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 I put a spell on you | ft. Stephen

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Marvel Temporus
MessageSujet: I put a spell on you | ft. Stephen   Ven 3 Mar - 18:32



I put a spell on you
Stephen ξ Erik

J’ouvre difficilement les yeux. Il fait déjà jour. Combien de temps ai-je dormi, au juste ? Cela fait combien de temps que ça dure ? Une semaine… deux ? Je tire la couverture au-dessus de ma tête, grondant alors que la lumière externe m’agresse la rétine. Mes yeux se referment d’eux même. Je me sens tellement fatigué. Épuisé serait le mot en fait. Une main sort de sous ma couverture et attrape mon réveil que je n’ai pas entendu sonner. Cela fait plusieurs jours qu’il n’a plus été capable de me tirer mon lit. Peut-être devrais-je aller voir un médecin… Peut-être que je devrais faire l’effort de sortir de chez moi pour autre chose que faire mes courses. Je frissonne alors que je finis par repousser les draps devenus collants de sueur. Je m’assis sur le bord de mon lit, tremblant presque comme une feuille. Mais qu’est ce qui ne va pas avec moi, ces derniers temps ? Je passe mes mains sur mon visage, essayant de me forcer à sortir de mon lit. J’ai des vertiges et cela fait longtemps que je ne me suis pas senti aussi mal. Cela doit dater d’Auschwitz à vrai dire. Cela fait une demi-semaine que je n’ai pas été au SHIELD. Hier, un agent est venu aux nouvelles directement à ma porte. Je n’avais pas eu à parler pour qu’il constate que je n’étais pas en état de travailler en ce moment. L’agent m’avait prudemment souhaité un bon rétablissement avant de filer sans demander son reste. Est-ce un truc de mutant que de se sentir aussi mal ? J’en doute… J’en doute pas mal… Lentement, je me lève. Mes muscles protestent, j’ai l’impression d’avoir couru un marathon la veille tellement ils me semblent douloureux. D’un pas mou et lent, je me rends jusqu’à la salle de bain où je peux observer à loisir mon reflet. La mine livide, les yeux creusés par des cernes qui ne semblent vouloir faire que s’agrandir, mon regard m’a l’air éteins. Mon torse est maculé de la sueur de ma fièvre et c’est les mains tremblantes que j’entreprends de faire ma toilette. La lenteur de mes gestes ne me ressemble pas, me frustre même. Une fois propre, je passe des vêtements neuf et je retourne m’effondrer… non pas sur mon lit mais sur le fauteuil de mon coin bibliothèque. Affalé de tout mon long, je laisse mon regard fatigué parcourir les ouvrages qui y sont rangés. Médecines, technologie, programmation, métallurgie, langues, on ne peut pas dire que je lésine sur le fait d’être quelqu’un d’instruit. Mon regard retombe sur mon torse dévoilé par ma chemise ouverte et mes doigts parcourent l’étrange marque qui y est apparu depuis près de deux semaines. Au début, j’avais pris cela pour un grain de beauté ou quelque chose du genre mais, le temps passant, la marque à grandit, formant une sorte de dessin de fissure commençant de mon pectoral gauche et descendant jusqu’à ma hanche, disparaissant sous le pantalon en toile que j’ai enfilé. Je gronde et je me relève, attrapant un livre de médecine que je n’ai pas encore lu. Peut-être que je trouverais quelque chose d’intéressant là-dedans…

Je sursaute violemment quand j’entends quelqu’un tambouriner à ma porte. Mon livre de médecine tombe par terre, finissant de me réveiller. Je me suis… endormi ? Encore ? Je me frotte les yeux et je me relève en baillant lourdement. Je ramasse mon livre de médecine et je le pose sur la petite table qui prend place à côté de mon fauteuil. D’un pas lent, je me dirige vers la porte d’entrée de mon petit appartement, reboutonnant maladroitement la chemise qui est restée ouverte. Encore un agent du SHIELD ? Cela m’étonnerait… Ils sont passés hier pour s’enquérir de mon état… Quand j’ouvre la porte, je me retrouve face à un visage inconnu. Enfin, pas si inconnu que cela. J’ai croisé cet homme sur le marché, il y a quelques jours alors que je faisais quelques courses basiques pour m’assurer d’avoir de quoi me nourrir malgré mon état ne faisant qu’empirer. J’avais bousculé l’homme, lui rentrant dedans sans vraiment le voir. J’avais fini le cul par terre et il m’avait aidé à me relever. J’étais d’ailleurs parti sans même lui dire merci. Mes yeux cernés l’observent maintenant, se tenant sur le pas de ma porte, dans le couloir de ce petit immeuble qui ne paye pas de mine perdu au milieu du quartier des expatriés européens. « Je peux vous aider… ? » Depuis combien de jour n’ai-je pas parlé ? Ma voix me donne la sensation de sortir fade et sèche de ma gorge, même un peu rauque. « Vous voulez que je vous rembourse les pommes que je vous ai fait faire tomber ? » Parce que non content de partir sans même un mot d’excuse, j’avais fait tomber le sac de pommes que l’homme tenait dans ses bras. J’ai rarement été aussi maladroit. Et bizarrement, compte tenu de mon état, cela ne me parait absolument pas si illogique que cela que cet homme ait probablement cherché après mon adresse pendant plusieurs jours pour… se faire rembourser quatre ou six pommes…


They call me useless, careless, nobody ought to miss with the thing they don't understand. They call me hopeless, heartless, there's no way out of this when it's so far out of your hand. I confess there's a hole in my chest from the things that I did and the gun in my hand. I won't rest till it's all done and set and I get what I give.
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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: I put a spell on you | ft. Stephen   Dim 5 Mar - 15:37

Cinq heures du mat, mes douleurs matinales me sortent de mon sommeil sans rêve. J'ai arrêté de rêver depuis que je m'enfonce de plus en plus profondément dans le monde de la magie, c'est le néant à chaque fois que je m'endors. Ce n'est pas que j'oublie, j'ai utilisé un artefact sous forme de miroir se trouvant dans le Sanctuaire pour projeter à l'intérieur l'image de mes rêves durant une semaine. Mais je dus me rendre à l'évidence: il n'y avait rien. Hier, comme aujourd'hui. L'idée de ne plus rêver m'enfonce un peu plus dans l'idée que mon monde devient de plus en plus bizarre. Je ne le reconnais plus, je déteste l'idée de devoir perdre toute notion de normalité au moment de revenir à ma vie de chirurgien. Je veux dire, la normalité Strange.

Je craque mes doigts après avoir déposé mes pieds au sol, habillé d'un simple caleçon. Ces douleurs sont devenues habituelles, je ne me fais toujours pas, cependant. Il est assez courant de dormir avec ses bagues, ou même, plus rarement, ses boucles d'oreilles; Mais que pensez- vous d'une personne qui dort avec son collier pendu à son cou? Je n'arrive plus à me passer de l'oeil d'Agamotto. La raison est paradoxale: la peur du collier lui- même et de son pouvoir démoniaque, et celle de le perdre tout simplement ou que quelqu'un ne le vole. J'ai si peur de ce qu'il renferme comme puissance, que je préfère la subir que la faire subir aux autres. Alors je le garde en permanence avec moi, contre ma poitrine, jour et nuit. Mais quelque chose ne va pas ce matin, il clignote de la lumière verte qui l'englobe lorsque je l'active pour retirer sa puissance. Sauf que cette fois, je ne l'ai pas déverrouillé...

Je ne l'ai pas fait depuis le soir où j'ai fini dans la dimension noire, puis dans cette époque. Comme dis précédemment, j'ai toujours peur de cet oeil surnaturel. Je sais quoi faire pour qu'il arrête de clignoter, enfin je le devine: le déverrouiller. Je reçois sûrement une sorte de notification qu'il suffit de consulter pour calmer la "machine". Mais je n'ose pas, à la place, je préfère l'ignorer. J'ai placé l'artefact sous mon haut durant le reste de la journée, le clignotement ne s'est pas arrêté une seule fois. Je finis par prendre mon courage à deux mains et faire le geste nécessaire avec mes mains pour ouvrir l'oeil. La lumière se stabilise, rien ne se passe. Je soupire de déception, avant de sortir faire quelques courses. J'aurais au moins voulu qu'il se passe quelque chose, même de minime... J'ai renversé un homme aussi tête en l'air que moi, que j'ai relevé, je crois qu'il était pressé, parce qu'il n'a rien dit en s'en allant. En fixant son dos, je reste tétanisé.

Un monstre que je n'ai pas remarqué, alors qu'il est aussi gros qu'un éléphant, accroché à son dos. Mais comment cet homme fait pour ne pas sentir le poids de cette créature? Mes mains tremblent légèrement de dégoût, qu'est- ce que je dois faire? Je quitte le supermarché avec mes pommes ramassées et vais faire des recherches dans les livres de la bibliothèque du Sanctuaire. Je trouve rapidement la réponse à ma question, dans un livre sur les créatures basiques des autres plans de la réalité. Seuls les mages suprêmes peuvent les combattre, car capable de les détecter avec l'oeil d'Agamotto. L'artefact les avertit quand l'un d'eux profite d'une brèche dans la barrière des dimensions pour entrer, malgré l'énorme barrière protégeant toute la Terre dont les Sanctuaires de New- York, Londres et Hong Kong sont les piliers. Ces intrus sont l'équivalent d'insectes passant dans un trou minuscule d'un mur. Je vais devoir lui demande de retourner d'où il vient et s'il ne le veut pas, l'éliminer puis refermer la brèche.

C'est pour cette raison que je me présente devant la porte du parasité, habillé différemment du supermarché. J'ai mon costume de magicien, si l'on peut l'appeler ainsi. Je fronce les sourcils d'incompréhension devant sa question, ne sachant plus de quoi il parle. Puis la mémoire me revient.

"Non pas du tout, je les ai ramassées et lavées, je ne suis pas là pour ça. J'entre."

Je pousse l'homme pour pénétrer à l'intérieur de son appartement, regardant autour de moi d'un air appréciateur. Je fais volte- face pour regarder l'hôte à nouveau.

"Je vais devoir vous demander de quitter cet endroit, et de ne plus jamais y revenir."

Je m'adresse bien évidemment au parasite, ce que l'homme ne peut absolument pas deviner.

"Repartez d'où vous venez, ou je vais devoir vous éliminer. Ce n'est pas votre place."

Je joints alors mes poings, avant de les écarter en faisant apparaître une corde d'énergie étincelante.

"Votre réponse?"

Un bout de corde dans une main, l'autre bout touchant le sol en dégageant bien plus d'étincelles, j'attends que le parasite parle dans sa langue natale que l'oeil d'Agamotto traduira pour moi.
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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: I put a spell on you | ft. Stephen   Dim 5 Mar - 18:51



I put a spell on you
Stephen ξ Erik

« Non pas du tout, je les ai ramassées et lavées, je ne suis pas là pour ça. J'entre. » Oh. La main sur la porte, je m’apprête à la lui fermer sur le coin du nez vu que, visiblement il ne semble pas me tenir rigueur de mon impolitesse. Cependant, il force le passage. Fiévreux et fébrile, je n’ai pas la force de l’empêcher de pénétrer chez moi. Je suis obligé de faire un pas de côté et de lui céder le passage, non sans lui lancer un regard on ne peut plus surprit. Il observe les alentours avant de se retourner vers moi, visiblement satisfait de ce qu’il voit autour de lui. « Je vais devoir vous demander de quitter cet endroit, et de ne plus jamais y revenir. » Malgré la fatigue et la maladie, ma réaction ne se fait pas attendre. « Pardon ? » C’est que je suis chez moi, ici. « Repartez d'où vous venez, ou je vais devoir vous éliminer. Ce n'est pas votre place. » Je… Quoi ? « Vous êtes de… » Je n’ai pas le temps de finir de lui demander s’il travaille pour Contrôle qu’une espèce de corde lumineuse apparait entre ses mains. Un mutant ? Cela ne sent pas bon. Lorsque mon corps est souffrant, j’éprouve des difficultés à utiliser ma propre mutation. « Votre réponse? » Je cligne des yeux, surprit. « Sortez de chez moi. Je ne demanderais pas poliment deux fois. » Cet homme à l’air capable de réaliser des choses extraordinaires… C’est bien ma veine. Pourquoi faut-il absolument que ça soit lorsque je suis malade comme un chien qu’un homme débarque chez moi en m’invitant à retourner en Pologne sous peine de mort ? Je le regarde droit dans les yeux le plus durement que mon état me le permet, essayant de lui faire comprendre que son espèce de truc clignotant d’étincelles ne m’impressionne pas plus que cela. J’ai rencontré des voyageurs temporels, des mutants capable de courir presque aussi vite que le son ne voyage dans l’air et je suis moi-même capable de plier le métal à ma volonté. Ce n’est pas une petite corde brillante qui va m’intimider. Enfin, disons qu’elle me met en garde sur les réelles aptitudes de l’homme mais je refuse de ramper à ses pieds et d’accepter un quelconque départ. « BW F'SA HSK V'SMLJW WFVJGAL GM SDDWJ. ADK E'GFL TSFFA VW UZWR EGA.* » Je me retourne, semblant avoir entendu la voix venir de derrière moi. Il n’y a rien dans le couloir. Je fronce les sourcils et referme la porte menant au couloir. Je ne voudrais pas me faire prendre à revers par un acolyte. « Qui êtes-vous, que faites-vous chez moi et qu’êtes-vous en train de faire ? » Prudemment, je me détache de l’entrée et je longe les murs, faisant face à mon inconnu. « C’est Contrôle qui vous envoie ? » « BW FW NGMK UGFFSAK HSK, ESYAUAWF. AD Q S VW DS UGDWJW WF NGMK SMKKA. NGMK EW KWETDWR SHHWLAKKSFL.** » Je me fige contre le mur. Encore cette voix. « Qu’est-ce que c’est ? C’est vous qui faites ça ? » La voix sonne glauque, lugubre et un peu gutturale. Ma main ouvre le tiroir du buffet et, bien que cela me coute un effort qui me semble monstrueux, j’attire le révolver six coups que j’y ai rangé en cas de problème. Je dégaine l’arme et, de ma main moite et tremblante, je mets l’inconnu en joue. Je devrais être en colère de voir un inconnu chez moi, qu’il me demande ainsi de partir d’ici. Mais… Mais il n’y a rien. Si ce n’est qu’un vide, un creux profond. Je chancelle un peu, devant m’appuyer sur le buffet pour rester sur mes jambes. Un grondement frustré m’échappe alors que je m’efforce de garder l’homme dans ma ligne de mire. « IMSFV B?WF SMJSAK XAFA SNWU UW YSJUGF, BW NAWFVJSAK E?GUUMHWJ VW NGMK, ESYAUAWF.*** »

*Je n’ai pas d’autre endroit où aller. Ils m’ont banni de chez moi.
**Je ne vous connais pas, magicien. Il y a de la colère en vous aussi. Vous me semblez appétissant.
***Quand j’en aurais fini avec ce garçon, je viendrais m’occuper de vous, magicien.
PS : pour faire parler la créature magique, j'ai utilisé le code Cassé/Meuh. Libre à toi d'en faire pareille si tu veux le faire s'exprimer. ;)



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MessageSujet: Re: I put a spell on you | ft. Stephen   Mar 7 Mar - 20:02

"Je ne m'adresse pas à vous, calmez vos ardeurs."

L'hôte n'a pas l'air de me croire, puisqu'il plante ses yeux dans les miens comme pour m'intimider. Je lui rends un regard affligé. Le parasite s'explique sur la raison de sa venue dans ce monde, je dois avouer qu'un réfugié politique n'est pas ce à quoi je m'attendais. Cependant, au vu du mal qu'il fait à ce pauvre garçon qui semble être devenu le quatre heure émotionnel du monstre, je ne peux pas le laisser dans les parages plus longtemps. Ce serait laisser un loup dans la bergerie. Il confirme mes craintes en affirmant vouloir se nourrir de ma colère ensuite, il est clair qu'il ne compte pas vivre pacifiquement dans ce monde. Il est hors de question qu'il vide de pauvres innocents de leurs énergies vitales ou peu importe ce que c'est.

"Non, je ne fais rien. Une créature vous parasite, laissez- moi vous aider, je suis docteur."

Je tourne sur moi- même pour suivre la progression du jeune homme qui longe le mur, et garder un oeil sur la créature au cas où il changerait d'avis et voudrait se nourrir de moi plus tôt que prévu. Je garde mon air détaché, n'affichant aucune crainte, même après avoir vu l'arme dans la main de l'hôte. J'envoie ma corde s'enrouler autour d'elle et tire vivement dessus pour la jeter de l'autre côté de la pièce.

"Incision."

Dis- je en bondissant vers le jeune homme que je frappe à la poitrine, sa forme astrale est alors éjectée de son corps instantanément. Le parasite, n'ayant plus rien à laquelle se raccrocher, se détache de sa victime. Bien vite, la créature se tourne vers l'âme flottante, sur le point de se jeter dessus. Je tiens le corps inerte dans mes bras, je me tourne vers l'hôte sous une forme que les êtres ordinaires ne peuvent voir, sans montrer la moindre animosité.

"Fuis, le plus vite et le plus loin possible. Je te rejoins dans un moment."
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MessageSujet: Re: I put a spell on you | ft. Stephen   Mer 8 Mar - 22:36



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Stephen ξ Erik

« Non, je ne fais rien. Une créature vous parasite, laissez- moi vous aider, je suis docteur. » J’observe la dégaine  de l’homme en face de moi. Il ne m’a pas l’air d’être médecin, avec sa grande cape rouge et ses vêtements étranges. Et je suppose que si quelque chose me parasitait, je m’en rendrais compte, non ? L’espèce de lien lumineux vient s’enrouler autour de mon arme et me l’arrache. Je lâche un léger bruit surpris alors que je n’arrive pas à activer mon magnétisme. Je suis trop faible. Je ne peux que voir mon arme glisser sur le sol, loin de moi.  J’ai tout juste le temps de reposer mes yeux sur l’étranger que, déjà, il est en train de me bondir dessus. « Incision. » Sa main se presse sur mon torse et je me sens partir en arrière… Et soudainement, je ne capte plus le métal autour de moi. Il n’y a que le flottement angoissant du vide. Perdu, mon regard fouille la pièce à la recherche d’une réponse. Un cris de surprise m’échappe quand je vois la créature dont il me parlait, attaché au dos de mon corps inanimé. « Qu’est-ce que vous m’avez fait ? Pourquoi est-ce que je peux me voir ? C’est quoi ce truc ?! » « Fuis, le plus vite et le plus loin possible. Je te rejoins dans un moment. » Il n’a pas l’air hostile vis-à-vis de moi… Mais cela reste mon corps sans vie qu’il tient dans ses bras. Mon regard quitte l’étrange docteur pour tomber sur la créature. Un frisson semble courir le long de ma colonne vertébrale alors que le regard de la bête est posé directement sur moi. L’animal est informe et son œil unique me fixe. Avec effrois, je vois sa bouche se détacher de la base de ma nuque… Enfin, de la nuque de mon corps. Comme si cela pouvait changer quelque chose, ma main se porte comme par reflexe sur cette zone.

Je recule, comme pour fuir la bête, répondant à mon instinct de base qui est la fuite. J’ai la vague sensation d’être perdu, lâché dans un nouveau monde que j’ignorais jusqu’à présent. Ce sentiment grandit encore quand je passe à travers le mur sans même le sentir, camouflant l’étrange scène s’était déroulé devant mes yeux. Doucement, je sens la panique monter. Je ne comprends pas ce qui est en train de se passer. Je ne marche même pas, je flotte. Je continue de reculer, passant un second mur. Là, je me retrouve face à une autre scène assez gênante. Ma voisine en plein acte charnel… avec un homme qui n’est pas son mari. Je me détourne, encore plus confus et mal à l’aise. Je prends un peu de hauteur, juste assez pour esquiver la créature alors qu’elle déboule à son tour dans la pièce sans que cela ne semble déranger le couple en plein milieu de ses ébats. Son œil unique se tourne vers moi et… Est-ce de la bave que je vois couler de sa bouche-sangsue ? Je recule à nouveau, essayant de regagner mon appartement comme je le pouvais. Peut-être que ce médecin pourra servir à quelque chose.  Cependant, me diriger ainsi demande une rigueur que je ne possède pas encore et, rapidement, je me retrouver perdu dans le dédale d’appartement et de couloirs, la créature étrange continuant de me courser.« Docteur ?! Où êtes-vous passé ?! »


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