Partagez | .
 

 Good Morning Barton (Clint Barton)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar

Super-Héros



☆Paroles Échangées : 117
☆Age : 29
☆Localisation : Brooklyn


Marvel Temporus
MessageSujet: Good Morning Barton (Clint Barton)   Dim 12 Mar - 19:58




Good Morning Barton
Clint Barton • Steve Rogers
Le Carolina Coffee Shop sur Crenshaw Highway à Brooklyn. La clientèle de 9h : des prostituées qui tombaient de sommeil. Des ouvrier du chantier naval qui prenaient le petit déj avant de prendre leur poste, et des touristes égarées qui avaient voulut voir Brooklyn, juste pour se balader un peu ailleurs que dans Manhattan. Steve Rogers assurait le service derrière le comptoir. Il était sur ses gardes. Le New York Post en page 5 : des braqueurs ont attaqués un magasin de spiritueux dans Brooklyn. Ils ont prit la caisse. Ils étaient au nombre de 3. Ils portaient des masques de Franklin Roosevelt. Rogers avait trouvé un emploie facilement ici après son réveil de la glace. Son job consistait au départ à s'occuper des plâtrées d’œufs et de bacon sur le grill, pour le célèbre menu « Brooklyn Browl ». Le petit déjeuner favoris des touristes venus visiter la grande pomme. Le proprio avait su apprécier la présence de Rogers. L'ex-Captain plaisait à la clientèle féminine. Il avait de l'allure même avec un tablier et une toque de cuistot. Elles s'attardaient plus longtemps que nécessaire à lui faire des œillades. A reprendre volontiers des milk-shake et du café pour faire traîner. Le proprio avait tenu à ce que Rogers reste au comptoir. Il lui avait dit : « Mon vieux, je vous ai bien observé. Vous êtes le seul employé que j'ai eut en 20 ans, qui ne pique pas dans la caisse. ». La clochette à l'entrée qui signalait l'arrivée d'un client retentit. Steve regarda avec méfiance. C'était écrit en page 3 du New York Tribune : des braqueurs ont attaqués une pharmacie dans Brooklyn. Ils ont dérobé la caisse et tous les flacons de narcoleptiques. Ils étaient au nombre de 3. Ils portaient des masques d'Adolf Hitler. Probablement les mêmes que le braquage précédent. Un gros lard entra par la porte et commanda un menu petit-déj XXL.

Steve passa un coup de chiffon sur le comptoir. Il observa son lieu de travail. Un intérieur rectangulaire, une pièce en long. Sur la gauche une filée de tables. 4 chaises par table. Mur latéral couvert de photos encadrées : les exploits du Madison Square Garden de New York, que des champions de boxe célèbres : Joe Louis le bombardier noir de Harlem. Jake la Motta le Bronx Bull. Sugar Ray Robinson devant sa Lincoln Lilla. Jack Dempsey en train de prendre la pause à côté de Charlie Chaplin. Steve observa à nouveau par la fenêtre du coffee shop. Pas de voitures qui rôdent. Le New York Times en page 5 : des braqueurs ont attaqués une station service dans Brooklyn. Ils ont dérobé un coupé Chevy de 46 au moteur surgonflé. Ils étaient au nombre de 3. Ils portaient des masques de Mao Zedong. Probablement les mêmes que les précédents braquages. Steve observa un client alcoolique. L'emmerdeur était assis à une table à cuver. Il avait retiré ses pompes. Il les avait foutu en vrac sur le sol en linoleum à carreaux du coffee shop.

Au comptoir de Steve, devant lequel s'alignait une dizaine de tabourets, il y avait un éboueur en train de lire le journal. La clochette retentit à nouveau. Un chauffeur ruutier entra et commanda à bouffer. Steve se retourna vers son poste de cuisson. Il empoigna une spatule pendue à un crochet. Il commença à faire les œufs sur le plat. Il tendit la main pour attraper quelque chose sur la plate forme à déposer les assiettes. Steve observa un type douteux à une table. Il matait la caisse enregistreuse. Une racoleuse passa en jetant un regard énamouré à Rogers. Elle déposa un gros pourboire pour lui sur le petit napperon à côté de la caisse. Nouveau tintement de la clochette à la porte. Steve jeta un regard prudent pour voir le nouveau venu. Le Herald Express avait écrit en page 8 : des braqueurs ont attaqué un resto à Brooklyn. Ils ont vidé la caisse et forcé sous la menace d'une arme, une serveuse à retirer son haut et son soutif, pour leur montrer ses seins. Ils étaient au nombre de 3. Ils portaient des masques de Crâne Rouge. Probablement les mêmes que pour les attaques précédentes. Steve examina le nouveau venu. Ça va, pas une tête de truand. Il annonça à Clint Barton (car c'était lui) :

« Bienvenue ! Cette semaine, promotion sur tous les donuts. Voulez-vous essayer notre formule avec le beignet glacé au chocolat ou à la fraise ? »
Fiche codée par NyxBanana


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Super-Héros



☆Paroles Échangées : 134


Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Good Morning Barton (Clint Barton)   Lun 13 Mar - 0:23



Good Morning Barton
Clint ξ Cap

Bordel. De. Putain. De. Merde.

Dire que je ne parvenais pas à en revenir était loin d’être un doux euphémisme. Le découvrir au cours de mes recherches était une chose, le voir de mes yeux en était une autre. Captain America, vétéran de la seconde guerre mondiale, super soldat, héros national, leader né; faisait la tambouille dans un café de Brooklyn.

Déjà, pour commencer : on était en 1947 ! Il aurait du être dans son glaçon ! J’avais déjà du mal à me remettre de ce fait seul. Pour tout avouer, j’avais eus un sacré malaise en  tombant sur la nouvelle dans les journaux. Le temps de digérer tout ça, il était plus que temps de lui rendre visite. Après tout, c’était peut-être bien le Cap que j’avais connu, qui aurait décidé d’utiliser l’excuse la plus probable à son retour ? C’était possible ça non ? C’était même probable.

Mais si ce n’était pas lui, ça voulait dire plusieurs chose. Sans doute, pour commencer, que le futur tel que je le connais n’existera jamais. Du moins, pas sur cette ligne temporelle. Enfin, ça c’est encore si les théories temporelle de retour vers le futur sont scientifiquement valide… Ce que je pouvais détester toutes ces merdes magiques. Bref, si le Cap que j’observais depuis l’extérieur depuis un petit moment maintenant était le Cap du passé, je pouvais probablement dire adieu à mes chances de retourner d’ou je viens. Non pas que ça empêcherait Tony de chercher je suppose… Mais ça voudrait aussi dire que je pourrais arrêter d’angoisser à l’idée de faire un pas de travers, de dire la mauvaise chose à la mauvaise personne, la chose qui changerait tout. Et ça serait un sacré soulagement déjà.

Dans tout les cas, je ne serais fixé que si j’allais le voir. Et c’était de toute façon au programme. Aussi je finis par rassembler mon courage à deux mains pour passer la porte. Rapidement, le blond releva la tête vers moi et nos regards s’accrochèrent un bref instant. Pas de réactions de sa part. Je baissais le regard sur mon accoutrement. Ouais, je suis même pas sur que Fury lui même m’aurait reconnu… Refusant de perdre espoir tout de suite, je poussais ma chance en allant m’installer le plus proche possible du comptoir. Il ne fallut pas longtemps avant que l’enfant chéri des Amériques ne vienne s’enquérir de ma commande.

« Bienvenue ! Cette semaine, promotion sur tous les donuts. Voulez-vous essayer notre formule avec le beignet glacé au chocolat ou à la fraise ? »

Je restais calé quelques brèves seconde, un peu choqué. Ouais, Captain America était vraiment en train de prendre ma commande. Bon, et bien, je n’allais certainement pas cracher sur le déjeuner en tout cas, ça aurait le mérite de laisser le temps à mon cerveau d’assimiler correctement l’information. Et d’être tout de suite fixé sur l’identité de Rogers si présent.

« Uh… Chocolat. Avec un petit déjeuner complet. Et un bon litre de café. »

Nos regards se croisèrent à nouveau et je sentis mes épaules s’affaisser. Ce n’était pas lui. Enfin si. C’était le Cap du passé, pas le leader des Avengers. Le passé était dors et déjà différent de ce que j’avais pu connaître. Quant à savoir si c’était destiné a arriver, ou si c’est l’arrivée de voyageurs temporels qui a bousculer les événements… C’était une autre histoire. Une histoire dont je n’avais pas grand chose à faire pour l’instant.

Mais de tout façon, les grandes discussions attendraient que j’ai ingéré une quantité scandaleuse de café. C’était vraiment bizarre. Le mec était exactement comme je l’avais connu, sauf que ce n’était pas lui. Une version de lui à peu près aussi jeune que lorsque je l’ai rencontré pour la première fois en tout cas.

Et comment dire que la discussion du “salut, je viens du futur et fait partie d’une équipe de super-héros dirigé par toi même, qu’on a sortit de la glace seulement en 2011” ne m’inspirait pas vraiment une balade de santé ?


OKAY BARTON
DON'T DIE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Super-Héros



☆Paroles Échangées : 117
☆Age : 29
☆Localisation : Brooklyn


Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Good Morning Barton (Clint Barton)   Dim 19 Mar - 15:06




Good Morning Barton
Clint Barton • Steve Rogers
Rogers se retourna vers son poste de cuisine. Il composa le plateau du nouveau client : pancakes, miel des ruches du Maryland, œufs sur le plat, un assortiment de fruits de saison et un chocolat chaud. Ce dernier était fait à partir de cacao d'équateur, rien à voir avec celui bas de gamme qu'on trouverait plus tard dans les grandes surfaces du futur. Mais Rogers l'ignorait complètement. Steve se retourna et avança la commande sur le comptoir, sous les yeux du client. Il posta non loin de lui la cafetière. Son contenu était valable, mais n'arrivait pas à la cheville des cappucinos des officines des ritals de Little Italy.

« Voilà monsieur, ça vous fera… »

Coup de clochette à la porte, nouveau client. Rogers jeta un regard suspicieux. Son instinct lui disait que les 3  braqueurs de Brooklyn finiraient par attaquer son Coffee Shop cette semaine. Il se demandait déjà avec quel visage ils se ramèneraient. Après Mao Zedong et Crâne Rouge ils auraient quoi comme masque ? Eleanor Roosevelt ?

« … ça vous fera 5 dollars. Au fait, prenez ce billet d'entrée pour assister à la grande loterie de demain soir. C'est dans la salle d'animation d'Elysian Street de Brooklyn, de nombreux lots à gagner avec les compliments de Kitchen Magic. »

Steve avait balancé cette dernière précision avec un ton maussade. Il en avait marre de faire l'article pour ce machin, juste parce que la femme de son employeur en avait donné la consigne : la vieille animait la loterie en personne. Rogers reporta son attention sur un client alcoolo de la table du fond. Papy couina à propos de sa salope de femme qui l'avait mit dehors. Un client fit marcher le juke-box. Ils eurent droit à un agio de Pagliatti. Le client flanqua un coup de pied dans la machine : c'est quoi cette merde ? Moi je voulais un bon vieux air de Hillbilly. Un client fit un signe de la main à Rogers. Steve comprit ce qu'il voulait dire et tendit la main vers une étagère. Il alluma le phono radio. Un air de Country retentit : moi j'aime baffrer les galettes de Maïs la la la ! Moi j'aime siffler de l'alcool de grain la la la !!! Le client refit un signe de la main à Rogers, Steve comprit le message et changea les ondes de la radio. Il tomba sur la chorale chrétienne de Crawdaddy en plein extase. A la fin du truc, le révérend fit de la réclame : « Donnez vos contributions à l'église pentecôtiste du Christ Rédempteur. Envoyez vos dons à la boîte postale bla bla bla. S'ensuivit des flash infos : 1) Sortit du nouveau livre de l'expert en mythologie Joseph Campbell cette semaine dans les librairies. Après Zoroastre, Hadès et Osiris, son nouvel ouvrage « Loki : la joie du sournois ». 2) Visite du président Truman dans le Wisconsin. Discours du chef de l'état en compagnie du gouverneur. 3) Combat de boxe au Garden de  New York. Le Bronx Bull va t'il encore perdre contre Sugar Ray Robinson? 4) Soirée irlandaise dans le Shamrock Pub de Manhattan. Au programme, dégustation de produits houblonnés et chansons celtes. Votre hôte pour la soirée : Timothy Dugan. 5) Un Tramway nommé désir. Le succès continu sur Broadway. 6) Interview d'Errol Flynn sur son dernier film Robin des Bois. Vous maniez vraiment un arc avec les yeux fermés ? Comment arrivez vous à être aussi précis ? Allons allons, c'est des trucage. Aucun être humain sur cette terre n'est capable de manier un arc et des flèches de cette manière. 7) Des nouvelles de la guerre civile chinoise : Tchang Kaï-Sheck contre Mao Zedong. Qui va gagner ? Commentaire très éclairé du directeur du FBI John Edgar Hoover : que ces deux macaques sur le retour aillent se faire foutre !

Steve en avait marre, il coupa la radio et réajusta sa toque de cuistot. Il songea à nouveau à la menace des 3 braqueurs. Il aurait bien voulut avoir son bouclier sous son comptoir pour le cas où. C'est le SHIELD qui avait récupéré son arme en vibranium après son réveil dans le monde. Il aurait bien voulut le garder. C'est fou ce qu'il lui manquait, même si aujourd'hui il était juste bon à finir accroché au mur comme une photo souvenir encadrée. Steve confia au client en face de lui :

« Dîtes, ça ne vous est jamais arrivé d'avoir un objet uniquement à vous, qui semble conçut uniquement pour votre bras ? Au point qu'il semble faire partie de vous même ? »

Steve soupira en passant un coup de chiffon sur le comptoir.

« Je sais, ma question est bizarre, mais je songeais à ça. C'est seulement quand vous n'avez plus un objet qui vous est cher, que vous vous rendez compte à quel point c'était important pour vous. Et à quel point vous l'ignoriez. »
Fiche codée par NyxBanana


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Super-Héros



☆Paroles Échangées : 134


Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Good Morning Barton (Clint Barton)   Mar 21 Mar - 23:29



Good Morning Barton
Clint ξ Cap

Définitivement, voir Steve dans ce décors, en train de faire la cuisine, avait quelque chose de complétement surréel. Bon, ok c’était clairement pas la première fois que je le voyais faire la cuisine, on avait bossé assez longtemps et traîné assez souvent dans les même bases pour que ça arrive à un moment ou un autre, mais je sais pas. Captain America cuistot dans un petit café, ça le faisait juste pas. C’est comme s’il y avait un truc qui collait pas.  Sans doute que c’était moi qui faisait une sorte de blocage parce que le type, que j’avais connu en 2016, semblait tout à fait à sa place en 1947…

« Voilà monsieur, ça vous fera… »

Tiré de mes pensée, je me reconcentre sur mon interlocuteur, pour suivre ensuite d’instinct son regard méfiant vers l’entrée, mes sens se mettant d’instinct en alerte. C’était comme un réflexe. Quand je n’étais pas sur mes gardes et qu’une personne de confiance autour de moi semblait réagir, je partais au quart de tour. D’autant plus avec Cap, en qui j’avais une confiance aveugle (ce qui est, avouons le, plutôt drôle).

« … ça vous fera 5 dollars. Au fait, prenez ce billet d'entrée pour assister à la grande loterie de demain soir. C'est dans la salle d'animation d'Elysian Street de Brooklyn, de nombreux lots à gagner avec les compliments de Kitchen Magic. »

Je fourrais ma main dans ma poche et en sortis un billet de cinq que je troquais contre le billet, que j’avais bien l’intention de jeter dans la première poubelle venue. Ou de l’oublier sur le comptoir. A voir. Je n’attendis pas plus longtemps pour me servir du café et prendre quelques longues gorgées, profitant du liquide amer alors que, le regard dans le vague, j’observais discrètement celui qui n’était pas mon leader.

Je ne retardais cependant pas plus longtemps l’échéance avant de m’attaquer distraitement à mon petit déjeuner. Pour être honnête, je n’avais juste aucune idée de la façon d’aborder le type. Tout ça était tellement bizarre. Jamais je n’aurais imaginé Steve capable de se ranger pour tout avouer. Il avait toujours eu tellement l’air d’avoir soif de justice… Et ça avait été une des raisons qui m’avait poussé à le considéré comme un modèle, un idéal à atteindre. Actuellement, le choc était un peu dur à encaisser.

Pour me distraire, j’écoutais avec attention les infos, regrettant presque aussitôt quand le nom de Loki fut mentionné. En l’espace de quelques secondes, j’étais tendus et en colère. Il me fallut une poignée de seconde pour me forcer au calme, mais ma bonne humeur n’était clairement plus au rendez-vous. Les psy que j’ai été forcé de consulter après Manhattan diraient probablement que je n’ai toujours pas tourné la page, je leurs répondrait d’aller se faire voir. Pour tout dire, la simple idée que, même en 1947, je continue d’entendre ce nom me les brisait sévère.

La mention de Dugan ramena cependant un demi sourire sur mes lèvres au souvenir de notre mission au Wakanda. Ça n’avait pas été de tout repos, mais ça avait été marrant. Rétrospectivement parlant surtout. Le sujet sur Errol Flynn m’arracha même un court rire, plus une exclamation amusée qu’autre chose.

Finalement, c’est Steve qui m’aborda à nouveau le premier, alors que je venais tout juste de parvenir au bout de mon -délicieux, il fallait bien l’admettre- petit dej.

« Dîtes, ça ne vous est jamais arrivé d'avoir un objet uniquement à vous, qui semble conçut uniquement pour votre bras ? Au point qu'il semble faire partie de vous même ? Je sais, ma question est bizarre, mais je songeais à ça. C'est seulement quand vous n'avez plus un objet qui vous est cher, que vous vous rendez compte à quel point c'était important pour vous. Et à quel point vous l'ignoriez. »

Un peu prit au dépourvu, je réagis cependant suffisamment vite que pour ne pas avoir l’air (trop) bizarre. Je secouais la tête, affichant un sourire en coin.

« Je comprends tout à fait le sentiment mon pote. C’est pareil avec les gens. Comme quand on s’trouve face à un très bon ami, qu’on a perdu de vue un temps, et que le type semble plus le même. Pire que ça, c’est comme s’il te reconnaissait pas. »

Je me mordis la lèvre et détournais le regard. Si cette tirade s’appliquait à la situation actuelle, elle pouvait également s’appliquer d’une façon probablement pire. Quelque part, en cet instant, le Soldat de l’hiver remplissait probablement une mission pour HYDRA, sans même avoir conscience de l’existence de son meilleur ami. Ouais, définitivement, être celui qui a toutes les réponses en mains, ça craint. Je relevais le regard vers Cap, décidant de changer de conversation. Terrain miné.

« Par contre, t’attends quelqu’un que tu regarde la porte comme une biche prise dans les phare d’une voiture dès qu’un bonhomme ramène sa fraise ? »

Et, comme si ma remarque avait été suffisante pour nous attirer des ennuis -je déteste mon karma des fois- ce fut ce moment que choisirent trois gusses pour franchir la porte, les visages couverts d’un masque à l’effigie de Mussolini et arme au poing. Je jurais dans ma barbe en m’appuyant à demi sur le comptoir, faisant mine de me lever du tabouret haut perché.

« Il est temps de voir si un plat à tarte fait un substitut acceptable à ton bouclier, Cap. »

J’attrapais du bout des doigts l’assiette qui avait contenu mes pancakes. Je levais ma main libre pour attirer leur attention, ils levèrent leurs armes. Je raffermis ma prise sur l’assiette et, d’un mouvement souple, l’envoyait s’éclater sur la main armée d’un des malfrat. Je n’attendis pas plus longtemps pour bondir en criant aux civils de se mettre à terre. Deux coups partirent sans me toucher. Le coup était sans doute partis par surprise, ou bien ils n’avaient pas anticiper que je les chargerais. Dans tout les cas, j’eus tout juste le temps de coller un pain à l’un d’entre eux et de l’attraper dans une clé de bras serrée avant de devoir me planquer derrière lui, plaçant son corps entre moi et ses petits copains. J’étais désarmé et tenu en joue. J’avais vu pire, mais il y avait des civils ici.

« Steve, si tu compte intervenir, c’est maintenant ! »


OKAY BARTON
DON'T DIE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Super-Héros



☆Paroles Échangées : 117
☆Age : 29
☆Localisation : Brooklyn


Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Good Morning Barton (Clint Barton)   Mer 22 Mar - 9:18




Good Morning Barton
Clint Barton • Steve Rogers
Rogers écouta surprit la réponse inattendue du client auquel il s'était adressé. Rares étaient les passants dans ce bouge, à faire preuve d'un vrai sens de la conversation. Pour une fois il était tombé sur un type au comptoir avec qui il pourrait avoir une vraie discussion et qui sait, s'épancher sur ses propres angoisses et pensées depuis son réveil de la glace. Rogers soupçonnait fortement le quidam d'être un vétéran de la seconde guerre mondiale tout comme lui. Pour avoir sortit un tel commentaire, c'est que lui aussi avait du avoir des chers disparus. Steve était toujours heureux de croiser d'anciens soldats du conflit comme lui depuis son retour dans ce monde. Il allait déjà poser la question au client, pour savoir dans quel bataillon il avait servit, mais il n'en eut pas le temps, son interlocuteur avait repéré son petit manège de surveillance depuis tout à l'heure, il lui en demanda la raison. Steve s'apprêtait à lui répondre à propos de la série de braquage dans Brooklyn, tout en mettant sur le comptoir un exemplaire du New York Tribune qui parlait de la bande de masquée. Et c'est le moment que choisit le trio pour débarquer en force dans l'établissement. Les 3 criminels affichaient la trombine du Duce. Les 3 malfrats pointaient leur artillerie. N°1 agitait un 38 à canon court. N°2 brandissait un calibre 10. N°3 pointait un lüger, carrément !

« Ceci est un hold-up ! »

Steve serra les poings derrière son comptoir, prêt à bondir. Son attention fut brusquement détourné par les paroles du client. Il l'avait appelé par son surnom. Il le connaissait ? Évidemment. Il était devenu une célébrité nationale ces dernières années. Malgré son accoutrement du moment, certains pouvaient encore le reconnaître derrière son tablier. Et avant même que Rogers prenne l'initiative de fondre sur les 3 braqueurs, il assista au numéro d'adresse de son allié d'un jour. Il observa avec étonnement ce client décidément peu ordinaire s'attaquer avec succès au premier du lôt. Jolie, un expert en corps à corps visiblement. Le héros inattendue le sortit de sa brève indécision en le rappelant à l'ordre. Steve bondit avec souplesse au dessus du comptoir pour s'écraser sur l'un des malfrats. Il le désarçonna avec choc, lui fracturant l'avant-bras au passage. Le second se retourna aussitôt, abandonnant son attention de l'autre assaillant. Steve adopta sa victime comme bouclier humain, à l'identique de son allié. Le dernier criminel en lice  était complètement paumé, à pointer son arme sur Rogers puis sur Barton, puis sur Rogers, puis sur Barton. A se prendre une sué derrière son masque de Benito. Steve lança à son allié providentiel :

« On le règle comment le dernier ? Toi ou moi ? »

Le braqueur comprit que Rogers questionnait pour savoir lequel des deux aurait la primeur pour le défoncer. Il paniqua. Il tira une cliente de sous une table et la prit en otage en braquant son flingue sur sa tempe. Rogers lança à son allié en souriant :

« En même temps alors ? »

…………………………

Le parking sur le côté de l'établissement. Rogers y avait traîné les corps des 3 braqueurs inconscient. Il avait appelé la police avec le téléphone derrière le comptoir. A la réflexion, il aurait du appeler une ambulance. Il demanda à celui qui l'avait aidé à faire échouer le braquage :

« Allez, tu peux me le dire… un talent pareil, Tu as fait la SSR ? Tu me rappelles fortement leur façon de faire. Tu connais l'agent Carter ? »

Steve passa sa main sur sa tête. Tiens ? Il avait perdu sa toque de cuisinier dans la bousculade. Il lança souriant :

« En tout cas félicitations, tu as sauvé le contenu de la caisse : 386 dollars et 46 cents. Et accessoirement la vie d'un de mes clients, car je pense que nos 3 amis auraient pu lâcher un tir, même s'ils n'ont encore tué personne, juste pour prouver qu'ils ne plaisantaient pas.»

Le panier à salade de la police de New York arriva sur le parking. 3 uniformes du poste d'University à Brooklyn en sortirent pour aller ramasser les 3 inconscients. Un sergent de la brigade de la répression des vols en sorti. Il s'approcha de Rogers et lui tendit la main pour la lui serrer. Il jeta un coup d'oeil négligent au second sauveur du resto.

« Cap, merci d'avoir assuré le boulot à ma place, c'est toujours ça de gagné pour moi. »

Rogers refusa la main tendue et fronça les sourcils.

« Inspecteur Barton. Pourquoi je ne suis pas surprit de vous voir hanter Brooklyn quand il y a des cadavres de braqueurs. »

« Parce que c'est ma spécialité. Deux noirs ont braqués un magasin d'alcool à l'angle de Hancock et de Dubber Street. Le hasard a voulut que je me trouve au fond de la boutique, avec un fusil à pompe Remington. »

Steve lâcha méprisant :

« C'est le record, non ? De tirs mortels dans l'exercice de vos fonctions ? Pour toute la police de New York ? Vous avez bien le record Clinton ?»

L'inspecteur Barton s'étira, les pans de sa veste s'entrouvrirent. Steve aperçut un étui, avec deux calibres 45 sous les aisselles du flic. Il portait aussi un coup de poing américain et une matraque suspendue à une lanière.

« Exact j'en ai 6 d'avances sur mon concurrent immédiat. »

« Qu'est-ce qui lui est arrivé ? »

« Il a été abattu par 2 mafieux italiens. »

« Et à eux qu'est-ce qui leur est arrivé ? »

« Ils ont braqué un magasin de vêtements à l'angle de Jefferson et Lincoln Street. Le hasard a voulut que je me trouve au fond de la boutique avec un fusil à pompe Remington. »

Steve aiguisa son regard méprisant.

« Vous êtes très amis avec les commerçants de Brooklyn. »

« Ouais Captain. Quand leurs magasins se font souvent braqués, ils appellent le bon vieux Barton qui veille au grain. Mon surnom c'est le régulateur. La rumeur est connue : un braqueur vous emmerde ? Appelez Clinton Barton. Je ne suis que le 3ème du nom, mais je ferais mieux que les précédents. »

« Les précédents ? »

« Ouais le premier des Clint de ma famille était colonel dans l'armée nordiste et procureur fédéral, un indien meskwaki l'a tué d'une flèche au combat. Clinton Barton le second du nom, mon grand-père, était juge de paix dans l'Iowa. Il a obtenu la fermeture des bordels de Deadwood. Il a exercé dans les régions minière et a finis sa vie dans une réserve indienne. Les meskwakis lui ont apprit à tirer à l'arc, il est devenu un vrai prodige, ironique n'est-ce pas ? Moi je suis le Clinton Barton n°3, moi aussi je sais tirer à l'arc, mais ce n'est pas l'arme réglementaire de la police de New York, alors on fait avec. »

Steve lança froidement :

« Et pourquoi vous ne retournez pas dans votre Iowa natal ? »

« Je compte bien  me faire muter là-bas. Je veux élever mon fils Harold qui a 3 ans, à Waverly la ville de mon enfance. Si ça se peut un jour il aura un fils qu'il nommera Clinton, le 4ème du nom de la lignée des Barton. »

« J'espère que ce Clint aura plus le goût du tir à l'arc que des armes à feu comme vous... »

L'inspecteur Barton s'esclaffa. Il donna une tape dans l'épaule de Cap. Il se tourna vers l'autre sauveur, il lui dit :

« Un conseil, traîne pas avec le héros de guerre. Tu finiras avec un crucifix dans le rectum comme lui. »

L'inspecteur Barton fouilla dans ses poches et en sortit une mini broche en forme de flèche qu'il épingla sur la veste du héros inattendue.

« Tiens, merci pour le coup de main, pour avoir foutue une branlée aux braqueurs, si à l'avenir tu es arrêté pour état d'ivresse ou excès de vitesse, montre ça aux flics qui t'arrêteront, ils comprendront et seront indulgent avec toi. »

L'inspecteur Barton décampa. Le fourgon partit. Steve se tourna vers celui qui l'avait aidé plus tôt.

« Bon, retournons à l'intérieur, tu as gagné un café offert par la maison. »
Fiche codée par NyxBanana


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Super-Héros



☆Paroles Échangées : 134


Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Good Morning Barton (Clint Barton)   Mer 22 Mar - 18:06



Good Morning Barton
Clint ξ Cap

Je n’eus pas à attendre longtemps avant que Cap ne se mêle à la fête. Et l’espace d’un bref instant, une puissante sensation de familiarité étira un sourire amusé sur mes lèvres alors que je resserrais un peu plus ma prise sur le braqueur de pacotille, qui laissa échapper un grognement en réponse. Je pris le temps d’observer ses mouvements, reconnaissant un coup qu’il m’avait lui même appris alors qu’on s’entraînait un jour passé. Ou futur. Oh et puis merde.

Mais mon regard retomba bien vite sur le dernier gars armé, qui ne semblait pas savoir quelle cible choisir. Il faut dire, ces mecs ont vraiment pas eut de bol. Tenter de braquer Captain America, non mais franchement. S’ils n’étaient pas suffisamment malin que pour se renseigner sur le personnel d’un établissement avant d’y faire un coup, ils ne méritaient que ça.

« On le règle comment le dernier ? Toi ou moi ?
- Je te le laisse, boy-scout. Montre lui ce que Captain America sait faire. »

Oh, décidément, c’était comme être de retour à la maison. Un vrai plaisir. J’aurais du venir bien plus tôt. Notre dernier larron n’avait cependant pas l’air de goutter à la blague. Et pour cause, il s’était trouvé un otage, lui aussi. Le tableau aurait pu être marrant si la vie d’une innocente n’avait pas été en jeu. Cependant, je ne pus résister à la punchline de Steve, lui répondant avec un sourire narquois de mon cru.

➳➳➳

La suite avait été rapide. Quelques moulinettes, et le type avait été hors d’état de nuire. Quelques bon coups sur la tête et les deux autres avaient suivit leur complice dans l’inconscience. La suite logique, celle à laquelle je n’étais pas habitué compte tenu de mon statut d’Avengers et d’agent du SHIELD, avait été d’appeler la police, pour qu’ils nous débarrassent des déchets. En les attendant, je bénéficiais donc d’un peu de temps seul avec mon leader.

« Allez, tu peux me le dire… un talent pareil, Tu as fait la SSR ? Tu me rappelles fortement leur façon de faire. Tu connais l'agent Carter ?
- Eh, j’ai effectivement rencontré la directrice Carter. Une sacré bonne femme. Je suis avec le SHIELD. Enfin, je bosse pas avec eux pour l’instant, mais ça pourrait changer. »

Parce que, après tout, si l’histoire telle que je la connaissait était déjà bonne pour les chiottes, autant tenter de tirer le meilleur partis de ce monde en attendant de trouver une solution pour rentrer chez nous.

« En tout cas félicitations, tu as sauvé le contenu de la caisse : 386 dollars et 46 cents. Et accessoirement la vie d'un de mes clients, car je pense que nos 3 amis auraient pu lâcher un tir, même s'ils n'ont encore tué personne, juste pour prouver qu'ils ne plaisantaient pas.
- Pas de problème mon pote. Tu t’en serais très bien tiré tout seul cela dit. Mais intervenir dans ce genre de situations c’est… Uh… Plus ou moins mon truc. Pas sur que j’aurais été capable de rester sagement assis pendant que tu gérais la situation. »

La conversation fut coupée nette par l’arrivée de la police et bien vite, je me glissais dans les chaussure de “l’ami normal de Captain America”. Un rôle que je connaissais bien. D’habitude, je me battais bec et ongle pour être reconnu pour mes talents, mais là c’était juste plus facile de laisser couler, de me reposer sur la renommée du héro de guerre.

« Inspecteur Barton. Pourquoi je ne suis pas surprit de vous voir hanter Brooklyn quand il y a des cadavres de braqueurs. »

Je restais un bref instant abasourdi d’entendre mon nom franchir les lèvres de Steve, réalisant finalement que je ne m’étais toujours pas présenté; trop habitué que j’étais à déjà le connaitre. D’un seul coup, je me sentais bien plus intéressé par la situation, fixant sans même tenter de le cacher l’inspecteur. Nous portions le même nom, et Barton n’était clairement pas un nom fréquent, il y avait malgré tout peu de chance que nous soyons parents. Il fallait que je m’en convainque de toute façon, ce Barton n’avait pas l’air d’être un type sympa.

Je fus tellement surpris quand finalement Steve mentionna son prénom que j’arrêtais de respirer un bref instant. Le type en face de moi s’appelait Clint Barton ? Comme moi ? Mais bordel, quelles étaient les chances ? Les deux hommes continuaient de parler des exploits meurtrier du flic, et moi j’essayais juste de ne pas penser à ce que tout ça impliquait.

« Ouais Captain. Quand leurs magasins se font souvent braqués, ils appellent le bon vieux Barton qui veille au grain. Mon surnom c'est le régulateur. La rumeur est connue : un braqueur vous emmerde ? Appelez Clinton Barton. Je ne suis que le 3ème du nom, mais je ferais mieux que les précédents. »

Clinton Barton troisième du nom, le régulateur. Mon arrière grand-père. Je ne l’avais jamais connu, mais mon père m’avais suffisamment de fois crié dessus en son nom, il m’avait suffisamment battu sous prétexte que j’étais un déshonneur pour cet homme, pour que je ne l’oublie pas.

Et comme si ça ne suffisait pas, le fumier se mit à élaborer tout l’arbre généalogique. Oh bordel, j’avais tellement envie de le cogner, là tout de suite. Je devais probablement être un peu pâle aussi. Je fourrais mes poings serrés dans mes poches pour dissimuler ma colère, bien que mon regard devait probablement parler pour lui même. La dernière chose dont j’avais besoin c’était de m’attirer des ennuis avec la police, encore moins si ça impliquait mon grand-père.

« Et pourquoi vous ne retournez pas dans votre Iowa natal ?
-Je compte bien  me faire muter là-bas. Je veux élever mon fils Harold qui a 3 ans, à Waverly la ville de mon enfance. Si ça se peut un jour il aura un fils qu'il nommera Clinton, le 4ème du nom de la lignée des Barton.
-J'espère que ce Clint aura plus le goût du tir à l'arc que des armes à feu comme vous... »

Et bordel, même s’il n’avait aucune idée de ce qu’il venait de faire, ça faisait du bien de voir Cap de mon coté. En tout cas, ça m’aidait considérablement à garder mon calme. Mais je n’aurais pas du me sentir sortit d’affaire aussi tôt, puisque l’ancêtre accrocha finalement mon regard, bien qu’il ne sembla pas déceler la colère qui me bouffait de l’intérieur.

« Un conseil, traîne pas avec le héros de guerre. Tu finiras avec un crucifix dans le rectum comme lui. Tiens, merci pour le coup de main, pour avoir foutue une branlée aux braqueurs, si à l'avenir tu es arrêté pour état d'ivresse ou excès de vitesse, montre ça aux flics qui t'arrêteront, ils comprendront et seront indulgent avec toi. »

Je baissais les yeux sur la broche, l’observant quelques secondes comme un con avant de relever la tête vers le type, ferme et décidé.

« Mieux vaut traîner avec le héros de guerre qu’avec un flic violent qui n’engendrera rien d’autre que la violence. »

J’étais à peine parvenu à ne pas prendre un ton grave, même si ma voix sonnait un peu blanche. Il ne fallut pas longtemps pour que l’inspecteur ne décampent cependant. Alors seulement, je me permis de me détendre, me sentant soudainement un peu gourd. Je venais de rencontrer mon putain de grand-père.

« Bon, retournons à l'intérieur, tu as gagné un café offert par la maison.
- Oh putain, j’vais en avoir besoin. Mais avant ça, faudrait peut-être que je me présente non ? Je me rends compte que je t’ais pas encore dit mon nom. »

Je me grattais la nuque. C’était bien la première fois que me présenter, même pas à un inconnu, me mettait mal à l’aise. L’espace d’un instant, j’eus même la ridicule impulsion d’utiliser l’un de mes alias en lieu et place de ma vraie identité, mais je la chassais bien vite. J’étais pas là pour raconter des bobards.

« Ça va sembler complètement dingue, mais je suis Clint Barton, quatrième du nom. »

Il ne fallut pas attendre longtemps avant que les sourcils du Cap se froncent et qu’une moue familière se dessine sur ses traits.

« Who, range moi ton regard “non-mais-quelle-connerie-t’as-encore-inventé-clint” s’il te plait. Je te propose de rentrer, prendre un café, et je t’explique tout ça. »

Je décidais d’ouvrir la voie, ne fus ce que pour lui montrer que je lui faisais confiance. Si j’avais été une menace pour lui, ou si je devais craindre quoi que se soit de lui, je ne lui aurait surement pas offert mon dos. Je pénétrais à nouveau dans le café maintenant désert, me laissant tomber sur le tabouret haut que j’avais occupé un peu plus tôt. Il ne fallut pas longtemps pour que Steve ne s’installe en face de moi.

« T’as repris contact avec Peggy je suppose ? Je peux pas en être certain, mais elle t’as peut-être parlé de la série ahurissante de mec qui débarquent un peu partout en prétendant venir de l’année 2016 ? Je fais partie de ces gens. J’suis vraiment désolé de devoir amener la chose comme ça, mais je m’attendais vraiment pas à croiser l’autre aujourd’hui. Je sais même pas pourquoi je suis étonné d’apprendre que c’était juste un putain de meurtrier déguisé en flic. Après Harold et Barney, j’aurais du m’y attendre. »

Je relevais la tête, prenant brutalement conscience que je m’épanchais en face d’un inconnu. Bordel, c’était tellement facile d’oublier. Je me mordis l’intérieur de la joue.

« Merde, j’suis désolée, t’en a probablement rien à foutre de mes histoires. Donc, pour résumer : moi et une série d’autre mec avons traverser en 2016 un portail temporel, ou une faille, pour ce que j’en sais, et on s’est retrouvé ici, éparpillés. J’appartient à une équipe de super-héros et certains ont aussi passé la failles. Quand j’ais vu dans le journal que t’étais en vie, j’ai voulu vérifier par moi même si tu étais… Et bien, si tu étais toi. Ou un autre toi… »


OKAY BARTON
DON'T DIE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Super-Héros



☆Paroles Échangées : 117
☆Age : 29
☆Localisation : Brooklyn


Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Good Morning Barton (Clint Barton)   Mar 28 Mar - 11:17




Good Morning Barton
Clint Barton • Steve Rogers
Avant la guerre, Rogers n'aurait jamais pu croire les paroles de l'homme. Mais depuis qu'il avait vu les « prouesses » d'HYDRA avec sa science dévoyée, il était prêt à croire ce genre de choses sur la distorsion du temps. Il y avait effectivement eut des bruits qui couraient au SHIELD à propos de ces « visiteurs » du futur. Mais l'organisation cloisonnait ses informations. Même Peggy Carter ne lui avait rien révéler de notable à ce propos. Normal, elle restait professionnel jusqu'au bout des ongles, et Steve qui n'occupait plus de fonction militaire, n'était pas dans le secret. A vrai dire, c'est grâce à Dum Dum Dugan qu'il avait pu apprendre quelques détails par rapport à cette faille temporelle. Et encore… si Timothy lui avait glissé quelques infos, c'est parce qu'il était ivre un soir.

De retour dans l'établissement désert, Steve tourna le panneau « fermé » sur la vitre de la porte d'entrée et revint derrière le comptoir pour préparer le café promit. L'endroit portait encore les signes de l'affrontement qui avait eut lieu : chaises renversées, tasses et assiettes brisées sur le sol. Une cliente y avait oublié sa chaussure dans la confusion. Le juke-box s'était prit une balle perdue. Rogers dévisagea Barton. C'est vrai qu'il ressemblait vaguement à son homonyme, inspecteur de la brigade de répression des vols. A bien y regarder, les deux hommes avaient le même menton et la même fossette sur la joue. Le hasard ou le destin avait un sacré sens de l'humour. Se faire croiser deux générations différentes d'une même lignée au même endroit dans un paradoxe temporel. L'inspecteur Barton terrorisait les petits braqueurs de Brooklyn. Un cinglé débarqué de l'Iowa. Lors de la fête nationale du 4 juillet. Le Barton flic remontait les grandes avenues de Manhattan dans le défilé de la police, en montant un palomino comme cheval. La municipalité l'avait à l'oeil. En pleine fête pour les œuvres caritatives de la ville, le flic Barton avait tiré sur une cigarette que fumait un notable, juste pour montrer son adresse au tir. Et lorsqu'il se vantait d'être précis avec un arc, Steve le croyait sur parole. Il se demandait si le dernier Barton de la lignée, qu'il avait face à lui, avait aussi hérité du talent familial.

« Oui j'ai renoué avec Peggy… si l'on peut dire. »

Steve se rappela à nouveau la distance qu'elle avait mit entre lui et elle. Carter avait refait sa vie sans lui pendant 2 ans. Elle était encore sous le choc de son retour. Il n'osa pas imaginer ce que ça aurait fait si on l'avait sortit de son sommeil de glace au 21ème siècle. Elle aurait sans doutes été déjà morte et lui même aurait peut-être finis par se tirer une balle dans la tête, à son sens, il n'aurait pas aimé vivre dans une époque qui n'était pas la sienne. Et la façon dont Barton parlait de lui, signifiait que oui, dans ce futur là, on avait bien fini par le retrouver mais trop tardivement. Steve était curieux à l'idée de connaître un peu du futur, mais il préféra ne poser aucune question sur son propre destin personnel, ça lui paraissait effrayant.

« Non, crois moi, je n'en ai pas rien à faire de tes histoires, au contraire. Tu sais je n'ai pas toujours été robuste. Et je ne suis devenu célèbre récemment qu'à cause de la guerre. J'ai été vulnérable et anonyme comme tout le monde il n'y a pas encore si longtemps. J'ai très vite comprit que les gens en général ne se souciaient jamais des gens comme j'étais à cette époque : les gens ordinaires, les gens modestes, les gens du commun. Je n'ai jamais oublié ça. Alors même si tu n'es pas le plus notable de tous ceux qui sont passé par cette faille. Même si tu n'a rien à faire dans cette époque. Pour moi tu comptes quand même. Surtout que t'a dérouillé ces types qui n'avaient pas cessé de nuire dans le quartier. »

Rogers scruta l'épingle en forme de flèche que l'autre Barton avait collé sans le savoir, sur la veste de son descendant.

« Depuis que je suis de retour, je me cherche une place ici, un nouveau départ. Un métier normal, maintenant que la guerre est finie. Je ne sais pas ce que tu faisais avant d'être ici, mais tu pourrais toi aussi trouver ta place. Tu sais y faire avec les criminels. Tu pourrais t'engager dans la police. Pas à Brooklyn, pour ne pas croiser l'autre. Mais dans le district de Manhattan ou pourquoi pas, dans le New Jersey. »

Steve dénoua son tablier, il n'en avait plus besoin maintenant qu'il n'y avait plus aucun client. Il s'interrogeait sur plusieurs aspects du futur. Il préféra questionner d'abord Barton sur la chose la plus importante à ses yeux.

« Dis moi, dans le futur, est-ce qu'il y a eut une 3ème guerre mondiale ? Est-ce que le monde est à nouveau en danger ? »
Fiche codée par NyxBanana


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Super-Héros



☆Paroles Échangées : 134


Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Good Morning Barton (Clint Barton)   Sam 8 Avr - 0:01



Good Morning Barton
Clint ξ Cap

« Non, crois moi, je n'en ai pas rien à faire de tes histoires, au contraire. […] Surtout que t'a dérouillé ces types qui n'avaient pas cessé de nuire dans le quartier. »

Un rire semi désabusé coula hors de mes lèvres sans que je ne puisse rien faire pour le contenir. Ouais, j’avais oublié. Même si c’était pas mon Cap, ça restait Cap. Le seul mec au monde capable de te faire sentir nécessaire à ses cotés alors que t’es qu’un gars lambda. Bon, soyons honnête, j’ai rien du péon moyen non plus, mais à coté de super soldats, de mutants et du Hulk, je fais pâle figure avec mon arc et mes flèches. Mais merde, ma place dans l’équipe, je la méritais. Et si je pouvais faire quoi que se soit pour rendre le monde un peu meilleur, je me devais de saisir cette chance. C’était sans doute la raison de ma présence ici aujourd’hui. La raison pour laquelle je m’étais présenté sous ma véritable identité alors qu’il était évident qu’il n’était pas le Cap de ma temporalité. Parce qu’il est sans doute la seule figure d’autorité qui ne m’a jamais déçus, quelqu’un de droit et juste comme on en croise rarement.

« Depuis que je suis de retour, je me cherche une place ici, un nouveau départ. Un métier normal, maintenant que la guerre est finie. Je ne sais pas ce que tu faisais avant d'être ici, mais tu pourrais toi aussi trouver ta place. Tu sais y faire avec les criminels. Tu pourrais t'engager dans la police. Pas à Brooklyn, pour ne pas croiser l'autre. Mais dans le district de Manhattan ou pourquoi pas, dans le New Jersey. Dis moi, dans le futur, est-ce qu'il y a eut une 3ème guerre mondiale ? Est-ce que le monde est à nouveau en danger ?
-Wow, beaucoup d’info d’un coup. Beaucoup de questions aussi. Si tu m’permets, j’vais prendre les choses dans l’ordre. Un bon départ serait de dire que, n’en déplaise à Clint Barton troisième du nom, je suis le meilleur archer du monde. Enfin, je l’étais en 2016. Y a quand même peu de chance que ça soit pas le cas ici note. Je suis vraiment excellent. La suite est un peu plus compliquée. »

Parce que ouais, déjà rien que lui expliquer ce que je faisais avant d’atterrir ici, c’est devoir lui expliquer qu’il faisait partie de ma réalité. Et puis on verra pour les cours d’histoire. Chaque chose en son temps. Surtout que je ne peux de toute évidence plus être certain de ce qu’il va se passer ou non. Tout est compromis rien que par sa présence ici.

« Donc ouais, ce que je faisais avant que tout ce bordel ne commence… J’ai été agent du SHIELD un bonne partie de ma vie. Mais dernièrement, j’avais lâché le tout pour autre chose. Je fais partie des Avengers, un groupe de super héros dont le but est de protéger le monde de tout les taré psychotiques qui pourraient avoir envie de s’en emparer. Et crois moi, ils sont une flopée. Et bon, le truc marrant avec les Vengeurs, c’est qu’ils sont dirigé par toi. De là ou je viens, le SHIELD t’as sortis de la glace en 2011. Et c’est sans doute salaud à dire, surtout de ma part, mais j’espérais vraiment que tu serais le Cap de 2016. Oh, te méprends surtout pas hein. J’trouve ça super qu’ils t’aient retrouvé suffisamment tôt pour que tu puisse retrouver Peggy, tu le mérite largement. Mais ta présence à cette date implique plus ou moins que le futur que j’ai connu n’existe plus. Enfin je crois. J’ai aucune idée de comment ces conneries temporelles peuvent bien marcher. »

Je me laissais aller en avant pour m’affaler sur le comptoir, me prenant la tête à deux main pour mimer une migraine fulgurante alors que j’émettais une exclamation découragée. Je restais un instant dans cette position avant de croiser les bras sur le comptoir et d’y appuyer mon menton, tournant légèrement la tête pour pouvoir continuer à regarder Steve dans les yeux.

« Y a d’autres vengeurs qui ont passé la faille. Au moins j’suis pas le seul con à m’être fait prendre, ça me change. Je sais pas trop comment ça va se passer en fait. Peut-être qu’on va continuer à faire ce qu’on a toujours fait. Ou bien je rejoindrais sans doute le SHIELD. Mais la police, c’est pas fait pour moi. C’est trop carré, y a trop d’injustices. Je me ferais viré pour insubordination la première semaine. Et t’imagine un peu, un flic qui se balade en ville avec un arc et des flèches ? Parce qu'il y a pas moyen que je passe à l'arme à feu. C'est trop froid, trop impersonnel. Et j’suis pas fait pour la vie normale. Tout comme je peux dire que t’es pas fais pour ça non plus. Si tu veux tenter ta chance, je t’en prie. Mais je crois que je te connais assez pour savoir que t’es pas capable de faire face à une injustice ou d’observer un crime se produire sans intervenir. Parce que c’est pour ça que t’étais le putain de leader des Avengers. »


OKAY BARTON
DON'T DIE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Super-Héros



☆Paroles Échangées : 117
☆Age : 29
☆Localisation : Brooklyn


Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Good Morning Barton (Clint Barton)   Dim 9 Avr - 15:07




Good Morning Barton
Clint Barton • Steve Rogers
Rogers l'écouta avec le sourire. Le meilleur archer du monde ? Voilà qui était inhabituel. Il avait déjà vu nombre de soldats prétendre être les meilleurs tireurs d'élite du monde pendant la guerre. Mais jamais un seul individu prétendre à l'excellence avec cette arme là. Et Steve fut à peine surprit lorsque Clint lui révéla qu'il était le leader d'un groupe d'élite nommé Avengers dans le futur. Évidemment, il avait été le leader des Howling commandos pendant la guerre. S'il s'était réveillé dans le futur, il aurait évidemment prit ce rôle avec un tel groupe, dans le seul but de revivre le passé sans se l'avouer. Un passé qui quelque part, lui manquait.

« Si tu étais agent du SHIELD, tu pourrais le redevenir. L'agence vient d'être fondé. Et si d'autres Avengers ont franchis la même faille que toi, tu peux les rejoindre et reformer le groupe.»

La pluie commença à tomber dehors. Des gouttes ruisselèrent sur les vitres de l'établissement. Rogers porta son bras au dessus du comptoir et posa sa main sur l'épaule de Barton.

« Je comprend que tu t'en fasses pour ton futur qui n'existera plus. Mais réfléchit un peu... »

Grondement dans le ciel, des gens dehors qui cours pour s'abriter.

« Chaque personne sur cette terre rêve sans cesse de pouvoir retourner dans le passé pour réparer ses propres erreurs. Tu sais ce que ça signifie ? Que tu peux toi aussi tout changer. Toutes les épreuves que toi et les tiens avez affrontés dans le futur, n'existeront plus. Tu peux prendre des devants dès maintenant. Je ne sais pas ce que j'aurais donné  moi aussi pour revenir dans le passé pour empêcher la seconde guerre mondiale à la source. »

La pluie qui s'abat fort sur les vitres. Rogers avec son regard du Cap au plus fort de ses résolutions, à vous faire frissonner.

« Si ça se peut ça ne pourra rien changer. Imagine que je surgisse en 1924 à Landsberg et que je kidnappe Hitler ? Il n'y aura pas de 3ème Reich, mais Staline pourrait envahir l'Europe et créer une toute autre guerre aussi meurtrière. Je ne crois pas au destin, mais les choses arrivent inévitablement, parce que c'est dans la nature de l'homme. La seule chose qu'on peut faire c'est continuer à s'acharner encore et encore pour changer les choses. Et tu pourras le faire dans cette époque j'en suis sûr. »

Le tonnerre qui gronde, la foudre arrive bientôt.

« A propos de la question que je t'ai posé plus tôt ? Est-ce qu'il y a eut une 3ème guerre mondiale ? »

Steve repensa au cube cosmique, à Crâne Rouge. A sa propre chute.

« Est-ce qu'un néfaste a tenté de dominer le monde ? Est-ce qu'un artefact puissant a menacé la terre ? Est-ce qu'une abomination comme HYDRA a ressurgit ? »

Barton lui avait dit qu'il était sortit de son sommeil en 2011, ce qui voulait dire qu'il n'avait plus Peggy. Or ici ça n'avait rien changé. Carter avait refait sa vie sans lui. A croire que le sort l'empêchait d'être avec elle. A croire que le sort l'obligeait à arpenter ce chemin là jusqu'au bout. Rogers reprit:

« Ce futur là il n'existe plus désormais. Il n'y a plus que le nôtre. Le seul futur qui existe, c'est ce que nous en ferons. »

Rogers se leva. Il balança son tablier. Il dit à Clint :

« Faisons le, faisons en sorte que cela arrive. Allons retrouver les autres Avengers. »

La foudre frappa au même moment.
Fiche codée par NyxBanana


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Super-Héros



☆Paroles Échangées : 134


Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Good Morning Barton (Clint Barton)   Lun 10 Avr - 23:05



Good Morning Barton
Clint ξ Cap

« Je comprend que tu t'en fasses pour ton futur qui n'existera plus. Mais réfléchit un peu... »

Je tournais un peu plus la tête, toujours appuyée sur mes bras, pour regarder Cap dans les yeux alors que je l’écoutais m’expliquer que d’être envoyé dans le passé avait de bon cotés. Le roulement lointain du tonnerre m’évoqua bêtement Thor, mais le son de la pluie qui cognait contre la vitre, quoi que diffus pour mon ouïe endommagée, avait quelque chose de calme et rassurant.

J’étais donc là, occupé à l’écouter me raconter pourquoi je devrais pas déprimer, quels étaient les avantages de la situation, et une réalisation soudaine me frappa. C’est probablement par le même genre de merde que Steve avait du passé dans le futur. Enfin, mon passé quoi. Arraché à sa temporalité, avec tout le monde qui te regarde comme une bête étrange en tentant de te convaincre que leur époque est vraiment la meilleure pour vivre.

« Il y a bien deux trois trucs que je pourrais tenter de changer. Mais à propos des gens qui avaient besoin de moi en 2017 ? Bordel, y en avait pas des masses, mais y en avait. Et pour la plupart d’entre eux, je serais mort en mission, ou de vieillesse si j’ai de la chance, bien avant même leur naissances. Mais je suppose que rester ici à me sentir désolé pour moi même ne changera rien à la situation.
- A propos de la question que je t'ai posé plus tôt ? Est-ce qu'il y a eut une 3ème guerre mondiale ? Est-ce qu'un néfaste a tenté de dominer le monde ? Est-ce qu'un artefact puissant a menacé la terre ? Est-ce qu'une abomination comme HYDRA a ressurgit ? »

Je haussais un sourcil, laissant le blanc s’étirer quelques secondes. Parce que, et bien, il y aura toujours quelqu’un pour tenter de dominer le monde. Si il y a bien un truc que mon passif d’Avengers m’a appris, c’était bien ça.

« Pas de troisième guerre mondiale non, mais tu dois bien te douter qu’il y a eut des tentatives. A propos des artefacts, il y en a sans doute eu plusieurs. Le seul pour lequel je sois au courant est le tesseract, retrouvé par le SHIELD puis dérobé par un Ase pas tout juste dans sa tête. Quant à HYDRA, ils font toujours des dégâts en 2016, t’as pas finis d’en entendre parler. »

Je haussais les épaules, ce qui n’était pas la chose la plus aisée dans ma position, mais soit. Je me redressais finalement en expirant longuement. Cette conversation était vraiment trop bizarre. A tel point que si je n’avais pas retrouvé Tony et les autres, j’aurais sans doute pu en venir à me demander si tout ça était bien arrivé ou si j’étais simplement devenu fou.

« Ce futur là il n'existe plus désormais. Il n'y a plus que le nôtre. Le seul futur qui existe, c'est ce que nous en ferons. Faisons le, faisons en sorte que cela arrive. Allons retrouver les autres Avengers. »

Cette fois-ci, c’est un sourire franc qui se dessina sur mes traits. Ok, là on parlait. Les choses avançaient dans la bonne direction. Il avait raison. Sans doute que je ne rentrerais jamais chez moi, mais je pouvais toujours être utile dans le coin. Et si les Avengers avaient passé le portail, le monde en aurait besoin pour qu’ils s’opposent aux autres forces en puissances qui ont forcément traversé également.

« Ô Capitaine, mon Capitaine, c’est ça que j’aime entendre. J’espère par contre que tu t’entendais bien avec Howard Stark, parce que son fils fait partie de l’équipe. Et c’est plus ou moins une copie conforme. Il pourrait aussi y avoir des tensions avec lui, vous étiez pas spécialement en bon termes tout les deux aux dernières nouvelles. »

Je me laissais glisser de mon tabouret, un tout autre sourire, plus carnassier, collé aux lèvres.

« Mais avant toute choses, il faut qu’on remette la main sur ton bouclier. Vu la rareté du Vibranium, le demander gentiment ne sera sans doute pas suffisant. Note que avec Howard en partie au commande, ça pourrait tout aussi bien marcher… Et il faudra que tu rencontre l’équipe aussi. »


OKAY BARTON
DON'T DIE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé





Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Good Morning Barton (Clint Barton)   

Revenir en haut Aller en bas
 

Good Morning Barton (Clint Barton)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Clint Barton | | Do you know what it's like to be unmade ?
» Good Morning England - Demande de partenariat
» Good morning, Ireland ! (23/01/12 à 10h12)
» Good Morning, Good morning we talked the whole night through
» Good morning, sunshine. [Hiro Shima]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Marvel Temporus :: Archives :: Archives :: RPS finis-