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 Diamonds, brilliant, in Bel-Air now ~ Howard & Maria ~

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Marvel Temporus
MessageSujet: Diamonds, brilliant, in Bel-Air now ~ Howard & Maria ~   Mer 26 Avr - 23:22


Diamonds, brilliant, in Bel-Air now



~ Howard & Maria ~



La mélodie résonnait dans son appartement qui se situait dans le modeste quartier de Brooklyn. La radio passait en boucle les meilleures musiques de Jazz du moment. Maria avait toujours adoré le Jazz, celui qui faisait danser les couples et les amis se trémoussaient comme jamais sous la douce voix d'une afro-américaine qui chantait l'amour ou la joie. Oui, elle adorait le Jazz. Tout l'univers adorait, tout le monde oubliait leurs défauts pour se laisser à la douce euphorie. Cependant, aujourd'hui, Maria n'avait pas le coeur à se dandiner doucement sur les airs joyeux et entraînants de la musique. En cette belle matinée, elle avait décidé d'aller à l'épicerie qui se trouvait non loin de là. L'épicier la connaissait depuis son emménagement. Maria trouvait que c'était un charmant homme. Cependant en cette matinée, rien ne s'était passé comme prévu. L'épicier avait un peu aimable, lui avait même fait cadeaux de ses quelques courses. Elle ne comprenait vraiment pas pourquoi mais elle avait tenu à payer certaines choses, l'épicier insistait lourdement. Sortant de celle-ci, les bras chargés de courses gratuites, Maria avait remarqué que des gens la regardaient de haut en bas, d'un air appréciateur ou dubitatif, ou tout simplement certains ricanaient. C'était en passant devant le kiosque à journaux qu'elle remarqua une photo d'elle avec Howard. Elle s'était reconnu tout de suite. Elle en avait même fallu relâcher ses course, prenant le magasine pour le mettre dans ses courses. Elle le payait, en voulant savoir ce qui s'était passé. Depuis le fameux jour où Howard avait déclaré sa flamme, ils avaient multiplié des sortis et un journaliste avait dû les prendre en photo. Remontant chez elle, rangeant les courses avant de prendre le magazine nommé l'Indiscret. Elle le connaissait déjà, il fallait s'en méfier, cependant, elle voulait comprendre ce que les gens avaient avec elle. Elle sortait avec le génie Howard Stark, l'accompagnait parfois dans des soirées chics, ils avaient même prévu une ce soir, finalement, elle vint à l'ouvrir et fut choquée par les propos. Maria n'était pas du genre à lire la presse à scandale mais sa curiosité l'avait poussée à le faire. C'était juste horrible. Il était écrit très exactement cela:
" Article du magasine "L'Indiscret"
Numéro d'avril 1947

Le milliardaire de New York se prend du bon temps avec de la minette cuivrée!!


Howard Stark, PDG de Stark Industries de son état, les aime grandes et minces, tout en jambes, les seins généreux et la mine piquante, et la peau sombre, bronzée et colorée. Du Bronx à Harlem, le Stark est connu comme le loup blanc, un vrai papa gâteau qui aime à distribuer généreusement ses beaux billets verts dans les coins chauds et sombres, là où les verres sont bien grands et le jazz bien cool, où la fumée des joints se presse comme nuages d'orages, où les idylles blanc-noires rythment le be-bop au tam-tam de jungle d'un saxo ténor gémissant.

Tu piges toi le mec à la coule? Stark l'embastilleur de féminité, a besoin de moments de détente. Rejoint-il la piscine du Jonathan Club et ses collets montés? Non. Emmène-t-il son majordome british dîner avec lui au grill de Mike Lyman sur la 36ème avenue? Non. Où va-t-il donc? Au dancing du Strutter's, à Harlem.
T'es à la coule? Tu sais que ça remue bien, au sud de Jefferson. Là-bas, c'est un autre monde, bien différent du nôtre. Tu te fais boucler les cheveux (fer à friser et minivagues) tu te trouves un costard mauve en rayonne et nylon bien luisant, et en avant pour le voyage fantastique au pays des peaux noires. C'est ce que fait Howard Stark (tous les jeudis soirs). Mais parlons faits. Maria Carbonell, la nouvelle naïve hausfrau officieuse du Stark, croit que starky Howie Boy passe ses soirées du Jeudi à regarder les poids coq se défoncer de coups jusqu'à la folie au Madison Square Garden. Elle se goure. Le méchant Howie, ce qu'il cherche à l'envie, aux soirs de ses jeudis, c'est l'amour passion, pas la mutilation.

Fait numéro un: Howard Stark-chou est un habitué de la Casbah de Minnie Roberts, le plus flambard des boxons de couleur de tout Manhattan. T'es à la coule mec? T'appelles ça des allusions? Mais on s'est laissé dire qu'il aime les bains de lait de coco à 3500 dollars, servis avec force caresses par deux mignonnes façon Congo et plus que rondelettes. Fait numéro deux: On a vu Stark le bonobo écouter Charlie "Bird" Parker (camé notoire) à la salle de jeux de Tommy Tucker, au 7ème ciel sur son nuage grâce au punch planteur bien servit de la maison. Son rancart, ce soir là, était une certaine Lynette Brown: âge: 18 ans, petite délicieuse bien bronzée avec deux arrestations par la brigade des mineures pour possession de marijuana. Lynette a déclaré à un correspondant secret de l'Indiscret d'origine irlandaise (Que nous appellerons "Monsieur D") "Howie les aime bien noires. Y dit: Une fois que t'as goûté, plus moyen de retourner". Le jazz ça le botte, et il aime sur la piste de danse quand ça frotte.

Mes cocos pour sûr que c'est Stark. Le vilain Howie be-bop, sera-t-il capable de refréner ses noirs instincts?
Souviens-toi cher lecteur, c'est ici que tu l'as entendu pour la première fois. Silence et discrétion, vite fait bien fait, ça sera répété, amplifié, déformé et trèèèèèès INDISCRET. 
"
Elle ne croyait pas vraiment cette article. Elle n'était pas idiote. Pourquoi un homme tel que Howard ferait cela ? L'Indiscret ne lançait que des rumeurs sans conviction. Howard avait arrêté ce genre de sortie. Le laissant sur la table, elle vint à prendre son repas puis passer le restant de sa journée à jouer du piano pour l'Orchestre Philharmonique qui allait jouer du Mozart, les pianos étaient donc importants et Maria se devait être parfaits. Finalement, ne voyant pas les heures et les partitions s'accumuler à côté de l'Indiscret. Elle remarquait l'heure que trop tard et partit rapidement se faire belle pour la soirée avec Howard. Leurs moments étaient magiques et cette soirée devait être parfaite. Elle se demandait même si il allait ramener ses amis, Tony et Pepper, bien sûr. Maria n'y pensait pas trop, bien que s'ils auraient été là, elle aurait bien ri. Non avec Howard, c'était encore mieux, de plus en plus, ils se rapprochaient, le garçon pauvre devenu riche avec une riche devenue pauvre, le génie playboy , coureur de jupons s'était casé avec une jeune fille dans les règles. Elle prit un bain, nettoyant sa peau d'albâtre avant de se coiffer d'un élégant chignon, un peu de maquillage tout en restant à maximum naturel. Elle prit une robe et commença à la mettre par dessus ses sous-vêtements mais la sonnerie retentit. Howard était déjà là. Maria enfila rapidement un peignoir sur elle pour aller ouvrir et le faire patienter chez elle. Tout en faisant gaffe de ne pas laisser un centimètre de peau indécente, elle lui ouvrit la porte. Il était juste à tomber, il était beau à souhait. 

-Howard ! S'exclama-t-elle. Désolée, je suis en retard, ajouta Maria avec un petit sourire en coin. 

Elle se poussait quelque peu pour le laisser rentrer, son coeur battant follement à la chamade, Dieu, qu'il était beau ainsi. Elle l'aimait pour ça ! 



Young & Beautiful 
Will you still love me When I'm no longer young and beautiful? Will you still love me When I've got nothing but my aching soul? I know you will, I know you will I know that you will Will you still love me when I'm no longer beautiful?
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Marvel Temporus
MessageSujet: Re: Diamonds, brilliant, in Bel-Air now ~ Howard & Maria ~   Sam 29 Avr - 14:56

Diamonds, brilliant, in Bel-Air now.
Howard & Maria

La vie est étrange parfois. Je dois dire que ces temps ci je me pose beaucoup de questions. J'ai toujours pensé être capable de trouver les réponses à peut près tout les mystères ou du moins à ceux à ma porté scientifique, mais l'amour ça c'est une chose qui m'est totalement étrangère. C'est un peu bizarre de dire cela alors que de tous les hommes de New-York je suis surement celui qui a le plus côtoyer les femmes en soirées et au cours de nuit torrides et endiablés ! Mais tout cela n'était que pur amour physique. Jarvis m'a dit un jour que je ne connaissait finalement pas grand chose à l'amour. Sur le moment je lui ai ris au nez, mais aujourd'hui je me rend compte qu'il a raison. Moi Howard Stark, le milliardaire playboy de ces dames ne connait rien à l'amour véritable et à ses codes. Allongé dans mon bain moussant, un verre de vin rouge dans la main, mes yeux sont fermés. Je laisse la musique douce et la voix suave et envoûtante de la chanteuse Jazzy me plonger avec délice dans un monde fait de chaleur et de douceur. Les minutes passent, la mousse odorante de mon bain perd peu à peu de sa consistance, il est temps pour moi de sortir et de me préparer pour ma soirée.

Debout dans ma chambre enroulé dans une serviette noire douce et moelleuse, je sors de mon dressing un magnifique costume italien trois pièce de couleur noir et une superbe cravate fine bordeaux qui tranchera à merveille la noirceur de ma tenue. Je l'enfile en n'oubliant pas les bouton de manchette doré gravés de mes initiales, puis je m'admire. Je passe ensuite mes deux mains dans ma chevelures dont je ramène une partie sur le coté puis je souris. J'ai l'air d'un vrai dandy chic et classe. Je suis sur que Maria sera elle aussi éblouissante, j'espère juste que ma beauté naturel ne lui fera pas trop d'ombre.

Me voilà enfin prêt à partir. Je descends avec souplesse les marches menant au grand hall d’entrée du manoir où Jarvis m'attends déjà. Je lui souris. "Jarvis mon cher, je ne pense pas avoir besoin de vous ce soir. Je vais prendre le coupé rouge et je pense que vous serez de trop à l'intérieur. Profitez donc de la soirée avec votre tendre moitié, je pense que je saurais me débrouiller." Mon majordome a l'air presque déçu mais je n'en fais pas cas. Je sors, j'entre dans mon véhicule et me voilà partie en direction de Brooklyn.

La route se fit assez rapidement. En à peine quelques vibration du moteur de ma voiture je me retrouve face à l'appartement de Maria. Je sors du coupé rouge, je met en place les dispositifs antis vole en appuyant sur un bouton de la télécommande et enfin je monte frapper à la porte de chez ma merveilleuse petite amie. Je frappe à la porte et lorsqu'elle m'ouvre, celle ci n'est absolument pas habillé. Merde suis je ci en retard que cela qu'elle ce soit déjà dévêtue est remise en peignoir ? Ou alors elle a oublié notre rendez vous ? Puis elle me dit être seulement en retard et cela me rassure un peu. Elle s'écarte un peu pour me permettre d'entrer ce que fis sans me faire prier. Je m'approche alors de son visage et je lui dépose un fin baiser sur les lèvres puis je lui souris. "Ne t'en fait pas ça ne me dérange pas de t'attendre. Tu sais, si j'étais certains que cela ne choc pas les gens je serais moi même sortie en peignoir ! Les habits c'est sur fait." Je ris ensuite en m'avançant d'un pas clame vers le salon où j’aperçois un journal avec en couverture une photo de Maria et moi même. Je soupire en le prenant en main et je le lis machinalement :

" Article du magasine "L'Indiscret"
Numéro d'avril 1947

Le milliardaire de New York se prend du bon temps avec de la minette cuivrée!!


Howard Stark, PDG de Stark Industries de son état, les aime grandes et minces, tout en jambes, les seins généreux et la mine piquante, et la peau sombre, bronzée et colorée. Du Bronx à Harlem, le Stark est connu comme le loup blanc, un vrai papa gâteau qui aime à distribuer généreusement ses beaux billets verts dans les coins chauds et sombres, là où les verres sont bien grands et le jazz bien cool, où la fumée des joints se presse comme nuages d'orages, où les idylles blanc-noires rythment le be-bop au tam-tam de jungle d'un saxo ténor gémissant.

Tu piges toi le mec à la coule? Stark l'embastilleur de féminité, a besoin de moments de détente. Rejoint-il la piscine du Jonathan Club et ses collets montés? Non. Emmène-t-il son majordome british dîner avec lui au grill de Mike Lyman sur la 36ème avenue? Non. Où va-t-il donc? Au dancing du Strutter's, à Harlem.
T'es à la coule? Tu sais que ça remue bien, au sud de Jefferson. Là-bas, c'est un autre monde, bien différent du nôtre. Tu te fais boucler les cheveux (fer à friser et minivagues) tu te trouves un costard mauve en rayonne et nylon bien luisant, et en avant pour le voyage fantastique au pays des peaux noires. C'est ce que fait Howard Stark (tous les jeudis soirs). Mais parlons faits. Maria Carbonell, la nouvelle naïve hausfrau officieuse du Stark, croit que starky Howie Boy passe ses soirées du Jeudi à regarder les poids coq se défoncer de coups jusqu'à la folie au Madison Square Garden. Elle se goure. Le méchant Howie, ce qu'il cherche à l'envie, aux soirs de ses jeudis, c'est l'amour passion, pas la mutilation.

Fait numéro un: Howard Stark-chou est un habitué de la Casbah de Minnie Roberts, le plus flambard des boxons de couleur de tout Manhattan. T'es à la coule mec? T'appelles ça des allusions? Mais on s'est laissé dire qu'il aime les bains de lait de coco à 3500 dollars, servis avec force caresses par deux mignonnes façon Congo et plus que rondelettes. Fait numéro deux: On a vu Stark le bonobo écouter Charlie "Bird" Parker (camé notoire) à la salle de jeux de Tommy Tucker, au 7ème ciel sur son nuage grâce au punch planteur bien servit de la maison. Son rancart, ce soir là, était une certaine Lynette Brown: âge: 18 ans, petite délicieuse bien bronzée avec deux arrestations par la brigade des mineures pour possession de marijuana. Lynette a déclaré à un correspondant secret de l'Indiscret d'origine irlandaise (Que nous appellerons "Monsieur D") "Howie les aime bien noires. Y dit: Une fois que t'as goûté, plus moyen de retourner". Le jazz ça le botte, et il aime sur la piste de danse quand ça frotte.

Mes cocos pour sûr que c'est Stark. Le vilain Howie be-bop, sera-t-il capable de refréner ses noirs instincts?
Souviens-toi cher lecteur, c'est ici que tu l'as entendu pour la première fois. Silence et discrétion, vite fait bien fait, ça sera répété, amplifié, déformé et trèèèèèès INDISCRET. "


Mon regard brun se pose ensuite sur Maria. Je soupire en lançant violemment le torchon sur que j'ai entre les mains sur la canapé du salon. "Ne me dit pas que tu lis ce ramassis de conneries ? Ce torchon est tout juste bon à servir pour allumer un feu de cheminer ! Maria je te pensais différente des autres... Je suis un peu surpris... Même si je ne devrais même pas avoir à le dire, je tiens tout même à préciser que tout ce qui est écris là est faux !" Je suis un peu sous le choc de ce que je viens de lire, je n'arrive pas à croire que l'Indiscret continu avec ce genre d'articles à mon sujet ! Même lorsque j'essai de me ranger et de faire les choses bien ces salopards de journaleux me pourrissent la vie !                

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MessageSujet: Re: Diamonds, brilliant, in Bel-Air now ~ Howard & Maria ~   Mer 10 Mai - 22:04


Diamonds, brilliant, in Bel-Air now


~ Howard & Maria ~


Elle répondit à son baiser avec un doux sourire aux lèvres et un frisson dans tout le corps, c'était si intense ! Maria l'observait attentivement. Il avait l'air d'être un dandy classe, cela lui allait bien et le rendait plus attirant. Maria ne savait pas vraiment comment elle devrait gérer cela. Cette soudaine célébrité dans son quartier. Avant , elle n'intéressait presque personne. Elle n'était pas d'une beauté révoltante comme tous les mannequins que Howard avaient coutoyé. Maria était belle avec ses cheveux bouclés aux reflets roux sous un soleil éclatant. Elle avait une belle peau de porcelaine et un visage de poupée. Oui, elle était belle mais d'une beauté très sage et peu sensuelle. Etrange de voir un homme tel que Howard aimer une telle femme au point que tout le monde la trouvait naïve et stupide de lui faire confiance. Elle lui faisait confiance. Il y avait quelque chose dans la prunelle de Howard qui lui disait de lui faire confiance. Quelque chose, une lueur. Une douce lueur infime comme un espoir. Oui, elle adorait ce regard. Ce regard si différent de celui du playboy que tout le monde connaît. Elle savait qu'il avait arrêté les bêtises, tout cela pour elle mais elle avait dû mal à s'y faire à cette idée. L'idée que Howard puisse être amoureux d'une fille banale comme elle. A la fois, elle se sentait plus que flattée qu'autre chose. De plus, les sentiments de Howard étaient réciproques. Elle l'aimait, non pas d'un amour timide mais d'un amour passionnel et salvateur. Elle sentait cet amour comme un baume au coeur. Enfin, elle n'était plus seule dans ce monde, dans cette grande ville où les inconnus se côtoyaient sans se parler. Avant Howard, elle n'était intéressée que par son travail et son projet, son rêve mais maintenant elle avait Howard. Elle avait le sentiment que c'était partie pour un sacré bout de temps. Tous les deux avaient une relation étrange. Ils étaient tous les deux timides mais sincères envers l'un et l'autre. Ils prenaient leur temps, se faisaient confiance mutuellement. Elle eut un petit rire en l'écoutant tout en secouant la tête face à cette bêtise. Howard avait toujours le mot pour rire et c'était ce qu'il lui plaisait chez lui. Il avait un petit côté balourd qui lui donnait des airs chaleureux et des airs décomplexés, Maria qui avait vécu d'une manière stricte trouvait cela nouveau et tellement sincère d'une certaine manière. Il regardait vers sa table ou des partitions traînaient. Généralement, Maria était une maniaque de l'ordre et de la propreté. Elle aimait avoir une maison propre et rangée mais aujourd'hui, elle s'était laissé déborder par ses répétitions pour l'orchestre. Howard vint prendre quelque chose sur la table et à cette vue, Maria reconnut le fameux article de journal. Elle se mordit la lèvre, gênée. Elle regardait son visage se crisper dans une moue contrariée. Pauvre Howard. Il vint se tourner vers elle , les sourcils froncés. Il était en colère contre elle, cela se voyait. Ses propos la blessèrent quelque peu. N'avait-il pas confiance en elle. Cependant, elle vint à jouer avec ses doigts et se mordre la lèvre comme une petite fille prise en flagrant délit devant une bêtise. 

-Non, ce n'est pas du tout ça. Et je ne me prétends pas être différente de toutes les filles, je suis banale et peu connue, puis d'un seul coup, tout le monde pouffait derrière moi ou me regardait étrangement et puis j'ai vu ce journal et je l'ai lu mais je n'y crois pas un seul mot, crois-moi, je sais que tu as arrêté tes bêtises. Je te l'assure, Howrd, déclara-t-elle d'un ton doux et sincère.

Elle vint enlacer son cou en le regardant droit dans les yeux, lui demandant pardon rien qu'avec son regard. Elle ne voulait pas gâcher cette soirée, elle voulait une parfaite soirée. Une de ses mains vint caresser sa joue, déposant un baiser chaste sur ses lèvres douces. Elle posa son front contre son torse, car elle était plus petite que lui, fermant les yeux. Elle devait se préparer pour partir. 

-Je t'aime, déclara-t-elle tout doucement en espérant qu'il comprenne vraiment ses intentions. 

Elle l'aimait énormément, cette flamme grandissait de jour en jour et elle savait que cela serait impossible de l'éteindre aussi facilement qu'avec un vulgaire bout de papiers. 



Young & Beautiful 
Will you still love me When I'm no longer young and beautiful? Will you still love me When I've got nothing but my aching soul? I know you will, I know you will I know that you will Will you still love me when I'm no longer beautiful?
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Diamonds, brilliant, in Bel-Air now ~ Howard & Maria ~

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