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 La nuit tout les chats sont gris (Erik & Clint)

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Marvel Temporus
MessageSujet: La nuit tout les chats sont gris (Erik & Clint)   Mer 8 Fév - 15:21



La nuit tout les chats sont gris
Clint ξ Erik

Bien, nous y étions. Ce moment ou j’enfreignais délibérément les règles que l’on m’avait imposé. Pour être honnête, j’étais déjà étonné d’avoir tenu tout ce temps. Quelques jours à me comporté comme les gens attendaient que je le fasse… Encore un truc qu’on ne croirait pas si je venais à rentrer chez moi pour pouvoir le raconter. Et j’avais beau vraiment vouloir gagner la confiance du SHIELD, rester inactif a simplement attendre n’était pas dans mes cordes. Si je n’étais pas le seul à avoir franchis ce portail, il fallait que je le sache. Et le plus rapidement serait le mieux.

C’est pour cette raison que j’attendis gentiment dans mes quartiers - une simple pièce fonctionnelle, quoi qu’un peu spartiate- que la nuit tombe. Et puis j’attendis encore quelques heures, tuant l’ennuis comme je le pouvais sans trop me faire remarquer. Finalement, je me glissais dans les couloirs, à la faveur de la nuit.

Ces derniers jours, si je m’étais tenu à carreau, je m’étais cependant employé à mémoriser le bâtiment, aussi loin que mes accès restreints me le permettaient. Mais eh, je n’étais pas un espion pour rien hein. Mon arc et mes flèches sur le dos, j’avançais avec prudence dans les couloirs déserts. Je du faire quelques détours pour esquiver les quelques agents qui montaient la garde ou n’avaient pas encore trouvé le sommeil, ou simplement parfois pour m’assurer que je n’étais pas suivis.

Après quelques dizaines de minutes de ce manège, je rejoignis enfin la salle des archives. A priori, personne ne savait que j’étais en vadrouille, et encore moins dans le coin. Je pris quelques instant pour réajuster mon carquois et mon arc sur mon dos avant de poser la main sur la poignée de la porte. Je n’avais pas prévu d’attaquer qui que ce soit, mais depuis que j’étais là, je ne quittais pratiquement jamais mon équipement des yeux. Non seulement parce que c’était mon seul point d’ancrage avec ma réalité, ma temporalité propre, mais aussi parce qu’entre de mauvaise main, ça pourrait tout changer.

Je m’apprêtais à entrer dans la pièce quand je notais une faible lueur sous le seuil de la porte. Je jurais en silence, immobilisant un bref instant. De toute évidence, je n’étais pas seul. Ça compliquerait les choses. D’un autre coté, je n’étais pas du tout certain qu’une occasion comme celle-ci se représenterait de si tôt. Et, dans le pire des cas, sans doute que je pourrais forcer le passage à coup de flirt, non ? Dans les films, les femmes qui s’occupent des archives pendant la guerre sont toujours superbes.

Je poussais donc la porte et pénétrais dans la lumière. La salle était vide, ce qui m’arrangeait bien au final. Quelqu’un avait du oublier d’éteindre la lumière en partant. Je m’avançais rapidement vers le bureau le plus proche et commençais par ouvrir un tiroir, à la recherche de quelque chose qui m’aiderait à savoir par ou il fallait que je commence dans tout ce fatras. En un coup, ces bon vieux ordinateurs et leurs base de donnée me manquait terriblement.  

Je relevais la tête en entendant un bruit dans mon dos. Je me retournais pour faire face à une série d’étagère, elles aussi éclairée. Oh, donc, je n’étais peut-être pas aussi seul que ça finalement. Je refermais précautionneusement le tiroir avant d’avancer avec prudence, à la recherche du second intrus.

Je trouvais finalement un petit brun qui fit voler en éclat mes fantasme de jeune archiviste plantureuse. Il avait l’air profondément concentré sur le dossier qu’il tenait ouvert devant lui. Bon, je pouvais toujours essayer de passer par le copinage pour obtenir ce que je voulais, mais mon petit doigt me disait que je n’aurais que des ennuis en tentant le coup. Aussi fis je quelques pas en arrière dans le but de quitter discrètement la pièce. Je pourrais toujours revenir une autre nuit, en espérant être seul cette fois-ci.

Pas de chance pour moi, c’est alors que je m’apprêtais à disparaître derrière le coin d’une étagère que le petit brun releva le regard et m’aperçus. J’eu tout juste le temps d’inverser mon mouvement pour ne pas donner l’impression que j’étais en train de fuir. Bon, maintenant Barton il va falloir que tu te sortes de là sans que ça ne remonte aux oreilles de Carter.

« Hey salut. Je crois que je me suis perdu, est ce que tu peux me filer un coup de main mec ? »


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MessageSujet: Re: La nuit tout les chats sont gris (Erik & Clint)   Mer 8 Fév - 16:38



La nuit, tous les chats sont gris
Clint ξ Erik

Je lance un dernier sourire à mon collègue qui est en train de rassembler ses affaires. Un bref coup d’œil à l’heure m’apprend qu’il est resté plus tard que d’habitude. « Tu es sûr que ça va aller pour gérer ça tout seul ? Il faut vraiment que les documents soient tous à leur place pour demain, ils en ont besoin pour une affaire en court. » Je lance un sourire à mon collègue. Si seulement il savait… Je n’attends qu’une excuse pour faire des heures supplémentaires au bureau. Cela me permet d’être seul aux archives et de fouiner comme bon me semble. « Ne t’inquiète pas pour moi. Je sais ce que je fais, depuis le temps que je suis ici. Rentre plutôt chez toi, madame Anderson doit être en train d’attendre son époux pour le repas, vu l’heure. Ne la fais pas attendre plus longtemps. » « Merci Erik, bon courage avec tout ça. » « Au revoir, Nigel. » Je lui fais un bref signe de la main alors qu’il quitte les archives. Soupir de soulagement. Enfin seul. Mon sourire disparait et je me lève prestement du bureau ou je faisais mine de classer un dossier déjà terminé depuis longtemps. Les dossiers dont les agents vont avoir besoin demain, ils sont déjà triés et préparés, tout empaqueté, prêt à être récupérés pour l’affaire en court. J’ai peu souvent l’occasion d’être seul ici, j’ai appris à optimiser mon temps de travail pour ne pas perdre de temps. Je laisse donc les documents sur mon bureau et je file au milieu des étagères, laissant mes doigts courir le long des fardes en papier cartonnés des différents dossiers qui composent les archives du SHIELD. Direction les archives de 45 à 46, c’est là que j’ai le plus de chances de tomber sur des noms liés à Paperclip.

Arrivé devant l’étagère, je laisse mes yeux courir sur long des noms et des dates. Il est difficile de trouver quelque chose de clair et de précis… L’opération étant maintenue secrète par les américains et les russes, autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Quoi que, cela pourrait sembler être plus facile. Parfois, je me demande si Contrôle ne voulais pas se débarrasser de moi en m’envoyant ici… Ou me tenir à l’écart de ses affaires un petit temps… Je fini par attraper une pile de dossiers et à les déposer sur une table que j’avais dégagé spécialement pour l’occasion, prétextant auprès de mes collègues un besoin de voir les lieux un peu plus nettoyé qu’à l’habitude, un besoin d’ordre dans le chaos en quelque sorte. Un bruit sourd raisonne dans la salle alors que je lâche ma pile sur la table. Je pince les lèvres en observant le monticule de papier. Ça devrait me tenir occupé pour une partie de la nuit au moins. Je tire la chaise qui crisse dans le silence du local. Allez, c’est partie pour les heures supplémentaires. J’attrape le premier dossier de la pile alors que je m’installe, tirant à moi la lampe de chevet pour y voir plus clair dans les dossiers. C’est avec méticulosité que je commence à éplucher le dossier sous mes yeux, ne voyant plus du tout le temps passer.

J’ai le temps d’avaler trois dossiers entier sans trouver la moindre trace d’une piste –quoi que, l’un des trois a mentionné des recherches sur une nouvelle source d’énergie, je le garde de côté au cas où je puisse recouper ça avec une autre information– quand un léger bruit me fait relever la tête. Cela doit forcément être mon imagination, il n’y a pratiquement jamais personne à cette heure-ci dans les bureaux du SHIELD. Pourtant… C’est bel et bien un homme que j’ai en face de moi. Je me redresse rapidement lorsque je vois l’arc et les flèches que porte l’individu. Quand j’ai pris le poste, on m’a formé à réagir en cas de vol aux archives. Est-ce que je serais dans ce genre de situation ? Cet homme n’a strictement rien à faire ici. « Hey salut. Je crois que je me suis perdu, est ce que tu peux me filer un coup de main mec ? » « ‘Mec’ ? » Drôle de manière de s’exprimer… Décidément, les américains n’auront de cesse de me surprendre. « En effet, vous semblez plutôt perdu. Je peux voir vos identifiants ? » Un peu de prudence n’a jamais tué personne. Surtout qu’un arc à flèche… C’est peu commun. L’appareil semble couter plus qu’un peu cher. Et, sincèrement, qui s’armerait d’un arc à flèche de nos jours ? Ça ne fait pas sens… A moins de vouloir rester discret dans le but d’assassiner quelqu’un ? Je plisse les yeux alors que ma main se glisse sous la table. Je n’ai pas la possibilité de déclencher une quelconque alarme d’ici mais, des armes sont dissimulées un peu partout dans les archives. Juste histoire de s’assurer que le tout est en sécurité. Je tends les doigts, appelant l’arme à moi. Le collant la maintenant en place se décolle en un bruit qui semble plus fort qu’il ne l’est tant le silence perce les lieux. Je ressors directement mon arme de la table, la pointant vers l’inconnu. « Excusez-moi pour ma prudence mais vous n’avez rien à faire ici et vous êtes visiblement armé. Déposé vos identifiants du SHIELD sur la table lentement. »


They call me useless, careless, nobody ought to miss with the thing they don't understand. They call me hopeless, heartless, there's no way out of this when it's so far out of your hand. I confess there's a hole in my chest from the things that I did and the gun in my hand. I won't rest till it's all done and set and I get what I give.
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MessageSujet: Re: La nuit tout les chats sont gris (Erik & Clint)   Mer 8 Fév - 17:06



La nuit tout les chats sont gris
Clint ξ Erik

« ‘Mec’ ? »

Je haussais un sourcil avant de me rappeler. Juste, même la façon de s’exprimer est différente aujourd’hui. Mes familiarité sont parfois mal accueillies. Ce n’était pas non plus pour ça que j’allais changer mes habitudes non plus. Si Captain America n’a pas été capable de m’inculquer ce genre de truc, je crains être une cause sans espoir.

« En effet, vous semblez plutôt perdu. Je peux voir vos identifiants ? »

Et merde. Comme j’ai refusé d’avance de travailler pour le SHIELD, Carter ne m’a pas fournis d’identifiants. Je suppose que le ramdam et la surveillance constante dont je fait l’objet sont jugé comme suffisants pour que personne ne pause de questions. Sauf si je me retrouve à un endroit ou je n’étais pas sensé être. Bien joué Peggy. Je levais les mains en signe de paix alors que le type passait sa main sous la table, soit pour se saisir d’une arme, soit pour appeler les secours. Merde. Il avait fallut que je tombe sur le seul archiviste du monde près à mourir dès qu’un mec un peu étrange se pointe.

Et je ne m’étais pas trompé sur les intentions de l’homme, puisque je me retrouvais bien vite mis en joue. Un demi sourire flotta sur mes lèvres. Au moins, ça restait juste entre nous deux. Je pouvais encore m’en sortir sans que personne n’en sache rien. Naturellement, je ne luis ferais pas de mal, mais il y avait d’autres moyens de s’assurer du silence d’un homme, aussi téméraire semble-t-il.

« Excusez-moi pour ma prudence mais vous n’avez rien à faire ici et vous êtes visiblement armé. Déposez vos identifiants du SHIELD sur la table lentement. »

Je m’avançais doucement, levant bien les mains en évidences pour ne pas affoler le type. Il ne manquerait plus que je me prenne une balle perdue. Je pouvais dire au revoir à tout mes privilèges et bonjour à la cellule sécurisée du SHIELD. Enfin bon, si on devait en arriver là, c’était la raison pour laquelle j’avais consciencieusement évité la salle d’entrainement depuis mon arrivée. Tant qu’ils pensaient de moi que j’étais une sorte de robin des bois technologique qui s’y croyait plus qu’autre chose, ça me laissait de la marge pour mener à bien mes petites affaires dans mon coins. Je laissais une exclamation amusée et affichait un air embêté. Maintenant ça passe ou ça casse.

« C’est là qu’on a un problème mon pote. Je vais être honnête avec toi. Des identifiants, j’en ais pas.  Je suis un peu un invité du SHIELD… Enfin, c’est compliqué. T’as probablement entendu parler de l’arrivée d’un fêlé  persuadé de venir du futur ? Bah ce fêlé c’est moi. Clint Barton, enchanté. »

Je baissais doucement l’une de mes mains pour aller chercher dans ma veste mes papiers du SHIELD, ceux de 2016. Ils n’auraient aucune valeur pour ce type, mais ça me faisait toujours quelque chose à montrer, pas vrai. Je m’avançais à nouveau pour poser la carte sur la table, comme il l’avait demandé. Mais je ne reculais pas, me contentant de lever un regard interrogatif vers l’homme alors que je lui tendais la main, espérant sincérement qu’il la serre au lieu de tirer. Je lui offris une grimace amusée en notant sa réticence.

« Aller, c’est toi qui a le fusil ici. Ne va pas me faire croire que mon arc te fait peur. C’est toi qui a l’avantage. Tu as le temps de m’abattre trois fois avant que je ne puisse encocher la première flèche. Et si mes intentions étaient néfastes, je l’aurais tenus en main, pas sur mon dos. T’as absolument rien à craindre de moi mec. »

Bon, la vérité c’était que j’étais capable de le mettre hors combat à main nue, ça ne serait pas la première fois. J’avais également l’étrange réputation de pouvoir convertir tout ce qui me tombait sous la main en arme mortelle. D’un autre coté, j’aimerais vous y voir avec une poisse comme la mienne. Le nombre de fois que je me retrouve dans les emmerdes alors que je suis tout à fait désarmé et absolument hallucinant.


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MessageSujet: Re: La nuit tout les chats sont gris (Erik & Clint)   Mer 8 Fév - 17:49



La nuit, tous les chats sont gris
Clint ξ Erik

Maintenant l’homme en joue presque avec nonchalance –je n’ai pas besoin de viser pour toucher– je l’observe avancer vers la table. « C’est là qu’on a un problème mon pote. Je vais être honnête avec toi. Des identifiants, j’en n’aie pas.  Je suis un peu un invité du SHIELD… Enfin, c’est compliqué. T’as probablement entendu parler de l’arrivée d’un fêlé  persuadé de venir du futur ? Bah ce fêlé c’est moi. Clint Barton, enchanté. » Je l’observe déposer sa carte sur la table. J’ai effectivement entendu parler d’un hurluberlu qui dit venir du futur qui trainerait dans le bâtiment. Je n’aurais cependant jamais pensé que cela puisse être vrai. Cela semble… Tellement impossible. Pourtant, l’homme entier semble être en décalage avec le monde qui l’entoure… Sa tenue est ridicule, il parle mal et je n’ai jamais vu personne avec des flèches en métal avant. Note, cela m’arrange en cas de tentative d’agression… La rumeur voudrait que Carter l’ai autorisé à rester sous une surveillance minime. Et dire que la directrice ne peut pas m’encadrer. Si j’avais su, je me serais aussi pointé avec une histoire aussi grosse pour intégrer le réseau. Ça m’aurait évité des ennuis avec la directrice Carter. Je ne bouge pas, considérant l’homme trop prêt que pour le quitter des yeux pour regarder la carte qu’il vient de poser sur le bureau. Pourquoi mentirait-il sur quelque chose d’aussi absurde ? Et, après tout, ce n’est pas comme si cette histoire de visiteur du futur avait pu fuiter… Il doit probablement dire la vérité… Mais cela n’explique en rien sa présence aux archives à une heure aussi avancée de la nuit. Il me tend la main et j’ai une nouvelle hésitation. Si cet homme dit vrai, il pourrait être une mine d’informations incroyable. J’aurais tellement de questions à lui poser, il y a tellement de choses que je pourrais appréhender si je pouvais obtenir des réponses de quelqu’un ayant déjà vécu cette partie de l’Histoire. Mais d’un autre côté, alors même que je me suis trouvé capable de contrôler les champs magnétiques, cela me semble totalement impossible. Voyager dans le temps… ? Vraiment ? Je sais bien que le monde est plein de choses que l’on pense tous impossibles mais là, ça fait vraiment gros à avaler. « Aller, c’est toi qui a le fusil ici. Ne va pas me faire croire que mon arc te fait peur. C’est toi qui a l’avantage. Tu as le temps de m’abattre trois fois avant que je ne puisse encocher la première flèche. Et si mes intentions étaient néfastes, je l’aurais tenus en main, pas sur mon dos. T’as absolument rien à craindre de moi mec. »

Si la vie m’a bien apprit une chose, c’est qu’on n’a pas forcément besoin d’arme pour mettre quelqu’un à terre. Un peu de jugeote est souvent suffisant. Je scanne rapidement l’homme en face de moi du regard, sans baisser mon arme. Une musculature fine et élancée. L’homme est souple tout en possédant une forcé que je qualifierais à vue de nez comme étant plutôt conséquente. Ce ne sont pas des muscles obtenus en faisant de la gonflette, c’est un homme de terrain et il faudrait vraiment avoir un œil non entrainé que pour ne pas le remarquer. « Que vous mentez ou me dites la vérité, vous n’avez rien à faire ici, et encore moins à une heure pareille. » Je ne connais pas cet homme, je ne lui dois rien. Et en plus, il me prend sur mon temps de recherche. Très sincèrement, je n’aurais pas un personnage à tenir en tant qu’archiviste du SHIELD, j’aurais déjà tiré. Je ne l’aurais pas tué, non. J’aurais tiré dans le genou et je lui aurais arraché ses armes avec une petite onde magnétique. Je l’aurai laissé au sol et j’aurais été chercher un garde pour le reconduire dans ses quartiers. Mais j’ai déjà merdé une fois en face de Dugan, attirant son attention par la même occasion. Il n’est pas question de commettre une nouvelle fois ce genre d’erreur. Et, qui sait… Peut-être qu’envoyer un petit mot à la directrice Carter me fera enfin rentrer dans ses bonnes grâces… Décidément, je n’aime pas cet homme. Cet homme est une épine dans mon pied. Comment tirer avantage de la situation ? S’il vient vraiment du futur, il peut représenter un allié intéressant. « J’ai envie de vous serrer la main. En dehors de votre manière étrange de vous exprimer, de votre accoutrement bizarre, de votre arme qui me semble manquer d’efficacité face à nos armes actuelles et de votre coupe de cheveux, vous m’avez l’air d’être un bon gars. Mais j’ai des ordres. Sans identifiants, vous n’avez pas le droit d’être ici. J’aimerais vous dire qu’il n’y a pas de problèmes, j’aimerais vous serrer la main et faire comme si vous aviez parfaitement le droit d’être ici, de faire comme si nous n’étions absolument pas en plein milieu de la nuit, une heure ou vous ne pensiez certainement pas croiser quelqu’un ici. Cependant, je ne veux pas avoir d’ennuis avec la directrice Carter. Je vais donc vous demander de bien vouloir m’accompagner jusqu’à l’entrée des archives où j’appellerais des gardes qui vont vous raccompagné soit jusqu’à vos quartiers, soit jusqu’à la sortie, en fonction de la véracité des informations que vous m’avez donné. »


They call me useless, careless, nobody ought to miss with the thing they don't understand. They call me hopeless, heartless, there's no way out of this when it's so far out of your hand. I confess there's a hole in my chest from the things that I did and the gun in my hand. I won't rest till it's all done and set and I get what I give.
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MessageSujet: Re: La nuit tout les chats sont gris (Erik & Clint)   Mer 8 Fév - 18:24



La nuit tout les chats sont gris
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« Que vous mentez ou me dites la vérité, vous n’avez rien à faire ici, et encore moins à une heure pareille. »

Bon ok, il avait fallut que je tombe sur celui qui joue les héros. Décidément pas mon jour. J’aurais du tourner les talons quand j’ai sus que je n’étais pas seul. Parfois, je suis vraiment un crétin. D’un autre coté, quelque chose ne tournait pas rond. L’homme semblait prendre la menace potentielle que pouvait représenter ma présence très au sérieux, mais son attitude corporelle était un peu trop détendue. Sa prise sur son arme était un peu trop molle que pour qu’il ne puisse viser correctement. Il y avait un truc qui n’allait pas ici.

Serais-je tombé par le plus grand des hasard sur un espion en train de fourrer son nez là ou il ne devrait pas ? Est ce que c’était même normal que les archiviste planque des flingues sous leurs tables ? Après tout, en y réfléchissant, le comportement du type était aussi suspect que le mien. Il avait juste été le premier à me demander des comptes.

« J’ai envie de vous serrer la main. En dehors de votre manière étrange de vous exprimer, de votre accoutrement bizarre, de votre arme qui me semble manquer d’efficacité face à nos armes actuelles et de votre coupe de cheveux, vous m’avez l’air d’être un bon gars. Mais j’ai des ordres. Sans identifiants, vous n’avez pas le droit d’être ici. J’aimerais vous dire qu’il n’y a pas de problèmes, j’aimerais vous serrer la main et faire comme si vous aviez parfaitement le droit d’être ici, de faire comme si nous n’étions absolument pas en plein milieu de la nuit, une heure ou vous ne pensiez certainement pas croiser quelqu’un ici. Cependant, je ne veux pas avoir d’ennuis avec la directrice Carter. Je vais donc vous demander de bien vouloir m’accompagner jusqu’à l’entrée des archives où j’appellerais des gardes qui vont vous raccompagné soit jusqu’à vos quartiers, soit jusqu’à la sortie, en fonction de la véracité des informations que vous m’avez donné.
-Hey, ma coupe de cheveux est très bien ! »

Je mimais un air offusqué et reculais d’un pas. Toujours les mains levées et face à mon “agresseur”, je m’adossais à l’étagère la plus proche, un demi sourire naissant sur mes lèvres.

« Mais eh, t’as pas tout à fait tord. Il est tard. Je ne devrais probablement pas être là. Je voulais prendre un bol d’air frais et je me suis perdu. Toi en revanche, t’avais l’air vachement occupé quand je suis arrivé. Et pour ce que j’en sais, t’es peut-être même pas archiviste. De toute façon, simple agent ou archiviste, je suis pas sur que fouiner dans les dossiers de fin de guerre fasse vraiment partie de ton job. Note, je pourrais toujours demander son avis à Peggy. »

Je désignais du menton la table ou gisait le dossier ouvert que l’homme compulsait juste avant que ce petit malentendu ne démarre. Je n’étais pas du tout certain de ce que j’avançais. Il y avait même un pourcentage de chance certain que l’homme ne me rie au visage, qu’il soit effectivement juste en train de faire son job. Auquel cas, je ne vois pas vraiment ce que je pourrais faire pour que Carter n’apprenne rien de ma petite escapade.

« Ou bien je pourrais oublier ce que j’ai vus. Après tout, j’étais sagement dans mon lit. Mais ça ne marche que si tu m’oublie également. Je cherche pas les ennuis, vraiment. Pourquoi est ce que je le ferais d’ailleurs ? Le SHIELD est le seul endroit assez barré que pour ne pas me faire enfermer quand je raconte d’ou je viens.  »


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MessageSujet: Re: La nuit tout les chats sont gris (Erik & Clint)   Mer 8 Fév - 19:49



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Clint ξ Erik

Je l’observe reculer. Juste… Va-t-en… Laisse-moi seul dans mon royaume de papier. Quand je le vois s’adosser, les mains en l’air, j’en soupire presque d’exaspération. Sérieusement ? Qui m’a foutu un pot-de-colle pareil ? Il ne pourrait pas juste tourner les talons et décamper ? « Mais eh, t’as pas tout à fait tort. Il est tard. Je ne devrais probablement pas être là. Je voulais prendre un bol d’air frais et je me suis perdu. Toi en revanche, t’avais l’air vachement occupé quand je suis arrivé. Et pour ce que j’en sais, t’es peut-être même pas archiviste. De toute façon, simple agent ou archiviste, je suis pas sûr que fouiner dans les dossiers de fin de guerre fasse vraiment partie de ton job. Note, je pourrais toujours demander son avis à Peggy. Ou bien je pourrais oublier ce que j’ai vus. Après tout, j’étais sagement dans mon lit. Mais ça ne marche que si tu m’oublie également. Je cherche pas les ennuis, vraiment. Pourquoi est-ce que je le ferais d’ailleurs ? Le SHIELD est le seul endroit assez barré que pour ne pas me faire enfermer quand je raconte d’où je viens. » Je me retiens de lâcher un son agacé face au chantage que l’homme me fait. De toute évidence, il n’a rien à faire ici et il a bien compris que moi non plus. Je le dévisage quelques secondes de plus avant de, finalement, poser mon arme sur la table et attraper la carte qu’il y a déposé. J’y jette un bref coup d’œil. 2016… Whoaw… Est-ce que je serais encore vivant à cette date ? Est-ce que j’aurais fait quelque chose de ma vie, est-ce que j’aurais réussi à me faire remarquer ? Probablement pas. Je veux juste faire profil bas et protéger les miens. Plus pour tester ses réflexes qu’autre chose, je lui lance sa carte. Je ne manque pas de noter le mécanisme visiblement avancé que contient la petite carte. « Je ne vous ai pas vu, vous ne m’avez pas vu. Je ne veux pas d’ennuis avec Carter. Elle serait capable de nous coller une inspection sur le dos alors que je fais simplement des heures sup pour compulser des dossiers pour une affaire en court. » Je doute qu’il morde à l’hameçon mais, eh, ça ne coute rien d’essayer.

Je m’appuie sur la table et je croise les bras, détaillant l’homme de haut en bas. « 2016 alors… C’est comment ? Qui de la Russie et de l’Amérique sera le premier à faire péter ses bombes ? » Difficile d’ignorer le climat actuel entre les deux superpuissances. Surtout après la guerre dont on sort, les esprits sont encore bien marqués par tous les massacres et les privations de la guerre. Je n’ai aucune envie d’être au mauvais endroit une seconde fois lorsque tout explosera à nouveau. Je lance une main derrière moi et, à l’aveugle, je referme le dossier que j’étais en train de lire. Pas besoin d’agiter le couteau dans la plaie. Visiblement, malgré son attitude plutôt grossière, cet homme est munit d’un certain intellect… Même si ça manière de s’exprimer me fait pas mal douter de la chose. Je glisse une main dans la poche de ma chemise et j’en sors mes propres identifiants. « Erik Lehnsherr, archiviste pour le SHIELD. » Je lui tends le document, me décollant légèrement de la table contre laquelle je suis appuyé. « Qu’est-ce que vous venez faire aux archives à une heure pareille ? Quitte à faire comme si nous ne nous étions jamais croiser, je peux peut-être vous aider… Bien que j’ai du mal à concevoir ce que quelqu’un venant du futur pourrait venir faire au sein des archives. Vous devez déjà être au courant des choses les plus importantes, non ? »


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MessageSujet: Re: La nuit tout les chats sont gris (Erik & Clint)   Mer 8 Fév - 21:42



La nuit tout les chats sont gris
Clint ξ Erik

« Je ne vous ai pas vu, vous ne m’avez pas vu. Je ne veux pas d’ennuis avec Carter. Elle serait capable de nous coller une inspection sur le dos alors que je fais simplement des heures sup pour compulser des dossiers pour une affaire en court. »

Mon sourire s’élargit alors que je passais mes mains dans mes poches.

« Ouais c’est ça, et moi je suis un alien venu de la planète Raxacoricofallapatorius pour manger ton cerveau. Mais soit.
-2016 alors… C’est comment ? Qui de la Russie et de l’Amérique sera le premier à faire péter ses bombes ? »

Je haussais un sourcil alors que je me décalais finalement de mon étagère.

« 2016 est plutôt cool, la majeure partie du temps. Pour ce qui est de la guerre froide, aucune bombe n’éclate, tu peux arrêter de flipper. Ça va être tendu comme un slip, mais cette guerre se joue plus du coté de l’espionnage que des armes de destructions massives. Maintenant tu me crois si tu veux hein. »

Bon, encore une fois, j’avais la désagréable impression de marcher sur des œufs. Qu’est ce que je pouvais ou non révéler au juste ? Ne pas répondre engendrerait que personne ne voudrait plus me croire, répondre trop précisément c’était jouer les voyantes et peut-être tout chambouler.  Ce que je pouvais détester cette situation… D’un autre coté, le type avait pas encore l’air de remettre en question mes dire. D’un autre coté, peut-être qu’il voulait simplement éviter de contrarier un fou. Ça arrive aussi parfois. Et j’étais malheureusement pas dans une de ces situation ou la sacro sainte phrase magique “tout va bien, je suis un Avenger” marchait.

« Erik Lehnsherr, archiviste pour le SHIELD. »

Et whoa, je ne m’attendais certainement pas à la voir venir celle là. Erik Lehnsherr. Magneto. Archiviste au SHIELD. C’était bien la première fois que j’entendais ça de ma vie. Je fis de mon mieux pour garder un visage impassible alors que je récupérais les identifiants d’un des mutant les plus dangereux de sa génération. Ouais ok, c’était bien lui. Et ces papiers étaient bien officiels. Je les lui rendis en conservant mon air impassible. Bon, je faisais quoi ? Lui avouer que je connaissais son lui futur ? Et puis quoi, lui déclarer de but en blanc qu’il finissait par devenir un putain de terroriste sans foi ni loi ? Il avait l’air d’un jeune homme plus ou moins équilibré pourtant. Autant qu’un archiviste du SHIELD clamant aimer les heures sup pouvait l’être du moins.

« Qu’est-ce que vous venez faire aux archives à une heure pareille ? Quitte à faire comme si nous ne nous étions jamais croiser, je peux peut-être vous aider… Bien que j’ai du mal à concevoir ce que quelqu’un venant du futur pourrait venir faire au sein des archives. Vous devez déjà être au courant des choses les plus importantes, non ? »

Encore perturbé par la révélation sur l’identité de mon vis-à-vis, il me fallut quelques seconde pour assimiler sa proposition et faire sortir des mots de ma bouche. C’était pourtant pas si dur il y a quelques minutes. Reprends toi Barton.

« Je connais les événements majeurs, déformé par le temps qui passe. Mais l’histoire c’est pas mon fort. Ça l’a jamais été en fait. Quant à ce que je cherche, et bien… Disons que je ne ferais confiance qu’à moi sur celle là.  »

Après tout, je n’allais pas faire mes petites confidence à Magneto hein ? Surtout pas quand le moindre faux pas pouvait m’attirer des ennuis plus gros que la tour Stark. Je préférais largement que Carter ait déjà confiance en moi au moment ou elle apprendrait que j’étais à la recherche de Black Widow… D’un autre coté, c’était sans doute injuste de ma part de juger le type pour quelque chose qu’il n’avait pas encore fait. Mais… L’histoire est telle qu’elle est non ? Je poussais un soupir avant de reprendre la parole.

« Bon, qu’est ce que t’as sur les espions russes ? »


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MessageSujet: Re: La nuit tout les chats sont gris (Erik & Clint)   Jeu 9 Fév - 17:52



La nuit, tous les chats sont gris
Clint ξ Erik

Je lève un sourcil quand je vois le soi-disant voyageur temporel hésiter sur la réponse à me donner. Je n’aime pas vraiment ça. D’un mouvement souple du poignet, je récupère mes identifiants auprès du blond à la coupe étrange. « Je connais les événements majeurs, déformé par le temps qui passe. Mais l’histoire c’est pas mon fort. Ça l’a jamais été en fait. Quant à ce que je cherche, et bien… Disons que je ne ferais confiance qu’à moi sur celle-là.  » Nouveau haussement de sourcil. Je veux bien que j’ai accepté de tenir ma langue mais… Oh et puis… Vous savez quoi ? Tant pis. Que ce gars face ce qu’il veule après tout… Les affaires du SHIELD ne me concernent pas, ou peu. Un soupire plus tard, il me donne une piste, un quelque chose à travailler. « Bon, qu’est-ce que t’as sur les espions russes ? » Les bras croisés, je ne peux retenir un léger sourire. « Les espions russes ? Vraiment ? Vous êtes quoi ? Une sorte d’agent du KGB infiltré avec le plus gros mensonge de l’histoire ? » Pourtant, je me détache de la table et je jette un coup d’oeils aux étagères métalliques qui trônent dans le local. « Je vous souhaite bien du courage pour trouver ce que vous cherchez… On ne peut pas vraiment dire qu’on ait un rayon entier nommé ‘espions russes’. Mais je suppose que vous pouvez toujours commencer par jeter un œil du côté des dossiers Magellan, Cuperboard, Blizzard et Macro. Je ne sais pas si vous y trouverez ce que vous cherchez mais ce sera déjà un début. Maintenant, si cela ne vous dérange pas, j’ai des dossiers à finir de compulser. Je vous prierais juste de ne pas sortir avec les dossiers. Je ne veux pas d’ennuis. » Je fais le tour de la table et récupère la chaise sur laquelle je travaillais un peu plus tôt. Je tire le dossier que j’étais en train de lire à moi, en coulant un bref regard à l’inconnu. Il regarde les étagères, l’air totalement perdu. Un lourd soupire passe mes lèvres alors que je me relève.

« Vous n’avez plus d’archives dans le futur ou quoi… ? Ces dossiers sont relativement neufs, c’est pour ça que je vous ai conseillé de commencer par là. Les nouveaux dossiers sont rangés sur cette étagère par datification et ordre alphabétique. Vous  ne pouvez pas les louper. Magellan, Cuperboard, Macro et Blizzard. C’est à ce demandé ce vers quoi vous vous serez tourné comme dossier si je n’avais pas été là. Si vous êtes un espion russe, laissez-moi vous le dire ; vous êtes nul. Maintenant, si vous voulez bien m’excuser, mon travail ne va pas se faire tout seul. » Je retourne m’asseoir, je sors mon carnet de notes et l’installe à côté de mon dossier, continuant de compulser méticuleusement les informations que je peux trouver, le moindre élément de piste. Je sursaute quand le blond laisse tomber un paquet de dossier sur la table, juste en face de moi. Je lui lance un regard un peu sombre. « Je crois que les gardes en patrouille ne vous ont pas entendu. Faites donc encore plus de bruit tant que vous y êtes. Je vous l’ai dit, je ne veux pas d’ennuis. » Mes yeux retombent ensuite sur les rapports et je reprends ma tâche là où je l’ai laissée. « Vous savez au moins comment lire un dossier, n’est-ce pas ? Ou est-ce quelque chose que vous ne savez plus faire dans le futur ? » Je relève les yeux, lui lançant un sourire un peu joueur.


They call me useless, careless, nobody ought to miss with the thing they don't understand. They call me hopeless, heartless, there's no way out of this when it's so far out of your hand. I confess there's a hole in my chest from the things that I did and the gun in my hand. I won't rest till it's all done and set and I get what I give.
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MessageSujet: Re: La nuit tout les chats sont gris (Erik & Clint)   Dim 12 Fév - 21:55



La nuit tout les chats sont gris
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« Les espions russes ? Vraiment ? Vous êtes quoi ? Une sorte d’agent du KGB infiltré avec le plus gros mensonge de l’histoire ? »

Je laissais échapper un rire amusé à la remarque. Eh, qui aurait cru qu’Erik Lensherr avait le sens de l’humour hein ? Il est vrai que, en temps de guerre froide, il était tout à fait possible que je m’attire encore des ennuis plus gros que moi, à fouiner du coté des russes. D’un autre coté, je n’étais pas vraiment prêt à mettre Natasha de coté comme ça non plus… Je ramasserais les emmerdes que je sèmerais, mais je la retrouverais.

« Je vous souhaite bien du courage pour trouver ce que vous cherchez… On ne peut pas vraiment dire qu’on ait un rayon entier nommé ‘espions russes’. Mais je suppose que vous pouvez toujours commencer par jeter un œil du côté des dossiers Magellan, Cuperboard, Blizzard et Macro. Je ne sais pas si vous y trouverez ce que vous cherchez mais ce sera déjà un début. Maintenant, si cela ne vous dérange pas, j’ai des dossiers à finir de compulser. Je vous prierais juste de ne pas sortir avec les dossiers. Je ne veux pas d’ennuis. »

Je regardais un instant l’homme sans comprendre, avant de saisir qu’il ne m’aiderait pas plus que ça. Aussi, je me détournais de lui, allant jeter un œil aux étagères sur lesquelles étaient ranger des amas de dossier. Je sentis mes épaules s’effondrer sous la masse de travail qui m’attendait. C’était bien simple : je n’avais absolument aucune idée de par ou commencer. Je restais donc sur place un instant, à contempler l’ampleur de la tâche. Je me massais la nuque avec un air embêté quand Magneto repris la parole.

« Vous n’avez plus d’archives dans le futur ou quoi… ? Ces dossiers sont relativement neufs, c’est pour ça que je vous ai conseillé de commencer par là. Les nouveaux dossiers sont rangés sur cette étagère par datification et ordre alphabétique. Vous  ne pouvez pas les louper. Magellan, Cuperboard, Macro et Blizzard. C’est à ce demandé ce vers quoi vous vous serez tourné comme dossier si je n’avais pas été là. Si vous êtes un espion russe, laissez-moi vous le dire ; vous êtes nul. Maintenant, si vous voulez bien m’excuser, mon travail ne va pas se faire tout seul.
-Me serait bien débrouillé. Mais eh, ça a jamais été mon job ce genre de merde. »

Un nouveau rire franchit le seuil de mes lèvres alors que je lui envoyais un regard reconnaissant, m’avançant vers la dite étagère, en quête des dossiers qu’il m’avait indiqué. Je m’arrêtais une fois devant et poussais un lourd soupir emplis de tout mon désespoir avant de partir à la recherche de dossier susceptible de m’éclairer, ou au moins de me fournir un début de piste. Les choses seraient tellement plus simple si j’avais simplement pu me pointer chez Peggy en lui demandant toutes les infos qu’ils avaient sur Black Widow. Mais mon instinct me dit que je serais assez mal accueillis dans mon entreprise. Après tout, on était au portes de la putain de guerre froide.

Après un certain temps, j’eus finis de sélectionner une dizaine de dossier. Rien que l’idée de les lire uns à uns sans garantie d’y trouver ce que je cherchais me déprimais. Aussi les ramenais-je vers Lensherr, en quête d’un peu de compagnie pour me changer les idées. Si on m’avait dit que je chercherais un jour la compagnie de Magneto pour éviter de mourir d’ennuis, je ne l’aurais certainement pas cru. Je laissais tomber mes dossiers sur la table avant de me laisser tomber moi même sur une chaise, l’air bougon.

« Je crois que les gardes en patrouille ne vous ont pas entendu. Faites donc encore plus de bruit tant que vous y êtes. Je vous l’ai dit, je ne veux pas d’ennuis. Vous savez au moins comment lire un dossier, n’est-ce pas ? Ou est-ce quelque chose que vous ne savez plus faire dans le futur ? »

Je plissais les yeux, observant le jeune homme avec un demi-sourire teinté d’incrédulité. Autre chose que je n’aurais certainement pas cru : je me faisais rembarrer par Magneto.

« Figure toi que non, compte tenu du fait que les machines ont prises le pouvoir, on a pas vraiment besoin de savoir lire. Tout passe surtout par un code iconographique pour nous indiquer ce que l’on doit ou ne doit pas faire. »

Mon regard, mortellement sérieux, croisa celui largement étonné de mon vis-à-vis. Je ne résistais cependant que quelques seconde avant d’éclater de rire.

« Ahah, t’aurais du voir ta tête ! Nah, bien sur que je sais lire. J’ai grandi dans un cirque, pas dans une caverne.  Les machines sont toujours sous notre contrôle, jusqu’à preuve du contraire. Note que, il y a bien eut Ultron, mais je suppose qu’on s’en est pas trop mal sortis avec lui… »

Je calmais mon rire avant de baisser les yeux sur ma pile de fichier et de pousser un nouveau soupir désespéré.

« Nan mais sérieusement, déjà avec des archives informatisé c’était pelant de faire des recherches, mais alors là, c’est vraiment la mort du fun. »

Et sur ces mots, je me lançais dans ma lecture. Et c’était exactement aussi chiant que ça en avait l’air. Il ne me fallut pas plus d’une poignée de minute pour balancer ma chaise sur deux pieds, puis sur un seul. Devoir conserver l’équilibre offrait un peu de répit à mon esprit tourmenté par la platitude exécrable de la bureaucratie. Un rapport, c’était déjà chiant a écrire, ça l’était encore bien plus à lire, vous pouvez me croire. Je finis par lire simplement le dossier en diagonale, m’arrêtant seulement sur certains mots-clés. Je le terminais donc finalement, pas plus avancé que lorsque je l’avais commencé. Je le laissais donc tomber à plat sur la table et saisis le suivant, la mort dans l’âme.

Déterminé à ne pas tout de suite réitérer l’exercice, je laissais un instant mon regard vagabonder sur les rayonnages, puis sur un des activiste mutant les plus meurtrier de l’histoire. Mon regard resta bloqué un certain temps sur le type, alors que je réfléchissais à ce que sa présence ici pouvait bien vouloir dire. Je n’avais pas souvenir avoir jamais entendu parlé du fait qu’il ait bossé pour le SHIELD… Et pourtant, il était là sous son vrai nom.

« Bon, j’ai besoin d’une pause. T’as pas envie de causer un peu ? Aller quoi, de voyageur temporel à mutant, on devrait bien pouvoir trouver un sujet de conversation sympa  »


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MessageSujet: Re: La nuit tout les chats sont gris (Erik & Clint)   Lun 13 Fév - 14:56



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« Figure-toi que non, compte tenu du fait que les machines ont prises le pouvoir, on n’a pas vraiment besoin de savoir lire. Tout passe surtout par un code iconographique pour nous indiquer ce que l’on doit ou ne doit pas faire. » Je relève la tête pour sonder mon vis-à-vis, clairement étonné par cette déclaration. Son air mortellement sérieux me fait un peu peur pendant quelques instants. Sérieusement ? On va finir branché à des machines et tout ? Ça, c’est une vision du futur qui ne me fait pas forcément envie… Je lâche un soupir de soulagement quand l’homme en face de moi éclate de rire. Par chance, cela a juste l’air d’être une vaste blague… « Ahah, t’aurais dû voir ta tête ! Nah, bien sûr que je sais lire. J’ai grandi dans un cirque, pas dans une caverne. Les machines sont toujours sous notre contrôle, jusqu’à preuve du contraire. Note que, il y a bien eut Ultron, mais je suppose qu’on s’en est pas trop mal sortis avec lui… » C’est quoi ‘Ultron’ ? Après une brève interrogation, je décide de laisser ça au futur. « Nan mais sérieusement, déjà avec des archives informatisé c’était pelant de faire des recherches, mais alors là, c’est vraiment la mort du fun. » Parfois, j’ai du mal à cerner la manière dont s’exprime cet homme. Un haussement de sourcil plus tard, j’avais décidé de l’ignorer et de retourner à ma tâche. J’ai déjà perdu assez de temps comme ça ce soir… Je continue donc mes recherches, lançant de temps à autres de brefs regards à l’homme en face de moi. Le futur… ? Vraiment ? J’ai du mal à y croire… Pourtant, si je suis capable de plier le métal à ma volonté, pourquoi quelqu’un ne pourrait-il pas faire voyager quelqu’un d’autre dans le passé ? Surtout que de ce qu’il m’en a dit, les choses ont l’air cohérentes… Même si j’ai du mal à croire que la Russie et l’Amérique vont se contenter de se regarder en chien de faïence sans que personne ne face rien péter. Cela ne leur ressemble pas. Barton feuillette un dossier avant de finalement s’étaler de tout son long sur la table. Sans un regard, je tire un dossier à moi pour ne pas qu’il s’affale dessus. Ce genre de choses ne font peut-être pas partie de son boulot mais il pourrait au moins faire ça sans trainer des pieds. Je suis déjà bien aimable de le laisser fouiner sans rien dire… « Bon, j’ai besoin d’une pause. T’as pas envie de causer un peu ? Aller quoi, de voyageur temporel à mutant, on devrait bien pouvoir trouver un sujet de conversation sympa » Je lève les yeux directement. Il m’a appelé comment, là ? Je lève la main, repoussant la table vers le voyageur temporel, le coinçant contre un mur. Je me lève et je m’approche, maintenant une pression suffisante sur lui pour l’empêcher de bouger. « Comment tu es au courant pour ça ? Il n’y a pas vingt minutes tu ne savais pas qui j’étais. » Je presse un peu plus fort la table, compressant le blondinet un peu plus fort pour le presser à parler. « C’est Contrôle qui t’envoie ? On aurait peut-être pu éviter la blague autour du voyage temporel du coup. » De ma main libre, j’attire l’arme à feu toujours posée sur la table dans ma main et je le mets en joue. « Réponds. Attention, je n’ai pas beaucoup de patience. » Et ça, c’est peu de le dire. Pour être parfaitement honnête, je n’aime pas du tout l’idée que cet inconnu sache pour ma mutation. En Amérique, il n’y a que Dugan qui soit au courant. Je vois mal le moustachu parler de ça au premier venu mais… Un doute persiste. J’ai besoin de savoir comment cet homme a été mis au courant de cette information pour le moins sensible.


They call me useless, careless, nobody ought to miss with the thing they don't understand. They call me hopeless, heartless, there's no way out of this when it's so far out of your hand. I confess there's a hole in my chest from the things that I did and the gun in my hand. I won't rest till it's all done and set and I get what I give.


Dernière édition par Erik Lehnsherr le Lun 13 Fév - 15:58, édité 1 fois
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