bondé de monde, écoutant le brouhaha et le tintement des verres. Les gens parlaient de tout et de rien, de la tension en Europe, des gens riaient sous une plaisanterie salace de son ami. L'alcool et le tabac se faisaient sentir, faisant tousser des femmes qui étaient peu habituées à tout cela. Certains regardaient la scène où du jazz se faisait entendre. Bientôt cela allait être son tour, Maria devra jouer un morceau de classique apprécié par tous. C'était une petite salle, une petite pièce qui n'avait rien avoir avec les grandes scènes de l'orchestre symphonique de New-York ou de Rome mais Maria ne pouvait s'empêcher d'avoir le trac. Elle avait toujours peur de monter sur scène et de se ridiculiser mais lorsqu'elle était en face du piano à queue, elle oubliait le monde extérieur. Maria triturait ses mains, lissant sa robe d'un blanc pur clairsemé par de jolis paillettes. Elle avait un décolleté sage, laissant entrevoir quelque peu sa poitrine. Le morceau allait se terminer et Maria vint à regarder son visage une dernière fois dans le miroir afin de s'assurer que rien ne pourrait la ridiculiser. Fixant son reflet, Maria se trouvait assez jolie, ses longs cheveux bruns aux reflets roux étaient coiffés dans un chignon soigné tranchant avec sa peau opaline, ses yeux d'un bleu qui aurait fait pâlir de jalousie l'azur des cieux étaient entourés par d'épais cils longs maquillés avec soin. Maria n'aimait pas beaucoup le maquillage. Elle baissait les yeux vers le bas de sa robe cintrée pour voir si son collant blanc n'était pas troué, ses talons étaient d'un bleu ciel presque aussi blanc que sa robe nacrée. Elle était plutôt jolie. Les applaudissements retentirent dans la salle, les dernières notes s'étaient turent et la chanteuse venait rentrer dans les coulisses. C'était à elle, c'était son tour. Elle vint à rentrer sur la petite scène, sortir doucement des coulisses avec une démarche fluide mais quelque peu rapide. Le trac était là, plus fort que jamais, son coeur battant à la chamade dans sa poitrine, le silence se fit. Aucune parole dans la salle. Elle vint à s'asseoir sur le banc en face du piano à queue blanc. Elle préférait les pianos noirs, beaucoup plus classes et plus discrets mais elle devait admettre que les pianos blancs étaient d'une éclatante beauté. 

Maria prit une inspiration et vint à commencer à poser des doigts sur les touches faites en ivoire. Doucement, ses doigts vinrent à virevolter sur le clavier formant avec une douceur extrême " Claire de Lune" de Claude Debussy. Maria adorait cette musique calme et douce, elle inspirait à la rêverie, donnant une image de toute beauté d'un tableau enchanteur. Un clair de lune sur une mer clame et douce qui reflétaient l'astre lunaire qui ondulait doucement. Elle jouait à la perfection cette musique, ses doigts se posaient sur les touches avec une exactitude déconcertante. Aucun bruit dans la salle, les gens étaient tournés vers elle mais Maria avait fermé les yeux, ignorant ces personnes. Elle était seule avec cette image, rêvant de se balader avec comme décor ce paysage. Les gens avaient disparu, aucun tintement, aucun brouhaha, seulement la musique douce vint perturber le silence de la pièce. Les dernières touches vinrent à se poser tandis que dans la salle, tout le monde retenait son souffle. La dernière touche vint à se poser, et Maria vint à se tourner face à la salle silencieuse. Elle eut peur mais des applaudissement vinrent retentir, la rassurant. Elle était peu habituée à être le centre de l'attention, dans un orchestre, elle n'était pas la seule à être applaudie. Face à la clameur des personnes autour d'elle, elle rougit, colorant ses joues opalines d'une rouge éclatante. Elle salua doucement le public avant de sortir de la scène. Enfin, elle pouvait profiter de sa soirée libre. Elle allait être payée par cela. La tension était retombée et un autre numéro se fit entendre. Elle sortit des coulisses par un estrade se situant derrière la scène. 


Maria se dirigeait sereinement vers le bar pour commander un jus de fruit. L'homme la regardait bizarrement avant de hocher la tête. Maria observait la salle et la scène où une afro-américaine chantait l’hymne nationale des Etats-Unis avec une voix suave, cependant quelque brouhaha résonnait au fond. Les américains étaient connus pour être des patriotes mais certaines personnes ne devaient pas l'être. Pendant la soirée, des hommes et des femmes vinrent lui faire des éloges de son talent de pianiste. Elle but quelque peu son jus de fruit, continuant à écouter les artistes passés quand soudain, un homme vint se placer derrière son dos pour commander un bourbon, la dérangeant quelque peu. Maria eut un froncement de sourcils mais vint à se tourner vers le barman qui avait remplacé son verre de jus par un verre d'alcool. Maria n'aimait pas l'alcool, mais alors pas du tout. Elle ne supportait pas l'amertume dedans. Elle préférait la douceur des jus à l'amertume de l'alcool. 

- Où est mon verre de jus de fruit ? Demanda-t-elle au barman. 

Elle regardait le barman qui lui fit signe du doigt vers l'homme à ses côtés. Maria se tournait , prête à décliner ce verre mais fut interrompue en reconnaissant la personne à ses côtés. Un homme connu de tous et à la réputation plus que provocante et anti-conformiste. Cet homme qui la révoltait parfois avec son attitude plus que répugnant et peu galant envers des femmes qui ne se respectaient. On le disait, génie, star, homme d'affaire mais pour elle, il était absolument abjecte. Il était beau à n'en pas douter avec sa peau halée, sa moustache dessinée, ses yeux bruns cachés derrière des lunettes de soleil et un costume fait sur mesure. 

-Vous ? Demanda-t-elle peu sûre et intimidée par la présence charismatique du génie. 

Maria était trop douce, trop gentille, trop naïve, elle aurait dû lui mettre dans la tête en prétextant qu'elle n'était pas comme ses filles. Qu'elle était une femme classe et qui se respectait mais à la place, elle était calme, offrant même un petit sourire. Sa timidité quelque peu maladive lui faisait cruellement payer sa prestation audacieuse de toute à l'heure avec cet homme, ce génie. Il n'y avait pas de doute, c'était bel et bien Howard Stark qui se tenait à côté d'elle. 


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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: That love was an ember about to billow ~ Maria & Howard    Ven 27 Jan - 21:35

That love was an ember about to billow.Je suis épuisé je dors mal la nuit depuis qu'un abrutis se prenant pour mon illustre personne a débarqué dans ma chambre en se faufilant comme un furet dans mon lit alors que j'étais paisiblement allongé dans les bras de Morphée ! Vous parlez d'une aventure le gars est complètement barré je vous jure, il parle comme moi, il bouge comme moi, il se coiffe comme moi, il vole mes habits, mange ma bouffe y compris mes sandwich blanc de poulet moutarde et pire que tout il pique mes caleçons et mon peignoir fétiche ! Il dit qu'il ne le fait pas, mais étrangement je retrouve souvent le dit peignoir à une place différente d'où je l'ai laisser en l'enlevant ! J'ai besoin de décompressé et je ne connais vraiment rien de mieux pour ça qu'une soirée au bar le plus classe et charmant de la ville, le jazz club au style Français Le Lys Club !

Dés mon arrivé face au club étrangement une cohorte de journaliste m'attendent devant le club ! Mais merde comment ils ont su que je serais là ce soir ? J'avais pourtant fais courir la rumeur que je sortais ce soir au douces gambettes ! Bon ils ne m'ont pas encore vue alors jouons la fine ! Comment puis faire entrer par la porte arrière ? Non c'est indigne de moi ça ! Et soudain l'idée me vient ! J'arrête un jeune homme, je lui donne 200 beaux Dollars puis je lui demande de d'hurler qu'il m'a aperçut me rendant à la porte arrière. Le type rempli sa tâche avec brio et la meute de vautours se dirige en courant vers l'entrée arrière du club ! Bande de cons ! Je secoue la tête en me dirigeant d'un pas royale vers l'entrée du bar et enfin ma soirée peut commencer !

A l'intérieur l'ambiance Jazzy bat son plein. Je n'ai qu'une seule envie en entendant ces notes, bouger mon swing et me trémousser sur la piste tel Fred Astaire ! Puis soudainement la musique entraînante s'arrête laissant place au note douce et caressante de "Claire de Lune de Debussy" Jouer par des doigts habiles et sur, qui ne semblent pourtant qu’effleurer les touches d'ébènes et d'ivoires. Je me sens emporté par cette musique au point d'en oublier les minettes qui gloussent autour de moi. Je les écartes d'un geste de la main agacé et je me dirige vers le bar où la belle pianistes aux boucles brunes se dirige d'un pas timoré à la fin de son numéro, alors qu'une horde d'admirateurs viennent l'aborder. Bon ben j'ai plus qu'à attendre qu'elle soit seule pour l’aborder avec classe.

La voilà au bar, je m'approche et alors qu'elle commande un jus de fruits je commande pour moi même presque en même temps un bourbon. Le barman ne dû pas comprendre car il servit mon bourbon à la jeune femme et à moi une saloperie de jus de fruits ! Dés ma première gorgée j'ai cru vomir ! La jeune brune se retourne alors vers moi en me lançant un vous agacé ! Je lui souris en m'excusant pour le verre et l'erreur du barman. "Je suis désolé pour votre verre ma chère, la barman a semble t'il confondu nos commandes. Puis je vous en recommander un autre ?"              
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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: That love was an ember about to billow ~ Maria & Howard    Mer 15 Fév - 22:29


That love was an ember about to billow
Maria aimait New-York. Elle aimait cette ville si trépidante, si entraînante. Elle aimait voir les jeunes femmes si libres, si éprises de cette liberté qui charment les jeunes hommes galants. New-York était la ville du futur, la ville où tout était possible. Pauvre ou riche, Américain ou étranger, tout le monde était à sa place. L'Amérique était le pays de toutes les nations qui faisaient voler un message de liberté et de paix à travers le monde.  Elle faisait rêver cette Amérique qui bougeait, dansait, riait, se construisait peu à peu. Elle aimait ressentir la joie dans les rues de New-York, cette euphorie. Maria, petite fille dans la campagne de Toscane, qui rêvait de vie, de fêtes et de joie loin de cette Europe en ruine, n'avait pas pu rêver mieux. Elle était là , savourant la soirée avec cette saveur sucrée. La douce musique berçant ses sens. Son tour était passé et pourtant bon nombre d'hommes se présentaient devant elle, la couvant  d'éloges et de doux sourires qui se voulaient charmeur au grand dam de certains épouses qui la regardaient haineusement. Elle les remerciait poliment avec un doux sourire. Maria n'avait jamais aimé être le centre de l'attention. Elle aimait être la personne derrière qui se démarquait peu. Cependant, son talent pour le chant, la musique et sa beauté discrète mais radieuse laissaient peu de personnes indifférente. Alors bonne petite fille aisée qui avait grandi dans une famille où la politesse était de mise, elle souriait, remerciait, discutait si c'était nécessaire. Oui, être une bonne petite fille de riche avait des inconvénients parfois. Elle s'attendait à tout durant cette soirée. Maria s'attendait à ce qu'une femme jalouse lui lance un objet dans la tête , que les personnes huent face à sa médiocre interprétation au piano. Elle s'attendait à rencontrer un homme doux et gentil et peut-être même trouver l'amour ou le succès.

Elle s'attendait même à ce qu'un homme l'invite à danser sur un air de jazz, et ils auraient fini la soirée à se parler, à discuter de tout et de rien. Après tout, Maria était une rêveuse. Elle aimait avoir des surprises dans la vie et ce genre de soirées a toujours été le début d'une histoire romanesque d'un homme et d'une femme. Elle s'attendait à ce que l'euphorie de New-York l'appelle, en cette belle soiré. A tout. Sauf à ça. Son verre était étrangement à la place de cet homme et elle avait un verre d'alcool. L'alcool n'était pas son fort. Une bonne femme, comme disait sa mère, ne devait pas boire comme une pochtronne. Un verre de champagne, deux ou trois gouttes de parfum sur son cou et un sourire rayonnant. Maria regardait l'homme à ses côtés. Venait-il juste d'arriver ? Elle savait qui était cet homme, tous les médias en parlaient. Le génie, le playboy. Le célèbre et séduisant Howard Stark. Les médias qui vantaient sa beauté avaient raison de le combler d'éloge. Howard Stark était non seulement quelqu'un de très intelligent , au QI supérieur à la moyenne, mais il était un très bel homme. Il était magnifique avec sa peau mâte et lisse dont Maria rêvait de caresser pour connaître la douceur de celle-ci. Ses cheveux bruns en bataille dans un geste rempli de désinvolture semblaient soyeux et ses petites mains voulaient jouer avec ses mèches rebelles. Ses yeux bruns qui pétillaient de malice et d'une joie de vivre. Il avait un joli minois dont les femmes n'étaient pas indifférentes à celui-ci. Bref, Howard Stark était vraiment un très bel homme. Maria n'en doutait pas une seule seconde. 

Son coeur battait à la chamade, sa présence était charismatique et imposait, inspirait du respect. Maria se sentait intimidé et à la fois en colère contre cet homme. Il était un bel homme mais hélas les médias ne vantaient pas que sa beauté envoûtante mais aussi sur sa réputation sulfureuses avec les femmes. Les médias vantaient ses mérites dans des histoires sans lendemain avec la gente féminine, célèbre ou pas. Maria l'observait attentivement, elle ne savait pas si c'était une technique de drague médiocre. Non, c'est impossible qu'un homme comme lui puisse s'intéresser à quelqu'un comme moi, pensa-t-elle.  Maria était belle et talentueuse mais elle n'était pas d'une beauté comme les amantes de Howard. Maria avait une beauté sage et discrète qui montrait sa douceur et sa joie de vivre à toute épreuve. Elle n'avait pas de formes volumineuses, une poitrine très généreuse, elle n'avait pas cette beauté indiscrète et provocatrice. Maria était une femme bien trop simple avec une beauté bien trop classique pour qu'un homme comme lui soit intéressé par elle. Elle secoua la tête, ses cheveux bruns retenus dans un chignon coiffé avec soin et minutie. Ses yeux bleus fixaient avec curiosité Howard Stark, excentrique personnage mais qui semblait poli et charmant en face d'elle, se confondant en excuse digne d'un gentleman. Elle en était même surprise. Maria s'était attendu à voir un goujat. Maria eut un froncement de sourcils, en l'écoutant ainsi. Elle pouvait se repayer un verre tout de même.

Elle eut une moue, son ego méditerranéen refaisant surface. Elle était certes une romantique dans l'âme mais elle voulait se montrer indépendante en face des hommes. Maria ne voulait pas que les hommes la pensent dépendante d'eux. Un verre offert et elle était prise pour acquis. Les hommes en Italie étaient ainsi. Plissant les yeux envers Howard, avec un sourire poli comme sa mère lui avait appris. Elle ne voulait pas que Howard la prenne pour une personne qui en voulait à son argent. Elle n'était pas comme toutes ses autres femmes qui lui tournaient autour. Elle allait lui faire savoir. Elle était une femme mais elle pouvait être aussi fière qu'un homme. Foutue ego méditerranéen, pensa-t-elle. 

-Non merci, c'est bon. Je vais y aller, il est tard sans doute, répondit-elle d'un ton poli. Enchanté de vous avoir rencontré monsieur Stark, ajouta-t-elle avec un sourire éclatant. 

Elle se levait de son tabouret doucement, presque avec élégance. Maria souriait toujours avec ce sourire éclatant, elle avait été sincère mais elle n'était pas dupe envers cet homme. Il n'était pas au bar pour elle mais pour l'alcool.  Elle se levait, pris un billet dans la poche de son manteau blanc pour le passer au barman. Suite à cela, elle se tournait vers Howard, mettant son manteau qui allait cacher sa belle robe blanche dentelée et qui lui allait à merveille.  Elle mit son chapeau sur la tête, avec un doux sourire beaucoup moins éclatant. Elle ne voulait pas partir mais cet homme lui faisait un de ses effets. 

-Au revoir, monsieur Stark, déclara-t-elle avec un doux sourire. 

Elle commençait à se tourner vers la sortie, mais elle vint à trébucher, manquant la marche avec des talons haut perchés. Maria n'était pas vraiment habitué. Son talon se cassa et elle tomba en arrière vers le bar. Elle poussa un petit cri surpris, fermant les yeux, attendant la chute et la douleur, ainsi que l'humiliation qui allait venir ensuite. 



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MessageSujet: Re: That love was an ember about to billow ~ Maria & Howard    Lun 13 Mar - 20:26

That love was an ember about to billow.J'ai pas vraiment l'impression de plaire à cette jeune femme. Pourtant je suis charmant, gentil et je lui parle en regardant dans ses yeux du haut, non ceux placés sur sa plantureuse poitrine ! Bref je me comporte en vrai gentleman et ça, personne ne pourra en dé-convenir !  La belle pianiste refuse néanmoins mon verre et pire que tout, elle me dit même qu'il est temps pour elle de partir ? Je lève un sourcil, ne comprenant pas trop qu'elle puisse faire preuve d'autant de mépris envers ma personne ? Je tente néanmoins de garder bonne figure en souriant tout en passant une main nerveuse dans mes cheveux gominés. Je ne me suis jamais retrouver dans une telle situation. D'habitude les femmes à qui je m’intéresse sont beaucoup plus intéressée par moi que je ne le suis. Mais là, ce n'est absolument pas le cas.

La voilà qui se lève à présent avec une grâce élégante de femme du monde, elle enfile son manteau et me dit au revoir. Je suis sur le cul là tant est si bien que je ne fais rien pour la retenir et l'empêcher de partir. Je reste là planté sur mon tabouret à la regarder s'en aller. Bah, mieux vaut ne pas s'attarder. Je ne lui plait pas et alors ? Je plairai à d'autres et de toute façon la plus perdante dans l'histoire c'est elle pas moi ! Je me sens un peu frustré et alors que mon regard ambré teinté d'or se repose sur mon verre, j'entends un petits cris retentir derrière moi. J'ai à peine le temps de me retourner pour voir ce qu'il se passe, que la belle brune qui s'en aller me tombe littéralement dans les bras !

Vous parlez d'un revirement de situation. La belle dans mes bras, je lui souris de manière séductrice puis je lui dit mes yeux pétillants de malice plantés dans les siens : "Vous savez, vous casser la cheville était parfaitement inutile si vous vouliez être dans mes bras il suffisait de le demander. Je ne dit jamais non à une jolie femme." Je ris ensuite en la remettant sur ses pieds, puis je me rends alors compte qu'un de ses talons est cassé. "Vous avez cassé un de vos talon. Si vous voulez, je peux vous ramener chez vous ? En tout bien tout honneur bien entendu. Si vous acceptez, je vous promet de me comporter comme un parfait gentleman." Je lui souris toujours en lui tendant la main. J'ai tellement envie qu'elle me dise oui. J'ai tellement envie de mieux la connaitre. Je ne parle pas de l'intimité des corps, je pense à autres chose. Je me sens étrange...              
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MessageSujet: Re: That love was an ember about to billow ~ Maria & Howard    Sam 25 Mar - 14:22


That love was an ember about to billow
Maria n'a jamais été adroite avec ses pieds. Elle savait danser, marcher avec des talons avec une grâce infinie mais elle arrivait souvent à tomber tout autant. Depuis son plus jeune âge, Maria était le genre de fille à savoir marcher avec le dos droit, la tête droite mais aussi à se prendre les pieds dans un tapis. Elle venait de rembarrer le célèbre Howard Stark. Le génie talentueux mais qui aimait les femmes autant que les ivrognes aimaient l'alcool. Elle le regardait, se mordant la lèvre dans un geste nerveux. Maria n'était pas bonne pour mentir comparée aux autres femmes, selon sa mère , les femmes ne devraient pas mentir aux hommes mais elles ne devraient pas leur dire toute la vérité sur un tas de choses. Elle mentirait si elle se disait que cet homme était affreux. Il était même beau comme un dieu et semblait être un travailleur acharné sous ses airs de bon philanthrope qui buvait plus qu'autres choses. Elle regrettait même de lui avoir mal parlé, enfin, Maria était trop polie pour avoir dit des insultes à son égard mais elle l'avait brimé dans son intention de la courtiser. Peut-être aurait-elle passé une belle soirée mais elle n'était pas dupe où cette belle soirée aurait terminé. Elle connaissait sa réputation et elle pensait que les femmes qui allaient et venaient dans le lit de Mr Stark n'avaient aucune valeurs et surtout avaient une petite vertu. Elle savait qu'elle n'était pas ce genre de femmes. Dans ses bras, Maria eut un frisson en sentant la chaleur corporelle de l'homme derrière elle. Elle frissonnait, jamais un homme l'avait rattrapée lorsqu'elle tombait. Il était le premier à le faire alors qu'elle venait de le remettre à sa place. Finalement, il n'était pas aussi goujat que sa réputation voulait le faire croire. Bien sûr qu'il vint sortir une phrase, une réflexion quelque peu charmeuse et ironique. Maria ne prenait pas la mouche pour si peu, cela ne lui fit rien du tout, à moins de la faire rire. Un rire cristallin et mélodieux, comme une douce mélodie enivrante et hypnotique aux oreilles des autres. 

Elle vint à se remettre en équilibre sur ses deux pieds, enlevant ses chaussures à talons pour montrer des pieds fins enrobés dans un collant blanc crème. Elle se tournait vers Howard qui venait de lui proposer un retour chez elle en toute honneur d'un gentleman. 

- Je vous en remercie mais..je..hum, je connais votre réputation auprès des femmes, c'est un secret pour personne et je ne sais que dire face à cette proposition, déclara-t-elle d'une manière pensive. 

Elle réfléchissait doucement à cette proposition. Maria était coincée, elle habitait à Brooklyn et elle était pieds nus, elle allait craquer son collant cependant laisser un homme tel que Howard Stark pendant tout un trajet, elle avait peur de ces manières. 

-Je vais accepter votre proposition, s'enquit-elle d'un ton doux en le regardant.

Elle saurait se défendre, enfin, elle savait qu'au vu de la carrure musclé de Howard, elle ne ferait pas vraiment le poids avec sa frêle apparence. Elle espérait simplement qu'il n'était pas un goujat et qu'il pensait sincèrement avec sa parole de gentleman. Maria regardait Howard, les yeux bleus étincelants dans ceux qui pétillaient de malice. Bruns contre bleus. Elle lui offrit un doux sourire étincelant. Elle ne savait pas trop quoi penser de cet homme, il semblait si énigmatique, si mystérieux. 



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