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 Amanda « Sue » Amilton - Celle qui s'est évaporée

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Marvel Temporus
MessageSujet: Amanda « Sue » Amilton - Celle qui s'est évaporée   Mer 12 Avr - 17:21


Amanda - Sue - Amilton
Nom: Amilton
Prénom: Amanda
Surnom: Sue, qui vient du prénom de sa mère Suzanne, lui-même issu de l'hébreu Shoshannah signifiant lys ou rose
Âge: 27 ans
Date de naissance: 12 mars 1989
Lieu de naissance: New York
Origines: Américaine et isréalienne (par le biais de sa mère)
Statut matrimonial: Célibataire, anciennement fiancée
Orientation sexuelle: Hétérosexuelle
Étude/métier: Diplômée en diplomatie et stratégie, ex-flic, agent du SHIELD envoyée en 1947 depuis 2017 + officiellement dactylographe
Pouvoir: Aucun
Groupe: SHIELD
Avatar: Rachel McAdams
Crédit icon: Galerie Cranberry

raconte moi une histoire

Mon père, Adam Amilton, m’a raconté que le jour de ma naissance, la pluie était torrentielle. Les giboulées de mars, disait-il. Suzanne Wallace, ma mère, avait accouchée seule, pendant que son mari était coincé dans des bouchons provoqués par la dégradation de la chaussée en raison des intempéries. On m’a toujours parlé de Suzanne comme d’une femme admirable, moderne et indépendante. Ce qui ne l’a pas empêchée de disparaître du jour au lendemain, ne laissant derrière elle que son odeur de rose entêtante. Je n’avais que quelques années : ma mère n’a pas eu le temps que me manquer, noyée comme je l’étais dans l’amour paternel. Suzanne n'a plus jamais donné de nouvelles, exception faite de la carte d’anniversaire qu’elle m’envoyait tous les ans, au mois de mars, et que je conservais précieusement. Au dos de chaque carte, Suzanne avait peignait des aquarelles, prenant souvent comme modèle des fleurs champêtres. Mon père me la décrivait comme une artiste. Doux rêveur, il ne conservait aucune rancune envers d’elle, seulement une douce nostalgie. Il m’avait un jour expliqué que si elle était partie, c’est qu’elle n’était pas heureuse avec lui, or il ne souhaitait que son bonheur - et tant pis si celui-ci l'excluait. C’était une créatrice, elle avait besoin de sa liberté pour vivre : c’était pour Adam une évidence. Enfant, il me répétait que j’avais hérité de son « aura lumineuse ». Contrairement à ce qu’on pourrait croire, je n’ai pas souffert de l’absence de Suzanne. À tel point que j'ai plus tard emprunté son prénom comme pseudonyme en me faisant appeler Sue.

En quittant le lycée, j’ai intégré la NYU pour y suivre un cursus en diplomatie et stratégie. C’était captivant. En même temps, j’avais toujours aimé les échecs, jeu de tacticien par excellence, auxquels mon père m’avait appris à jouer. C’est d’ailleurs au club d’échecs que j’ai rencontré Jake, mon premier amour. J’avais prétendu (et je le prétends toujours, sur le ton de la plaisanterie, il va de soi) que celui qui parviendrait à me vaincre serait mon futur époux : Jake n'est pas parvenu pas à relever le défi, mais cela ne l’a pas empêché deme demander en mariage quelques années plus tard. Après avoir obtenu mon double diplôme, Jake et moi n’avons pas du tout poursuivi dans le droit comme la majorité de notre promo : nous nous sommes plutôt engagés dans les rangs du NYPD. C’était un rêve d’enfant. Mes instructeurs disaient voir en moi quelqu’un de vif et débrouillard. J’ai adoré les années passées en tant qu’officier de police, d'autant plus que Jake et moi formions une équipe de choc. Et si lui a finalement choisi de devenir lieutenant de police, j’ai préféré conserver mon poste d’officier. J’avais besoin de cette proximité immédiate avec le terrain, de cette urgence de la rue. Aider les autres, se sentir utile et vivante… Seul le côté tactique qui m‘avait tant plu durant mes études me manquait ; il était toutefois remplacé par le contact avec les gens, inestimable à mes yeux. Je savais par ailleurs me battre, car je pratiquais la boxe en dehors de mon service. La vie de flic n’était pas toute rose, et j’ai parfois dû annoncer des décès aux familles de victimes, mais c’était justement cette réalité crue qui me plaisait. En fait, je faisais mon job comme tous les agents de police de la 15eme Division, et pourtant, c’est moi qui fus repérée par le SHIELD. Peut-être est-ce mon diplôme de la NYU qui a fait la différence ? Je ne me l’explique toujours pas.

Je crois que Jake a toujours nourri une certaine jalousie vis-à-vis de cette soudaine promotion. C’était inconscient, du moins j'ose l’espérer. Cependant, il m’a soutenue du début à la fin et m’insufflait la force et la détermination nécessaires pour suivre la formation du SHIELD sans faiblir. Je n’ai jamais été aussi heureuse qu’à cette période, même si paradoxalement, je n’avais jamais rien vécu d’aussi dur. Je m’infligeais un rythme de vie insoutenable. Je me levais aux aurores pour courir, m’entrainais au tir des heures pour pallier à mes faiblesses dans le domaine, travaillais les épreuves écrite avec une rigueur quasi mathématique, sans jamais oublier de retrouver quotidiennement le ring qui m’était si cher. Mon régime alimentaire avait changé lui aussi. J’ai mangé plus de salade en l’espace de ces quelques mois que durant toute ma vie. Je sentais mes compétences s’améliorer et c’était terriblement grisant. Jake, plus sceptique, semblait désapprouver mon obsession, mais peu m’importait : ses inquiétudes ne devaient en aucun cas me détourner de mon objectif. Se dépasser, franchir ses limites… Je n’avais pas prévu que la chute serait aussi brutale.

Car lors d’une batterie d’examens théoriquement de routine, tout bascula.

*☆*


Je patientais depuis près de trois heures dans une salle d’attente aseptisée qui me filait des frissons. La chaise métallique que j’occupais, censée être une œuvre au design exceptionnel, était d’un inconfort hors du commun. Pour toute occupation, mes doigts pianotaient sur la toile de ma besace élimée, qui dénotait avec mon tailleur gris impeccable. J’étais nerveuse, et l’attente interminable n’arrangerait rien.
C’est au bout de la quatrième heure qu’on daigna enfin me recevoir. Un agent du SHIELD vint à ma rencontre, s’excusant poliment pour le retard, et me fit entrer dans un bureau tout aussi épuré que la salle d’attente - quoi que les fauteuils aient l’air plus attrayant.
- Écoutez Mademoiselle Amilton… Commença-t-il après m’avoir invitée à m’asseoir.
- Madame, actuellement, le coupai-je. Madame Jake Scott.
Jake et moi n’étions pas encore mariés, mais invoquer notre union comme une incantation me permettait de garder la tête hors de l’eau. C’était le maigre fil grâce à qui mon monde tenait encore debout.
- Madame, dans ce cas. Vous n’êtes pas sans savoir que les récents résultats des examens sont un obstacle quant à votre recrutement au sein du SHIELD.
- Je le conçois, répondis-je lentement.
Mes mains, qui reposaient sur mes genoux, se crispèrent. Je demeurai droite comme un i sur ma chaise, implacable. L’agent vrilla son regard dans le mien, baissant d’un ton.
- Nous avons, toutefois, une proposition à vous faire…
Il passa plusieurs heures à m’expliquer en long, en large, et en travers ce qu’il attendait de moi. Je fis tout pour rester aussi stoïque que possible ; en mon for intérieur, néanmoins, je sentais gonfler l’espoir.


*☆*


Je devais partir, loin… En 1947. Tout abandonner. Voilà ce qui m’était proposé. J’avais l’impression de devoir choisir entre la peste et le choléra. Me faire passer pour morte auprès de mon père, disparaître comme ma mère Suzanne l’avait fait avant moi. Je n’ai malgré tout pas pu leurrer Jake, qui me connaissait trop bien. Je lui ai tout avoué, mais il ne m’a pas retenue. Même lui souhaitait mon départ.
C’était la seule alternative, et je suis persuadée que c'était pour moi une chance inespérée. Malgré cela, je n’ai jamais vraiment accepté ce déchirement.

*☆*


Les coudes sur la table, le visage dans les mains, je pleurais. Je n'étais pas une de ces femmes inébranlables que rien n'atteint, et je me le reprochais chaque jour. Ce soir-là, j’étais seule à la maison, Jake n’était pas encore rentré de son boulot. J’avais tenté de cuisiner, mais je n’avais réussi qu’à me brûler avec une poêle à crêpe trop chaude. De rage, j’avais tout abandonné : la poêle sur le sol, mon tablier dénoué et mes mains encore pleines de farine. Je ne pouvais pas, ne pouvais plus, vivre normalement en attendant l’échéance. Faire comme si de rien n’était me tuait.
C’est dans un état pitoyable que Jake me trouva. Mais mes yeux noyés de larmes et mes joues constellées de farine ne le rebutèrent pas. Il s’agenouilla à mes côtés et enlaça mon corps secoué de pleurs.
- Amanda, Amanda, calme-toi… Amanda, mon amour, je t’en supplie…
Sa voix se brisa, et il se tut, se contentant de me serrer plus fort contre lui. Sa veste bleue marine fut bientôt maculée de farine. Je ne me rendis pas tout de suite compte qu’il pleurait aussi. Il savait comme moi ce qui nous attendait.
- Jake… Je… Je vais refuser.
- On en a déjà parlé ma chérie…
- Je ne supporterai pas de te laisser,  protestai-je. Tout ce que nous avons construit… Je ne veux pas l’abandonner.
La radio, posée sur la table, crachouilla Careless Whisper. Le morceau sembla détruire ce qui me restait d’optimisme. Jake me relâcha pour me faire face, un monde de tendresse dans le regard. Du revers de ma manche, j’essuyai les joues de mon fiancé.
- C’est le seul moyen, Amy, tu le sais...
- Je préfère mourir dans tes bras, affirmai-je avec la force du désespoir.
Jake prit quelques secondes, avant de déclarer doucement :
- Et moi, je préfère te quitter si cela peut te sauver la vie.


*☆*


Et c’est qu’il fit. Jake m'a quittée le lendemain, brisant nos fiançailles. C’était un ultime acte d’amour, je le sais, et pourtant je ne peux toujours pas le lui pardonner. À moins qu’il ait été payé par le SHIELD pour me pousser à partir ? Je n’ose pas me poser la question. Le plus simple, en fait, est de ne pas se poser de questions. Plus rien ne me rattachait à 2017, je devais désormais partir, armée de ma documentation méthodique sur les années 1940. C’était ni plus ni moins qu’un travail d’infiltration qui m’attendait… C’était le rêve de tout flic, et pourtant, j’aurais aimé le réaliser dans d’autres conditions. Heureusement pour moi, j’avais grandi avec les vinyles de jazz de mon père.

Je n’avais plus de projet de vie, j’étais une agent du SHIELD à part entière, un élément parfait puisque je n'avais plus aucune attache. Peut-être était-ce là l'ultime étape de ma formation.
Je devins Sue, l'étrangère dans sa ville natale, « celle qui s’est évaporée ».

*☆*


- J’en sais rien ma p’tite dame ! Jamais vu d’ma vie vot’bonhomme ! Hurla le barman pour couvrir le son du saxophone.
Je soupirai. C’était toujours la même chose. J’avais passé la soirée à écumer les bars, brandissant vaillamment une photo en sépia de Jayden, recherchant éperdument celui pour qui j’avais traversé les époques. Malheureusement, personne ne sut me renseigner. Cela faisait des mois que je courrai après ce type que personne n’avait jamais vu. Je commençai à croire que cet homme n’était qu’une illusion.
Je portais ce soir-là une robe rouge à pois blancs et j’avais noué un foulard jaune canari autour de mon cou - sans oublier une arme des plus discrètes au fond de mon sac à main. C’était criard, à la mode, et je me fondais parfaitement dans le décor. Contre toute attente, je m’étais relativement bien acclimatée à la vie dans le New York de 1947, ainsi qu’à ses us et coutumes vestimentaires, si bien que je ne dénotais pas au milieu de la foule sur la piste de danse. J’avais appris à danser le swing, et il n’était pas rare de me voir traîner dans quelque club de jazz en vogue, une cigarette coincée entre le majeur et l’index. Mon déracinement s’effaçait petit à petit de mon esprit au profit de ma mission, et la fièvre de l’après-guerre me gagnait elle aussi peu à peu. J’avais sous-estimé ma capacité d’adaptation. Seul le machisme latent qui se terrait dans les recoins de la société me restait en travers de la groge : je ne pouvais plus pratiquer la boxe comme je le faisais à mon époque, ni arborer des pantalons sans me faire remarquer... Et ce n'était là que des exemples infimes. Je n'arrivais pas à réaliser que théoriquement, en France, nous autres femmes n'avions le droit de vote que depuis deux ans. C'est donc tout naturellement que j'avais jeté mon dévolu sur l'icône féministe de l'époque, Marlène Dietrich. La proximité de la Seconde Guerre et de la Guerre Froide me troublait également. Sans parler de l'antisémitisme encore marqué, même au sortir de la guerre : pour moi dont la mère était de confession juive, c'était infiniment révoltant.
1947 me laissait tout de même un arrière-goût amer d'injustice.
Je fus extirpée de mes pensées par un homme, un soldat à en juger par son uniforme, qui m'invita à danser. J’acceptai, et il m’entraîna au milieu des danseurs. On a bien le droit de s'amuser un peu, non ?


*☆*


C’est par une agréable journée de juin que je suis enfin tombée sur Jayden, à force de recherches effrenées dès lors que mon travail de dactylographe, en outre couverture très confortable, prenait fin. Au début, il n’était à mes yeux que l’incarnation de ma mission, le mutant que je devais absolument recruter. Mais je ne peux nier m’être attachée à cet écorché vif qui n’avait rien en commun avec le gendre idéal qu’était Jake. Je me suis mise à lui rendre visite chaque jour, lui apportant de quoi grignoter, parfois même amenant un plateau d’échecs pour improviser avec lui une partie en pleine rue. En revanche, je ne m’attarde jamais : il y a tant de chose qu’il doit ignorer à mon propos, que je ne peux courir le risque ni de développer une trop grande affection à l'égard du jeune homme, ni le laisser m’attendrir et de lâcher par la même occasion une information capitale par inadvertance. Car Jayden est incapable de lire dans mes pensées, c’est un fait. Je suis la seule à savoir pourquoi, et j’espère préserver ce secret aussi longtemps que possible. Au moins jusqu'au jour où il me faudra briser ce rituel que nous avons instauré pour lui offrir cette vie meilleure que je lui promets depuis si longtemps... Je suis convaincue qu'il n'est pas encore prêt. Mais il le sera : c'est mon job de faire en sorte qu'il le devienne, et c'est acccessoirement ce qui permettra de me sauver la vie.

on fait tomber le rideau

Prénom/pseudo: Natie
Âge: 19 ans
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Fréquence de connexion 2-3 fois/semaine
Comment as-tu connus le forum ?: Par le biais de partenariats
Dernier mot: Ce forum a l'air fort sympathique ! J'ai hâte de commencer (et j'espère ne pas avoir fait trop de bêtises avec ce scénario !)  polo
cobain.


Dernière édition par Amanda « Sue » Amilton le Jeu 13 Avr - 22:02, édité 11 fois
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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Amanda « Sue » Amilton - Celle qui s'est évaporée   Mer 12 Avr - 17:46

Bienvenue sur le forum ! 
Je te souhaite bonne chance pour ta fiche ! 
Elle est mignonne ta petite ! 
Allez, tu as 15 jours pour terminer ta fiche !



Are You Insane Like Me ? Been In Pain Like Me ? 
And all the people say "You can't wake up, this is not a dream You're part of a machine, you are not a human being With your face all made up, living on a screen Low on self esteem, so you run on gasoline"
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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Amanda « Sue » Amilton - Celle qui s'est évaporée   Mer 12 Avr - 17:48

Bienvenue :D super choix de perso ♥ Tu as fait un heureux. Si tu as questions le staff est là alors n'hésite pas c2



⊳ music theme

I will love you till the end of time. Promise you'll remember that your mine...

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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Amanda « Sue » Amilton - Celle qui s'est évaporée   Mer 12 Avr - 18:00

Welcome ! helo

Bon courage pour ta fichette ohoh


Any dream worth having is a dream worth fighting for

Oppression is no excuse for vengeance ... for murder. I wonder... does the death of innocent people ... cut down on the streets as they flee ... free you ? I think not.
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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Amanda « Sue » Amilton - Celle qui s'est évaporée   Mer 12 Avr - 18:09

Welcome dr o/


They call me useless, careless, nobody ought to miss with the thing they don't understand. They call me hopeless, heartless, there's no way out of this when it's so far out of your hand. I confess there's a hole in my chest from the things that I did and the gun in my hand. I won't rest till it's all done and set and I get what I give.
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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Amanda « Sue » Amilton - Celle qui s'est évaporée   Mer 12 Avr - 18:22


Bienvenue parmi nous Mademoiselle speed



© FRIMELDA
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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Amanda « Sue » Amilton - Celle qui s'est évaporée   Mer 12 Avr - 20:09

Merci à vous tous pour cet accueil chaleureux, vous êtes adorables ! trala trala
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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Amanda « Sue » Amilton - Celle qui s'est évaporée   Mer 12 Avr - 20:13

Soit la bienvenue Miss :smile:
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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Amanda « Sue » Amilton - Celle qui s'est évaporée   Mer 12 Avr - 20:56

Bienvenue


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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Amanda « Sue » Amilton - Celle qui s'est évaporée   Mer 12 Avr - 21:16

Bienvenue face


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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Amanda « Sue » Amilton - Celle qui s'est évaporée   

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